Photo Claude HEYM
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La cérémonie du baptême

 

Le parrain et la marraine

 

Si, de nos jours, devenir parrain ou marraine passe uniquement pour un honneur assez coûteux, autrefois les gens avaient plus conscience du caractère religieux et social de ces fonctions. On choisissait avec soin dans le cercle familial celui et celle qui devaient remplir ces rôles. Le parrain et la marraine occupaient une place importante dans l'éducation du filleul ou de la filleule. De leur côté, les Églises veillaient au sérieux de l'aspect religieux de la fonction de parrain et marraine. Ainsi, en 1575, le nouveau règlement ecclésiastique de la Confession d'Augsbourg stipule expressément que sont exclues des fonctions de parrain et marraine toutes les personnes qui n'appartiennent pas à l'Église de la Confession d'Augsbourg, qui ne connaissent pas le catéchisme et qui ne mènent pas une vie honorable.

 

Avant de demander à un membre de la famille s'il veut bien accepter de parrainer l'enfant, il faut aller chez le pasteur ou chez le prêtre pour soumettre ce choix à son approbation. Une fois l'autorisation pastorale donnée, il était difficile à celui ou à celle sur qui le choix avait porté de refuser cette fonction. Un refus passait pour un péché qui pouvait, dans certains cas, exclure l'intéressé du ciel. Si celui-ci persistait dans son refus, il pouvait se racheter en apportant un grand cadeau (« Kindbettgabe ») à la mère. Devenir parrain ou marraine était toujours très coûteux : « Pfetter sin isch a Ehr, es macht awer eim de Galdsack sehr wund. » (Être parrain est un honneur, mais cela vide la bourse).

 

Parfois, à cause du caractère onéreux de cette fonction, la famille s'adressait à des personnes extérieures au cercle familial, mais qui étaient assez riches. Des notables d'un village étaient sollicités par des familles pauvres pour remplir ce rôle.

 

Dans les milieux catholiques, on limitait toujours la fonction de parrain et de marraine à un couple. Chez les protestants, il y avait souvent deux couples. Autrefois, dans la région de Brumath, il y avait même trois couples. Et dans la région de Hanau ce chiffre pouvait monter jusqu'à dix couples. Dans ce cas, il était d'usage que les enfants de la famille eussent les mêmes parrains et marraines.

 

Généralement, on préférait une personne mariée à une personne célibataire pour remplir le rôle de parrain ou de marraine. On évitait et on évite encore de prendre comme marraine une femme enceinte, de peur que l'enfant ne meure : « Wann eine schwangere Frau ein Kind über Tauf trägt, so muss das Kind bald sterben. » (Quand une femme enceinte porte un enfant au-dessus du baptistère, l'enfant devra bientôt mourir).

 

Les époux dont on avait pu constater qu'ils avaient eu des relations sexuelles avant le mariage, perdaient leur droit d'être parrain et marraine. À plus forte raison les filles-mères avaient-elles été exclues des fonctions de marraine.

 

La cérémonie

 

La période entre la naissance et le baptême était toujours très courte (15 jours au maximum). Au XVI' siècle, les parents qui baptisaient trop tardivement leurs enfants, devaient même verser comme amende la somme de 10 schillings dans la caisse de l'Église.

 

C'était le dimanche suivant la naissance qu'avait généralement lieu le baptême, La cloche du baptême appelait la famille à l'église. Tous les membres de la famille, à l'exception de la mère qui, autrefois, devait rester à la maison jusqu'à la cérémonie des relevailles, étaient présents en grande tenue. Les habits de travail avaient été troqués pour de magnifiques costumes. La marraine devait aussi porter une coiffure spéciale. Elle avait un chignon sur le haut de la tête, nommé « Wisch » à la base duquel on avait fixé une couronne tressée, nommée « Göttelkranz » (couronne de marraine). Cette couronne était faite d'un ruban de soie ou de velours noir sur lequel on avait fixé des pierres multicolores, des piécettes d'argent et des têtes d'angelots. Il appartenait généralement à la sage-femme d'ouvrir la marche en portant l'enfant. Cette habitude s'est encore conservée dans quelques villages de l'Alsace. À Strasbourg, au XVII' siècle, c'était la première marraine qui portait l'enfant à l'église.

