Photo Claude HEYM
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NAISSANCE ET BAPTEME


 

Avant la naissance

 

Rites, coutumes et pratiques pour assurer la fécondité

Depuis toujours, un des buts essentiels du mariage est d'avoir des enfants. Par la procréation le couple trouvera le sens de l'existence; il assurera la continuité de l'espèce humaine et ainsi il deviendra un des maillons de cette chaîne qu'est l'aventure humaine : « Wer ke Kinder het, weiss net vvorum'r lebt. » (Celui qui n'a pas d'enfants ne sait pas pourquoi il vit).

 

Après les cérémonies officielles du mariage, le cortège, à la tête duquel se trouvait le jeune couple, se rendait soit au restaurant soit à la maison. Le long du parcours les villageois jetaient sur les jeunes mariés des grains de blé. Il est évident que ces grains de riz et de blé sont des symboles de fécondité.

 

D'autres pratiques ont conservé des vestiges du culte des pierres fécondatrices qui semble remonter à l'époque gallo-romaine et même préhistorique. Si les femmes ont prêté des vertus procréatrices à des pierres, et surtout à des pierres de forme phallique, elles n'ont pas pour autant délaissé d'autres éléments que la nature leur fournissait. Ainsi l'eau de certaines sources était censée augmenter la fécondité de la femme et même celle de l'homme.

 

Une autre coutume fécondatrice, qui remonte à une époque très ancienne, est l'offrande d'ex-voto qui représentaient soit des êtres humains, soit des parties de membres humains, soit des animaux domestiques, étaient fort répandus, pendant tout le bas Moyen Âge. Pour obtenir une grossesse ou pour rendre grâce de son obtention, on déposait dans les sanctuaires des ex-voto représentant des femmes enceintes.

 

Au XVe siècle, les femmes stériles allaient rendre un culte aux trois saintes femmes : Einübet, Worbet et Wilbet dans l'église Saint-Pierre-le-Vieux de Strasbourg. Au XVIIe siècle, elles se rendaient sur la route menant à Molsheim où se trouvait une chapelle dédiée à saint Amand. Là, elles offraient des poules noires au saint.

Les répliques des saints jouent aussi un grand rôle dans la fécondation. Ainsi à la même époque on conseillait aux femmes stériles de toucher la robe de saint Ignace. Selon qu'on voulait une fille ou un garçon, on s'adressait à sainte Odile ou à sainte Verena.

 

Jusqu'à la Réformation les femmes sans enfants cherchaient secours auprès de sainte Riedhilt qui, selon les légendes, devait reposer avec ses sept enfants à Oberhoffen près de Bischwiller. De nos jours ces pèlerinages alsaciens ont pratiquement disparu. Seule la statue de «Maria zur Eiche » attire encore les femmes du Ried. Sainte Marie, mère du Christ, est encore invoquée pour assurer la bénédiction des couples désireux d'avoir des enfants.

 

À côté de ces pratiques religieuses destinées à assurer la fécondité, subsistent encore des pratiques de « médecine populaire. Certaines femmes stériles ont encore l'habitude de se fabriquer des tisanes à partir de plantes sauvages, ces infusions étant destinées à les rendre fécondes.

 

La conception

Avec son «Hirsebrei », ses tisanes, ses sources, ses pèlerinages, l'Alsace ne manque pas d'anciennes coutumes et pratiques destinées à assurer la fécondité de la femme. Avec les pierres fécondatrices, on plonge dans des coutumes remontant à une époque préhistorique.

 

C'est sûrement aussi à une telle époque que doit remonter la croyance à l'influence de la lune sur la conception. Si la conception s'opère en période de lune croissante, le couple aura sûrement un garçon, au contraire en période de lune décroissante il naîtra une fille.

 

Particulièrement intéressante est cette pratique qui veut que pour avoir des filles on doit laisser ouvertes les fenêtres de la chambre du couple pendant la conception, alors que pour avoir des garçons il faut les garder fermées. D' après certaines personnes interrogées, quand on ouvre les fenêtres, le pénis de l'enfant à venir peut s'envoler et donc on obtiendra une fille. On constate donc qu'inconsciemment la femme est comprise comme un être auquel il manque le membre viril.

 

Si les couples ont voulu agir sur la nature, c'est surtout pour obtenir des garçons. Ceux-ci garantissaient la continuité de l'exploitation agricole familiale. Les filles, au contraire, quitteront toutes la maison paternelle pour aller fonder des foyers ailleurs. La fille est souvent cause de soucis puisqu'on doit lui trouver un mari et une dot: « Bim a Maidel liât nier Sori, me me muess em a guder Mann finde » (Avec une fille on a des soucis, on doit lui trouver un bon mari). La venue d'un garçon enchante toute la famille : « Me han jetzt a Stammhalder » (Nous avons enfin quelqu'un qui perpétue la lignée !). Et déjà au-dessus du berceau le père prédit l'avenir de son jeune fils : « Der wird a mol de Hof iwernehme. » (Celui-ci prendra un jour la direction de la ferme).

