Photo Claude HEYM
Photo Claude HEYM
 

Il a constaté ensuite que d'après les textes légaux, la viande abattue à Erstein ne pourra plus être commercialisée que dans le périmètre de l'abattoir, c'est-à-dire, dans le meilleur cas, dans le canton d'Erstein. Dans ces conditions, l'entreprise MEYER ne pourra plus faire abattre à Erstein qu'un tonnage très faible et que le maximum de viande abattue à compter du 1er janvier 1968 serait de 1.000 à 1.300 tonnes par an. Dans cette perspective, l'abattoir n'effectuerait plus aucun bénéfice, et il est même probable que la Ville serait amenée à combler le déficit qui se produirait. Enfin, des investissements d'au moins F 30.000,— seraient nécessaires pour que l'abattoir puisse fonctionner jusqu'en 1971.

 

Ainsi, si la Ville ne décide pas la fermeture pour le 31 décembre 1967, elle perdrait:

  • la prime spéciale de fermeture, soit: 100.000, Fr;
  • l'investissement à faire, soit: 30.000, Fr;
  • le déficit d'exploitation pour 4 ans.

Conscient de ces chiffres, le conseil municipal n'avait pas d'autre choix que de décider la fermeture de l'abattoir à la date limite qui sera prévue par décret, qui est actuellement le 31 décembre 1967, étant entendu qu'un report de cette date a été demandé.

Il a en même temps décidé que les trois ouvriers municipaux titularisés, actuellement affectés à l'abattoir, seront repris dans le cadre des ouvriers de la Ville. Il sera demandé à l'Etat de prendre en charge les traitements et charges annexes de ce personnel aussi longtemps qu'il sera occupé en surnombre.

 

Le conseil municipal a également émis le voeu:

  • que le personnel d'inspection soit repris par les abattoirs de Strasbourg,
  • que la possibilité de travailler aux abattoirs de Strasbourg soit donnée au personnel technique de l'abattoir, et notamment aux tueurs, ou que toute autre mesure en faveur du reclassement des intéressés soit prise.
  • Enfin, il a chargé le maire ou l'adjoint du ressort d'engager sur ces bases les pourparlers avec les services compétents, et notamment avec la direction de l'Agriculture.

 

Voilà, brièvement résumés, les discussions et décisions concernant l'abattoir. Le conseil municipal voit avec amertume dispaîtra une entreprise qui avait prouvé qu'elle était rentable. Il constate qu'il a été contraint à la décision qu'il a dû prendre par la nouvelle orientation de la politique gouvernementale en matière de commercialisation de la viande. Il ne peut qu'espérer que je Gouvernement, lorsqu'il a défini cette politique, et les parlementaires, lorsqu'ils l'ont ratifiée, aient véritablement agi dans l'in­térêt des producteurs et des consommateurs de viandes.

 

 

 

 

Les problèmes scolaires

.

Parmi les problèmes qui se posent périodiquement à l'administration d'une ville, le problème scolaire n'est pas le moins important, car, il intéresse nos enfants qui constituent une fraction de la population allant actuellement de l'âge de trois ou quatre ans jusqu'à celui de seize ou dix-sept ans.

Il faut préparer la rentrée...

Déjà maintenant, les responsables de l'Inspection de l'enseignement primaire, les directeurs d'école et les représentants de la Ville préparent ensemble la rentrée scolaire de 1968. Avant de parler des problèmes qui se posent à ce sujet et des solutions que nous avons envisagées d'un commun accord, il ne faut pas manquer de souligner l'esprit d'initiative et de compréhension ainsi que le dynamisme qui caractérisent notre nouvel Inspecteur de l’enseignement primaire, M. DAGES. Venu à Erstein en remplacement de M. PAUTRAT, un homme dont le départ n'a laissé que des regrets unanimes, M. DAGES a, dans un laps de temps très court, assimilé l'ensemble des problèmes qui se posent, et grâce à une force de travail hors de pair, il essaye de leur trouver les solutions les plus adéquates. Il met à l'accomplissement de sa tâche une volonté peu commune, doublée d'ailleurs d'une gentillesse qui, jusqu'à présent, ne s'est jamais démentie. Homme d'action et homme de coeur, c'est ainsi que nous voyons les fonctionnaires ayant des postes de responsabilité, et nous sommes heureux de constater que notre Inspecteur primaire, M. DAGES, se situe dans cette lignée.