 

On portait l'enfant sur un coussin appelé « Taufkissen » (coussin de baptême). L'enfant était généralement habillé d'une grande robe blanche, « Taufröcklein », à laquelle on avait fixé soit des rubans bleus, soit des rubans roses suivant le sexe de l'intéressé. L'habit du baptisé était toujours très long. Le cortège, en traversant le village pour se rendre à l'église, était soumis à un véritable tir d'artillerie. Explosions de pétards, coups de fusil, casseroles frappées, marquaient son passage. Cette coutume a une signification typiquement païenne ; en faisant beaucoup de bruit on arriverait à écarter les esprits malfaisants qui rôdaient dans la nature. Pour ces mêmes raisons, dans les villages catholiques, on aspergeait l'enfant d'eau bénite avant de se rendre à l'église.

 

La cérémonie religieuse avait souvent lieu à la fin du culte ou de la messe dominicale. Dans beaucoup de livres paroissiaux on signale que, lors de la cérémonie, le père devait se tenir à l'arrière, dans les bancs. En 1800, le professeur Blessig salue comme un progrès le fait que le père peut dorénavant s'approcher de l'autel avec les parrains et les marraines.

 

Autrefois, le prêtre soufflait sur l'enfant pour éloigner les mauvais esprits. En lui mettant du sel sur la langue il voulait signifier que les enfants de Dieu doivent se garder des tentations de ce monde. Le signe de croix et l'onction avec de l'huile rappelaient que la croix du Christ a vaincu le diable et les puissances de ce monde. En mettant un peu de salive dans les oreilles du bébé, on voulait montrer que celles-ci doivent rester ouvertes à l'enseignement du Christ. Dans les églises protestantes on prononçait aussi quelques paroles destinées à éloigner les puissances infernales : « Man ni muss dem Teufel absagen. » (Il faut éloigner le diable).

 

Un certain nombre de superstitions entourent la cérémonie proprement dite. Ainsi, autrefois, évitait-on de baptiser deux enfants avec la même eau. On craignait que le deuxième enfant ne mourût après la cérémonie. L'explication est axée sur la notion purificatrice de l'eau baptismale. Celle-ci, en lavant les péchés du premier enfant (péché originel), les transmettra au deuxième enfant qui, au lieu d'être purifié, sera chargé, et de ses péchés, et de ceux du premier.

 

Si l'enfant pleure pendant la cérémonie, certaines personnes pensent que soit le parrain, soit la marraine a accepté la fonction à contrecœur. Dans ce cas, ce signe est un mauvais présage pour l'avenir de l'enfant. D'autres personnes, au contraire, croient que les cris de l'enfant annoncent une santé robuste et que l'absence de manifestation bruyante est signe d'une mort prochaine de l'intéressé.

 

On essaye de tenir l'enfant aussi haut que possible au-dessus de la cuve baptismale pour qu'il grandisse bien. Déjà Fischart recommandait cette pratique afin que l'enfant ait une bonne croissance. Si la marraine est bien habillée, on pense que l'enfant sera lui aussi toujours bien habillé.

 

À Strasbourg, au XVIIe siècle, après la bénédiction du pasteur, les deux parrains félicitaient la marraine et posaient sur l'enfant leurs médailles ou présents baptismaux, qui consistaient en des pièces d'or ou d'argent.

 

À la fin de la cérémonie religieuse, la famille se réunit dans la sacristie pour signer les registres baptismaux. De nos jours, le pasteur reçoit alors généralement une ou plusieurs boîtes de dragées et une enveloppe contenant un don. Autrefois, on offrait aussi des vivres. Le sacristain et l'organiste ne sont pas oubliés. À la sortie de l'église, les enfants du village piaffent d'impatience. En effet, ils attendent que le parrain et la marraine apparaissent pour leur jeter les traditionnels « Zuckerbohnen » ou « Zuckererbsen » qui sont des bonbons principalement faits de mousse de sucre. La venue du parrain et de la marraine sur le parvis de l'église est saluée par des grands cris «Do kommt d'ZuckerPat un d'Zucker Cedel », ou «Do kommt d'Bohnepfätter un d'Bohnegädel » (Le parrain et la marraine-bonbons arrivent).

 

Et alors commence une joyeuse mêlée, chaque enfant voulant ramasser le maximum de bonbons tombés à terre. Autrefois, dans les familles riches, on jetait aussi quelques pièces de monnaie.