 

On retrouve cette discrimination entre garçons et filles dans cette coutume qui consiste à planter un arbre à la naissance d'un enfant. Une fille aura son arbre planté dans un champ de la famille situé sur le domaine communal, alors que le fils trouvera le sien dans le verger, derrière la maison dont il héritera.

 

Même si on préférait un garçon à une fille, on se réjouissait toujours quand une naissance survenait dans la famille. Elle était le signe de la bénédiction de Dieu. Ainsi en témoigne cette maxime encore connue de nos jours, et écrite par l'Alsacien J. Trausch dans sa chronique strasbourgeoise : « Wiegen und darin Kinderlein / Gott allzeit lieb gewesen sein. » (Des berceaux et des enfants sont toujours agréables à Dieu).

 

Jean Fischart écrivait dans le quatrième chapitre de son «Gargantua» (1575) : «Les enfants sont pour leurs parents de belles fleurs d'hiver, ils leur font oublier le chagrin, ils sont les guides, des béquilles, les soutiens de leur père, par eux la vieillesse refleurit. Ils sont le miroir de sa jeunesse passée, l'image de ses gestes, sa reproduction vivante, sa mémoire éternelle. Par eux le père est béni, par eux tout travail devient agréable .» (Traduction)

 

 

 

Respect de la vie et avortements

On peut donc dire que les Alsaciens ont toujours gardé à travers les siècles un profond respect de la vie. Cependant, dans certaines circonstances particulières, les femmes ont cherché à mettre fin à la vie qu'elles portaient en elles.

Dans certaines petites exploitations agricoles la venue d'un nouvel enfant dans la famille posait parfois des problèmes matériels insolubles. De plus, l'héritage des autres frères et soeurs s'en trouvait d'autant diminué : « Viel Brüeder, schmali Güeter. » (De nombreux frères, de petits lopins de terres).

 

On comprend que dans certains de ces cas, les mères aient voulu limiter le nombre de leurs enfants. D'autre part, les filles célibataires enceintes avaient elles aussi tout intérêt à mettre fin à la vie qu'elles portaient en elles. Quand on connaît les tracasseries, les humiliations que les villageois faisaient subir d'une part aux filles-mères, d'autre part aux enfants naturels, on comprend que beaucoup de ces filles aient voulu supprimer le fruit de « leur crime ».

 

Dans tous les villages ou au moins dans toutes les régions existaient, et existent encore, des faiseuses et des faiseurs d'anges. Parfois les filles désespérées allaient chez les sages-femmes qui refusaient presque toujours de remplir un tel rôle, contraire à leur éthique. Souvent, elles répondaient à la demande d'une fille par ce dicton : «Besser zehn Kinder uf' m Kisse as nur eins uf uf'm Gewisse. » (Mieux vaut dix enfants sur le coussin, qu'un seul sur la conscience).

 

Souvent ces femmes ont recours à des potions transmises de génération en génération par les grands-mères. De nos jours les femmes alsaciennes connaissent encore un certain nombre de plantes destinées à faire avorter. On connaît et on utilise encore : la sabine sous forme de tisane, la tisane de persil était également à la mode, la tisane de thuya, la tisane de sureau, l'infusion de buis, la tisane de romarin, la tisane de racines de pissenlit, la tisane faite à partir d'une plante aux fleurs jaunâtres, qu'on nomme « Oschderlizei »(toutes ces plantes médicinales dont les vertus sont connues pour être abortives).

 

Lors des siècles précédents, les autorités civiles et religieuses furent très sévères avec les femmes qui avaient avorté ou qui avaient voulu avorter. Dans les statuts de la Ville de Hochfelden, datant de 1665 et traduits en 1763 en langue française, on trouve le paragraphe suivant: «Peine contre les femmes et les filles qui détruiront leur fruit. Les femmes et les filles de quelque condition qu'elles puissent être qui auront été convaincues d'avoir voulu détruire leur fruit ou qui l'auront détruit seront punies de mort. »

 

Les interdits concernant la future mère

 

Les Alsaciens ont gardé ce profond respect envers la femme enceinte. Les interdits qui la frappent pendant la grossesse ne sont pas destinés à l'humilier mais bien à préserver le foetus.

 

Une série d'interdits fort répandus en Alsace est la défense absolue de suspendre du linge, de passer sous une corde à linge, de se baisser deux fois de suite, de laver les vitres, de passer sous la table et de croiser les jambes. Cette série d'interdits vise à éviter que le cordon ombilical ne s'enroule autour du cou de l'enfant et l'étrangle lors de la naissance. Autrefois, pour éviter un tel accident, on interdisait à la femme de filer : « Sie spinnt dem Kind a Strick um de Hals. » (Elle file une corde autour du cou de l'enfant).