Il en est de même du nouveau principal du Collège d'Enseignement Secondaire qui a pris la suite de M. SOHLER. Le nom

de ce dernier était attaché au C.E.S. d'Erstein qui était un peu son enfant, et auquel il avait consacré une grande partie de son activité. Nous avons eu tous l'occasion de lui dire à quel point nous regrettions son départ, mais la vie est ainsi faite qu'à un certain moment ceux qui étaient en place, ceux qui ont travaillé, ceux qui ont créé certaines choses de leurs propres mains, sont obligés de passer le flambeau à des plus jeunes: son remplaçant est M. MAHIEU. Il est venu à Erstein et il a tout de suite vu et saisi les problèmes qui se posent. Avec générosité et avec un amour de son métier qu'on pourrait qualifier d'exceptionnel, il s'est lancé dans la lourde tâche d'administrer, d'organiser et de faire marcher le C.E.S. d'Erstein qui s'agrandit d'année en année et qui, d'année en année, Dose des problèmes plus complexes. Nous voudrons lui aùssi dire toute notre admiration et toute notre reconnaissance. Mais les dirigeants ne sont rien s'ils ne savent pas rassembler autour d'eux les hommes qui exécuter qu'ils ont conçu. Et là nous voudrions rendre hommage à l'ensemble des enseignants qu'ils soient du C.E.S. ou des écoles primaires, pour la tâche souvent ingrate  qu'ils accomplissent chaque jour, pour le bien de nos enfants.

Dans le dernier numéro d'«ERSTEIN Informations», nous avions consacré un long article au Collège d'Enseignement Secondaire. Nous ne pensons pas revenir là-dessus. A la fin de l'article en question, nous avions précisé que toutes les conditons étaient remplies pour que le C.E.S. puisse être agrandi en 1968. Nous avons ajouté que l'administration municipale a fait l'impossible pour que tout soit fait dans les délais impartis. Nous avons conclu que malgré les promesses fermes de la part des responsables, il ne nous semblait pas sûr que l'agrandissement du C.E.S. d'Erstein puisse effectivement être réalisée en 1968. Notre pessimisme s'est confirmé. En effet, dans le Bas-Rhin, l'Inspection académique avait fait des propositions pour douze établissements. Erstein, dont le projet n'était pas présenté par un syndicat intercommunal, figurait en dernière position, puisque les projets présentés par des Syndicats ont priorité. Ainsi qu'il est de coutume, le ministère a rayé à peu près 20% des propositions, ce qui fait que Erstein n'a pas été retenu.

L'agrandissement ne se fera donc pas en 1968, et ceci posera des problèmes lors de la prochaine rentrée. Nous vous les expliquerons ci-après.

Cependant, le syndicat intercommunal pour la construction et le fonctionnement du C.E.S. étant maintenant constitué, nous avons reçu des assurances que le projet d'Erstein figurera en première position sur le plan de 1969. Bien plus, le programme ne comprendra pas seulement le C.E.S. d'Erstein, mais également une unité spéciale pour les enfants qui ne sont pas, pour diverses raisons, capables de suivre l'enseignement normal, ainsi qu'un collège d'enseignement technique comportant 324 places. Nous vous dirons plus tard tout ce que cela comporte pour la ville d'Erstein.

 

La rentrée au C.E.S.en septembre 1968.

Carte postale - Fond José WERLER

 

A une époque déjà ancienne, de 1930 à 1939, l'établissement se limitait à un simple cours complémentaire (une, puis deux classes) annexé à l'école de garçons, qui  lui fournissait d'ailleurs le plus clair de son recrutement; un cours parallèle

fonctionnait à l'école de filles.

En 1940, les Allemands réunissent ces deux cours complémentaires en une «Haupt und Mittelschule». Grâce à la mixité, maintenue après la Libération, l'établissement connaît un développement rapide. En 1947, la section technique commerciale, qui prépare les élèves à deux C.A.P. commerciaux, voit son existence reconnue par la Direction de l'Enseignement Technique.

Le cours complémentaire devient C.E.G. puis C.E.S. nationalisé en 1964. Quelques chiffres donnent une idée de son dévelop­pement rapide:

  • 1962: 293 élèves
  • 1963: 314 »
  • 1964: 412
  • 1965: 515 »
  • 1966: 596 »
  • 1967: 700 »

Or, les prévisions de rentrée 1968, établies en tenant compte du nombre des élèves présents cette année et des résultats de l'enquête effectuée dans les écoles primaires de notre secteur de recrutement, indiquent clairement que le nombre total d'élèves à accueillir en septembre 1968 sera d'environ 950, soit une augmentation des effectifs de 250 élèves.