 

 

Une coutume protestante presque disparue :

le berceau de baptême

 

Il y a quelques siècles, dans certaines paroisses protestantes de l'Alsace, on se rendait au baptême en portant l'enfant couché dans un petit berceau portatif. À l'église on déposait le berceau sur un tréteau. Le berceau et le tréteau étaient la propriété, soit de la communauté religieuse, soit de la sage-femme L'enfant était baptisé dans ce berceau. D'après A. Pfleger, cette coutume ne peut se rattacher ni aux traditions françaises ni aux traditions allemandes, et encore moins aux traditions helvétiques. Elle serait typiquement d'origine alsacienne.

 

Les festivités civiles

 

Le cortège se rendant à la maison faisait et fait encore immanquablement une halte au restaurant. Là, le parrain paye la tournée à l'ensemble de la famille. On lève son verre à la santé du baptisé auquel on souhaite, entre autres, de pouvoir aussi un jour goûter au fruit de la vigne. Le vin faisant son effet, c'est une assemblée fort joyeuse et fort bruyante qui se rend à la maison où l'attend un grand festin.

 

L'habitude des festins pour ces occasions n'est pas récente. Déjà, au Moyen Âge, les fêtes de baptême pouvaient durer deux ou trois jours. L'Église a toujours cherché à limiter ces excès de table. Au XIII' siècle, par la voix du prédicateur Berthold de Regensburg, elle critiquait le fait de «baptiser» les enfants dans du vin, dans de la bière et dans du lait. Au XVe siècle c'est au tour de l'humaniste Jacob Wimpheling, de Sélestat, de critiquer les paysans alsaciens qui font montre d'un très grand luxe lors du baptême. Selon lui, on pourrait acheter avec l'argent dépensé au moins une maison, un champ et quelques coteaux.

 

De nos jours, l'usage du festin après la cérémonie religieuse n'est pas perdu. Dans les familles moins aisées il est encore parfois coutume que le parrain ou les parrains supportent une partie des charges du festin. Leur apport peut être soit financier, soit matériel par la fourniture de denrées alimentaires.

 

Le pasteur est souvent encore invité au repas de baptême. Le curé, quant à lui, doit théoriquement s'abstenir de ces repas comme le lui en font interdiction le Synode de Strasbourg (1687) et le rituel de 1742.

 

Mais la personne la plus fêtée et la plus respectée est la sage-femme. Elle a droit à la place d'honneur et son verre de vin est plus grand que celui des autres convives. Il porte même un nom spécial, « das Hewammglas » (le verre de la sage-femme). Mais le baptême d'un enfant donne aussi lieu à la distribution de cadeaux.

 

La monnaie de baptême

 

S'il est coutume lors d'un baptême que le parrain et la marraine offrent des dragées à tous les membres présents de la famille, ils n'oublient pas pour autant le nouveau baptisé, en l'honneur de qui toutes ces festivités ont lieu. On le comblera même, vu qu'il est totalement démuni de tout bien matériel en venant au monde. Par-là, on tient à assurer à l'enfant une sécurité matérielle, usage qui ne date pas d'aujourd'hui.

De nos jours, on lui offre des vêtements, une timbale gravée à son nom ou un couvert portant ses initiales. En offrant à l'enfant de l'argenterie on tient, d'une part, à marquer ce baptême par un souvenir durable et, d'autre part, à pourvoir le nouveau baptisé en biens matériels personnels. Ces deux préoccupations se trouvent déjà dans cette coutume fort ancienne qu'est la monnaie de baptême.

 

Dès le XIIIe siècle, il était d'usage à Strasbourg de remettre une telle monnaie au nouveau-né juste après son baptême. Il faut parler de médaille de baptême quand la pièce offerte avait été spécialement frappée pour l'occasion, tandis qu'il faut utiliser le terme de monnaie de baptême quand la pièce offerte gardait sa valeur d'échange. Cependant, cela ne signifie pas que l'enfant, une fois grand, allait remettre la monnaie de baptême dans les circuits d'échange. En effet, il gardait toute sa vie cette pièce comme gage et symbole de sa prospérité. Dans les familles riches où on en avait les moyens, on devait faire frapper spécialement une médaille, dans les familles moins fortunées on devait se contenter d'une monnaie.