 

La femme enceinte n'a pas le droit de se contempler dans un miroir ou de se peser (Lembach), sinon la grossesse sera interrompue ou l'enfant mourra dans son sein. Il est déconseillé à la femme enceinte de toucher de la viande froide d'un animal tué, sinon l'enfant portera un naevus ou mourra rapidement après la naissance. Elle ne doit jamais pénétrer dans la maison d'un mort, à plus forte raison regarder le défunt, sinon l'enfant portera durant toute sa vie un « masque de mort » (en alsacien: « a Todesmask»). Elle ne doit jamais regarder un bossu ou un homme difforme, sinon la malformation réapparaîtra sur l'enfant. Maltraiter un animal ou se moquer d'un être difforme et débile est très dangereux. En effet, l'enfant aura certainement des malformations à la naissance.

 

Dans le même ordre d'idées on pense que le faux témoignage d'une femme enceinte provoquera la mort de l'enfant à venir. Par-là, les Alsaciens montrent qu'ils croient en une justice quasi-immanente qui punit les enfants à venir de la conduite indigne de leurs parents.

 

Certaines personnes pensent aussi que le contact avec les animaux domestiques produira des malformations sur le foetus. Ainsi on ne doit jamais toucher un lapin tué, sinon l'enfant aura un bec de lièvre. Caresser trop souvent un chat, c'est s'exposer à avoir un enfant avec une «tête de chat». Il ne faut jamais regarder un lapin albinos sinon l'enfant aura des cheveux blancs.

 

La genèse de tels conseils est facile à comprendre : ce sont des explications a posteriori de malformations constatées sur les bébés. D'autre part, on invite les femmes enceintes à se méfier du regard des vieilles personnes réputées comme pratiquant la sorcellerie. Par le regard, les sorcières peuvent jeter des sorts aux foetus (« mauvais oeil »).

 

La femme enceinte ne devra jamais accepter d'être marraine et de porter un autre enfant au-des­sus du baptistère. En effet, la mort guettera soit son enfant, soit le nouveau baptisé.

 

Cependant, quelques autres interdits montrent que la femme enceinte était considérée comme impure. Ainsi, dans le Ried, certaines vieilles personnes catholiques se souviennent qu'autrefois les femmes enceintes n'avaient pas le droit de s'approcher de l'autel. On voulait être agréable à la Vierge Marie.

 

Il n'existe pas d'interdits quant aux relations sexuelles pendant la gestation. Souvent même elles ont lieu à un stade avancé de la grossesse. En Alsace Bossue, on connaît bien cette expression qui signifie que les relations sexuelles sont fréquentes pendant la gestation du foetus : « Wenn mer de Beri herof kommt, kommt mer auch s'Tal nunder. » (Si on arrive à monter sur la colline, on arrive aussi à redescendre dans la vallée).

 

 

Les envies et les droits des femmes enceintes

 

Personne n'ignore que les femmes enceintes ont un gros appétit. L'Alsacien dira même: «Die Froi mues vir zwei esse. » (La femme [enceinte] doit manger pour deux). Cette fringale s' accompagnera souvent du désir de manger certains mets particuliers ou certains fruits rares. Le Strasbourgeois Jean Tauler (mort en 1361) connaissait déjà la question, puisque dans une de ses prédications il nous parle des envies bizarres qu'éprouvent les femmes enceintes.

 

Ne pas satisfaire ces désirs ou envies alimentaires, c'est courir le risque que l'enfant porte à la naissance des naevi représentant le mets ou le fruit qu'on avait désiré lors de la grossesse. Les oracles populaires croient voir dans les naevi surtout des cerises et des fraises.

 

Autrefois, les coutumes villageoises qui d'ordinaire étaient si féroces en ce qui concerne les vols, se montraient très tolérantes pour les vols de nourriture commis par les femmes enceintes. On ne devait pas considérer comme une voleuse la future mère qui cherchait à satisfaire ses envies alimentaires de poisson, de viande, de fruits, de légumes. Ainsi ces femmes avaient le droit, quand l'envie les prenait, de cueillir dans n'importe quel champ des fruits. En général on tolérait trois fruits à la fois : deux pour la mère et un pour l'enfant.

 

Ces anciennes coutumes, qui avaient force de loi, réservaient aussi d'autres droits aux futures mères. Le boulanger était obligé de pétrir leur pâte et de les faire asseoir sur un bon fauteuil jusqu'à ce que le pain soit cuit. À Strasbourg, en 1469, parut une ordonnance sur la vente du saumon aux femmes enceintes. Cet écrit fait obligation aux commerçants de vendre en priorité du saumon aux futures mères qui en auraient exprimé le désir. L'Église catholique, de son côté, ménageait la future maman; ainsi celle-ci n'était obligée de suivre certains jeûnes que partiellement ou même pas du tout.