La meilleure solution à apporter à ce problème de l'accroissement des effectifs était évidemment la réalisation du projet de construction initialement prévu pour 1968.  Malheureusement, aucun bâtiment nouveau ne sera construit en 1968.

Des solutions de fortune...

Pour que la rentrée 1968 puisse se faire dans les conditions les meilleures, il fut décidé d'utiliser au maximum les locaux existants tant au C.E.S. qu'en ville même, et ce pour éviter d'avoir à dépenser les deniers publics pour du provisoire. D'ailleurs, l'implantation de nouvelles classes démontables s'avérait impossible, car il eût fallu les installer sur du terrain destiné soit à la future construction, soit aux installations sportives.

C'est alors que la «conjonction des bonnes volontés», de l'Inspection académique à la mairie, et de la Sous-Préfecture à l'Inspection Primaire, sans oublier les directeurs des différentes écoles, permit de trouver une solution raisonnable et rationnelle à ce grave problème de l'accueil au C.E.S. de tous les enfants nés en 1956 et en 1957, à l'exception de quelque redoublants du Cours Moyen 2 et du plus grand nombre d'élèves nés en 1954 ou en 1953.

La Maison «POPP» qui accueille déjà 4 classes du C.E.S., verrait ses salles oc cupées par les seuls élèves du C.E.S., ce qui présentait l'avantage de regrouper en une «unité pédagogique» la plupart des classes de transition. Les locaux du Centre post-scolaire ménager, accueilleraient, et c'est presque fidélité! — deux classes terminales pratiques «filles». Il restait encore à utiliser à plein temps les salles du C.E.S. — affaire de «techniciens de l'emploi du temps» — et la rentrée scolaire 1968, avec ses quatre classes nouvelles trouvées sur le terrain, s'annonçait possible, sinon facile.

 

Il reste évidemment une autre question qui, elle aussi, n'est pas facile à résoudre: celle des repas à servir aux demi-pension­naires., En effet, en raison de son exiguïté et du matériel dont elle dispose, la cantine ne peut pas servir plus de 300 repas à midi. Déjà pour arriver à ce nombre, elle est obligée de faire deux services. Or, à la rentrée 1968, lorsque le C.E.S. comportera 950 élèves, il faudra au moins prévoir une demi-pension pour la moitié d'entre eux, soit près de 475 élèves. Les responsables se penchent actuellement sur ce problème, pour savoir s'il vaut mieux créer un service de cars qui ramènerait une partie des enfants à leur domicile à midi pour les reprendre une heure après et les ramener au C.E.S., ou si on pourrait s'entendre avec des cantines existantes pour que celles-ci livrent un certain nombre de repas au C.E.S. Là aussi, le problème est important, et malgré les difficultés qu'il comporte, il est certain qu'une solution sera trouvée. Il n'existe certainement pas de solution idéale, et les responsables doivent choisir quelquefois le moindre mal.

 

Nos classes de perfectionnement

Que signifie ce terme?

Qui ne se souvient du temps où, écolier, il usait ses fonds de culottes sur les bancs de l'école primaire, et de ce camarade, re­légué au fond de la classe, imperméable à l'action éducative du maître ? Abandonné à son sort, redoublant les classes, ce dernier quittait l'école pratiquement illettré. De toute évidence, des enfants comme cet «Inadapté» n'étaient pas à leur place dans une classe primaire.

L'inadaptation scolaire peut être due à l'école, ou à l'enfant, parfois aux deux. L'enfant peut être déficient ou handicapé physique, il peut présenter des troubles de comportement, il peut être aussi déficient intellectuel. C'est pour cette dernière catégorie d'enfants 4,5 à 5% de la population scolaire environ — que la loi du 15. 4. 1909 a prévu la création des classes de perfectionnement. L'ouverture de ces classes ayant été laissée à la discrétion des communes, il faut attendre jusqu'à vers 1950 pour voir leur nombre se multiplier.

A Erstein, la première classe de perfectionnement, annexée à l'école de garçons, est ouverte en septembre 1964. Une deuxième classe est créée à la rentrée 1966. La Commission Médico-Pédagogique, composée de M. l'Inspecteur Départemental, du Médecin scolaire et d'un directeur de classe de perfectionnement, prononce l'admission d'un enfant en classe de per­fectionnement. A cet effet, on a constitué un dossier scolaire, médical et psychologique relatif à l'enfant. Cet élève, qui a de grosses difficultés scolaires, a été signalé par son instituteur à la Commission. Il risque de, perdre son temps dans une classe normale.