 

Absente des rites liturgiques, la médaille de baptême réapparaîtra un siècle plus tard, entre autres, dans les coutumes strasbourgeoises, Mais la signification de la coutume aura changé. En offrant cette pièce, le parrain et la marraine tiennent d'une part, à marquer ce baptême par un souvenir durable et, d'autre part, à pourvoir le nouveau baptisé en biens matériels personnels, vu qu'il est totalement démuni.

 

Ces cadeaux de baptême restaient la propriété personnelle du baptisé; ils n'entraient ni dans la communauté des biens en cas de mariage, ni dans la masse successorale en cas de décès. Cela explique, peut-être, la volonté des autorités de diminuer l'importance de ces cadeaux et d'en véri­fier la valeur en diffusant des pièces officielles pour cet usage.

 

Les souvenirs de baptême

 

Dès le XIII' siècle, quand la monnaie de baptême vit le jour en Alsace, il était d'usage soit de la coudre dans l'habit de baptême, soit de l'envelopper dans un morceau de papier. Par la suite l'idée vint aux parrains et marraines de décorer ce morceau de papier. D'abord on y fit figurer le nom, le prénom de l'enfant, sa date de naissance, la date et le lieu de son baptême, le nom de l'of­ficiant et le nom du parrain ou de la marraine. Par la suite on y inscrivit des versets bibliques et des souhaits adressés à l'enfant. Enfin, suivant les qualités artistiques du parrain ou de la marrai­ne le souvenir de baptême s'enrichit de dessins polychromes. Ces souvenirs devinrent même une forme importante de l'art populaire alsacien. Très tôt, le papier à emballer la monnaie de baptême devint donc autonome pour être un cadeau en lui-même. L'examen de certains très vieux sou­venirs de baptême permet encore de voir les traces qu'a laissées parfois la monnaie de baptême sur le papier.

 

Les souhaits de baptême

 

On retrouve dans tous les souhaits de baptême le désir que l'enfant soit élevé dans un esprit chré­tien, qu'il évite le chemin du péché et reste fidèle à la foi et à l'espérance chrétiennes pour trouver ainsi le vrai bonheur et la félicité éternelle. On donna à ces souvenirs de baptême le nom de « Göttelbrief » (lettre de la marraine). Ce nom peut prêter à une certaine équivoque. En effet, il ne s'agit pas seulement des souhaits formulés par la marraine, mais aussi de ceux du parrain.

 

On peut assez facilement distinguer l'origine protestante ou catholique du « Göttelbrief». Souvent, le texte spécifie la confession du baptisé : «Baptisé dans l'église réformée de Hunspach... » Sinon, certains ornements dessinés sur le souvenir permet­tent de trancher en faveur de la confession du baptisé. On peut classer les lettres de baptême en cinq grandes catégories qui correspondent, à peu de chose près, à une évolution chronologique.

 

  • Les «Göttelbriefe» manuscrits, sans aucun décor, très frustes, sans aucune volonté artistique, sont les plus anciens.
  • Viennent ensuite ceux qui sont calligraphiés et ornés d'un décor simple.
  • Il y a ensuite ceux qui sont calligraphiés et ornés d'un décor peint à l'aquarelle. Ils sont assez fréquents.
  • Ceux qui sont imprimés (milieu du XVIII' siècle) sont les plus fréquents, mais aussi les moins inté­ressants.
  • Les souhaits de baptême du XXe siècle sont souvent découpés en feston avec bord dentelé.

 

Lentement, après la guerre de 1870 l'usage des « Goettelbriefe » s'est éteint. En même temps que déclinait la coutume des lettres de baptême, celle des souvenirs de confirmation augmentait. Il y a eu cependant quelques tentatives de ressusciter l'usage des lettres de baptême entre les deux guerres mondiales.

 

À l'heure actuelle il existe certaines régions de l'Alsace où il est difficile de retrouver des lettres de baptême. Ceci s'explique par le fait que dans ces régions on avait l'habitude de mettre le ou les « Göttelbriefe » dans le cercueil du défunt. Enfin, les anciens habitants de Petersbach (près de Drulingen) se souviennent que le vieux menuisier, qui faisait aussi fonction de croque-mort, mettait encore les lettres de baptême dans les cercueils.

 

 

 

 

(Suite de l'article)

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Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

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Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

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Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

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