 

 

L'enfant à venir

 

Pendant toute la grossesse la future maman se fait des soucis. L'enfant sera-t-il en bonne santé ? Quel sera son sexe ? Que faire pour qu'il devienne beau ?

 

On trouve pour cela en Alsace un certain nombre de pratiques magiques et pseudo-médicales qui répondent à ces différentes questions. Ainsi les femmes enceintes avaient elles coutume de consulter un certain nombre de livres de « magie » dans lesquels on donnait ces recettes pseudo-médicales. Chaque femme se devait autrefois d'avoir en cachette un de ces ouvrages.

 

On conseillait autrefois aux femmes de se rendre lors de la pleine lune au bord d'un étang et de se regarder dans l'eau. Suivant l'image reflétée, on pouvait connaître par avance le sexe de l'enfant. Dans la région de Thann, on pense que si la femme a un ventre pointu », elle accouchera d'un garçon.

 

Le masque de grossesse est lui aussi interprété comme un signe du sexe de l'enfant à venir, les femmes alsaciennes ne sont pas d'accord sur son interprétation. Le plus souvent on pense que si la future maman garde une peau fisse, l'enfant à venir sera un mâle; au contraire, si elle a un masque de grossesse, il sera de sexe féminin.

Parfois on admet que la future mère est plus affaiblie quand elle porte un garçon. Une telle croyance s'explique facilement. Le garçon étant plus considéré qu'une fille, il est normal qu'il fasse plus de difficultés à sa mère lors de la gestation. On attribue aux filles des gestations longues alors que les garçons doivent avoir des gestations courtes. On croit même qu'ils viendront au monde avant terme.

 

Dans quatre endroits différents (régions de Drulingen, Lembach, Sélestat et Strasbourg), nous avons rencontré une pratique dont l'origine ne peut remonter qu'au début du XXe' siècle. Il s'agit du pendule qu'on utilise pour connaître par avance le sexe de l'enfant. (On dira en alsacien: « Me hät gependelt. »). Pour cela il faut prendre une alliance qu'on suspend à un cheveu de femme. On promène alors ce «pendule» au-dessus du ventre de la femme, et suivant les oscillations on peut en conclure le sexe de l'enfant. Certains paysans utilisent aussi cette méthode pour connaître le sexe des oeufs de poule, Cette pratique semble d'abord s'être développée dans les villes, pour ensuite se diffuser dans les campagnes.

 

À côté de la question : « Quel est le sexe de l'enfant à venir ? », une autre question assaille la mère : « Mon enfant sera-t-il beau ? Que faire pour qu'il soit beau ?»

On conseille souvent aux femmes enceintes de regarder longuement des images de saints ou des figurines représentant des angelots. Par une sorte de magie sympathique les traits des angelots ou des saints se retrouveront sur l'enfant.

 

En Alsace, existe une autre coutume assez dangereuse consistant à boire, à jeun, du schnaps pour avoir de beaux enfants : « Wenn mer Schnaps trinkt, bekommt mer scheni Kind. » (Quand on boit de l'eau de vie, on obtient de beaux enfants)..... Pour comprendre cette coutume, il faut savoir que le schnaps passe aux yeux des Alsaciens pour une sorte de potion magique. On s'en sert pour calmer les cris des bébés (on met du schnaps dans les biberons) pour faciliter la digestion, pour redonner des forces aux malades, pour faire cesser les maux de tête, etc. ..Celui-ci est aussi le signe de l'amitié entre plusieurs personnes. On offrira un petit verre de schnaps à celui qu'on estime, à celui dont on tient à garder l'amitié.

 

Manger beaucoup de fruits et en particulier des pommes, donnera aussi, pense-t-on, de beaux enfants. Si la femme enceinte mange des amandes, l'enfant deviendra intelligent (Lembach). Le jus de carotte donnera une peau brune à l'enfant. Au contraire, si la femme enceinte mange trop de mets pimentés, l'enfant deviendra laid.

 

Toutes les spéculations sur le sexe de l'enfant, sur son physique, montrent bien que les femmes enceintes abordent l'avenir avec quelque appréhension. Autrefois l'Église essayait de calmer ces appréhensions en faisant prier pour les femmes enceintes. Aux XIVe et XVe siècles cette coutume était répandue dans toute l'Alsace. Le dimanche, après le sermon, toute l'assemblée priait pour les femmes enceintes qui voyaient les heures difficiles s'approcher à grands pas. Seules les futures mères célibataires étaient exclues de ces prières d'intercession.

 

 

 

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Communiqués

 

 

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L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 aura lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 . Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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