Dans la pratique, on attend malheureusement qu'un enfant ait redoublé plusieurs fois la même classé pour le signaler à la Commission Médico-Pédagogique. Les échecs se sont accumulés pour lui, ils vont rendre toute rééducation ultérieure plus ardue. Un dépistage précoce, dès l'École Maternelle pour certains cas, serait souhaitable.

 

En quoi une classe de perfectionnement se différencie-t-elle d'une classe normale?

Ces classes sont confiées, en principe, à des instituteurs spécialisés, ayant subi une année de formation dans un centre régional, nantis du C.A.E.I. (Certificat d'Aptitude à l'Education des Enfants et Adolescents Déficients ou Inadaptés). La législation a limité l'effectif de ces classes à une quinzaine d'élèves environ. Ce nombre restreint se justifie par le fait qu'ici le travail collectif ne peut être envisagé. Les relations maîtres-élèves peuvent s'établir sur un mode différent, le climat affectif s'en trouve modifié. Chaque enfant doit pouvoir travailler à son rythme personnel; il est suivi et surveillé individuellement. Ceci se justifie par le fait que chacun se situe à son niveau propre, différent de celui de ses camarades; il présente souvent des troubles spécifiques (mau­vaise articulation, difficultés motrices, latéralisation...), il réagit d'une manière particulièrement personnelle.

Les méthodes d'enseignement diffèrent sensiblement de celles en usage dans les classes de 30 -35 élèves. Le but essentiel des classes de perfectionnement est de préparer les enfants au monde du travail, à la vie pratique. On apprend à lire et à compter certes, mais il faut aussi savoir se servir de ses mains. Un matériel aussi important que varié est indispensable; plus que les autres encore ces enfants «apprennent avec leurs mains». Ce matériel est en grande partie à charge de la Commune et, ainsi que nous l'a dit un des instituteurs, on ne peut que se louer de l'effort et de l'intérêt que témoigne la municipalité d'Erstein. Nos deux classes figurent parmi les mieux équipées de la région.

Que, deviennent nos élèves à la fin de leur scolarité en classe de perfectionnement ? Jusqu'à présent, sans Certificat d'Etudes, ils ne pouvaient prétendre à une qualification professionnelle. Depuis l'ouverture d'une Ecole Nationale de Perfectionnement à Graffenstaden, les garçons pouvaient se préparer aux métiers suivants (niveau de qualification: 0.S.) : forge - serrurerie - maçonnerie ‑ peinture bâtiment - horticulture  jardinage.

La réforme de l'enseignement mise progressivement en place accorde une attention toute spéciale aux enfants inadaptés. Les grandes lignes en sont les suivantes :

  • Les enfants fréquentent un cycle élémentaire, les classes de perfectionnement actuelles jusqu'à l'âge de 12 ans. A 12 ans, ils fréquenteront une 6e puis une 5e de perfectionnement au C.E.S. Les notions acquises précédemment sont approfondies.
  •  A 14 ans, les élèves passent en Section d'Education Spécialisée. Les activités de ces Sections «doivent avant tout viser un objectif de formation technique et conduire, le moment venu, à l'engagement dans le métier" (arrêté du 20. 10. 1967).

Il est possible qu'une Section d'Éducation Spécialisée soit ouverte au C.E.S. d'Erstein d'ici quelques années. Elle est prévue dans le plan de l'ensemble scolaire qui doit se réaliser dans les deux prochaines années.

 

Source : Erstein Information n° 7  de mars 1968

Photo de Claude HEYM

 

Notre devise:

 

Conserver le passé,

dans le présent,

pour pouvoir le transmettre

au futur

 

 

Pour nous trouver

 

 

Association

Le Vieil Erstein

Un rund um's Kanton

 

Adresse

1, Place de l'

Hôtel de Ville

67150 - Erstein

 

06 86 56 40 68

 

 

Association

pour la préservation

et la conservation

du patrimoine culturel

et traditionnel

d' Erstein

 

.

Devenir membre

Vous souhaitez

devenir membre ?

C'est très simple : utilisez

notre formulaire de contact

pour obtenir davantage

d'informations. 

Nous serions ravis de pouvoir

vous souhaiter très bientôt

la bienvenue dans notre

association.

Nous vous attendons

avec impatience !

 

 

Ce site a été créé le

1er novembre 2012

par son webmestre

et propriétaire

Jean Louis Eschbach

 

 

 

déja

visiteurs

 

 

 

 

Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

ooOoo

 

 

Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

ooOoo

 

 

 

L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

ooOoo

 

 

Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

ooOoo

 

 

Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

ooOoo

 

 

Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

ooOoo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Stop limite

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Le Vieil Erstein - Ersteiner Flecken