Photo Claude HEYM
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On prévient l'entourage du défunt

 

Tout de suite après la mort, quelqu'un ferme les yeux du défunt et lui noue une serviette autour de la tête afin qu'il garde sa bouche fermée. On redoute en effet une bouche et des yeux restés ouverts. D'après les traditions, cela annoncerait une nouvelle mort dans un avenir rapproché.

 

Il y a quelques décennies, la personne la plus proche du défunt ou de la défunte était chargée d'annoncer la mauvaise nouvelle aux animaux et aux plantes de la ferme. Ainsi, en 1908, dans un village du Ried, le berger Michel, après la mort de sa femme, prit une lanterne et alla dans les écuries et les étables pour annoncer aux animaux que la maîtresse de la maison était morte. Il pré­vint aussi les abeilles en frappant à chaque ruche et en disant : « D'Madam isch tot ! » (Madame est morte). Il se rendit ensuite dans le verger pour secouer chaque arbre et pour l'informer du décès.

 

On croyait qu'en ne respectant pas ces rites, les animaux et les plantes risquaient de mourir de chagrin. On voulait en quelque sorte dénouer les liens de propriété qui les unissaient au défunt ou à la défunte. Ne pas briser ces liens exposait ces animaux et ces plantes à être entraînés dans la mort. Pendant qu'on prévenait le monde animal et végétal, une autre personne se rendait chez le sacris­tain pour que celui-ci sonne le glas.

 

Dans les milieux catholiques, lorsque le glas funèbre, avec son tintement lugubre, annonçait le trépas d'un des leurs, tous les habitants du village se rendaient dans la maison mortuaire pour donner de l'eau bénite au défunt et pour apaiser ses mânes.

Il y a différentes manières de sonner le glas, appelé en alsacien « Scheidzeichen », ou «Letsläuten ». Elles indiquent le sexe, l'âge et la confession du trépassé. Suivant l'heure de la sonnerie, on peut même discerner le moment de l'enterrement. La grande cloche sonnant d'abord, suivie après une minute des autres cloches, signifie le décès d'un homme ou d'un jeune homme. Si le tintement funèbre commence avec la deuxième cloche, il s'agit de la mort d'une femme ou d'une jeune fille.

 

Dans certains villages, on avait et on a encore l'habitude que des membres de la famille du mort aillent de ferme en ferme pour annoncer la nouvelle et pour inviter à l'enterrement, À cette occasion, on boit dans chaque maison un verre de schnaps (c'est en quelque sorte une drogue) et on évoque avec chaque famille des souvenirs communs concernant le défunt. Les villageois seraient fâchés si on ne leur faisait pas l'honneur de les inviter à l'enterrement. Cette coutume est, en bien des points, semblable à la tournée d'invitation qu'on effectuait avant un mariage.

Encore aujourd'hui, quand on annonce à des voisins ou à des amis la triste nouvelle, on évite de prononcer le mot de mort, comme si l'évocation du mot comportait déjà des dangers. L'Alsacien connaît des dizaines d'expressions, plus ou moins pittoresques, qui signifient qu'une personne a terminé sa vie; mais toutes ces expressions évitent de nommer la mort. « Er het de Leffel weggelejt » ou « weggeworfe». (Il a posé ou jeté sa cuillère). « Er het s'Schnüfe vergesse. » (Il a oublié de respirer). « Er hert nimm Mittalitte. » (Il n'entend plus sonner midi). « Er het sin Geburtsschin nabgschlugt. » (Il a avalé son certificat de naissance). « Er het sin Bindel gschniert. » (Il a fait son baluchon). « Er het sin Tannemändele angezeuhe. » (Il a mis son manteau de sapin). «Er isch ins Loch gefalle. » (Il est tombé dans le trou). « Er het ins Gras gebiesse. » (Il a mordu dans l'herbe). « Er het sich den Hals gebroche. » (Il s'est cassé le cou). « Er het dran glawe min. » (Il a dû y pas­ser). « Er isch heniewer. » (Il est passé de l'autre côté). « Er isch ad patres gange. » (Il est allé rejoindre ses pères).

 

Cette manière de philosopher, à travers la sagesse populaire, est une tentative de clarifier et de comprendre ce qui apparaît dans une totale opacité. En donnant l'impression de comprendre, à travers les maximes populaires, cet événement intolérable qu'est la mort, on atténue l'angoisse qui saisit chaque individu placé devant l'inexplicable. Voici quelques-unes de ces expressions: « Wann de Vater sterbt, isch es Brot ewag ; / Wann d'Muetter sterbt, isch es Heim ewag. » (Quand le père meurt, il n'y a plus de pain; quand la mère meurt, il n'y a plus de foyer). «Alles isch ze erstze ass e Menschelawe net. » (Colmar). (Tout peut être remplacé sauf une vie humaine). « D'alti Litt muen sterwe, d'jungi kenne sterwe. » (Les vieux doivent mourir, les jeunes peuvent mourir). « Erscht wenn d'r Baum gefalle isch, seht m'r wie hoch er isch. » (Ce n'est qu'une fois l'arbre tombé qu'on peut voir sa hauteur).

 

Certaines expressions se veulent consolantes : « Er hets iwwerstande, mir han's noch vor. » (Il a passé le cap, nous pas encore). « Es kenne net Alli do bliewe fer's Muschter. » (Tous ne peuvent pas rester comme modèles). « E guet Lewe nemmt e guet End. » (Une bonne vie conduit à une bonne mort). « Sa geht die Zitt zur Ewigkeit. » (Ainsi le temps conduit à l'éternité).

 

On remarque aussi que riches et pauvres sont enfin égaux devant la mort : « Vor em Dod sind alli Litt glich. » (Devant la mort tous sont égaux). « Er geht so wie er kumme isch. » (Il part comme il est venu). «An sin ledschde Kleid het er ken Tasche. » (Son dernier vêtement n'a pas de poche). « Es Dodehemd het ken Säckel. » (Alsace Bossue). (Le suaire n'a pas de poche). « Es isch noch nie e Coffre-Fort noch me Corbillard gefahre. » (Neuhof). (On n'a jamais vu de coffre-fort derrière un corbillard).

 

Les rites qu'il faut respecter après la mort

 

Après que la mort a frappé dans la famille, il fallait et il faut encore accomplir certains rites destinés, d'une part à permettre à l'âme du défunt de s'envoler et, d'autre part, à éviter que la mort ne se propage dans la maison.

 

Le rite le plus courant et qui est encore pratiqué de nos jours, consiste à ouvrir les fenêtres et les volets de la chambre du mort pour permettre à l'âme de partir. Au XIXe siècle, à Erstein, une mère, après la mort de sa fille, prit une clochette bénite et fit trois fois le tour du lit en l'actionnant. Elle voulait par là éloigner les mauvais esprits et permettre à l'âme de sa fille de s'envoler. Autrefois, à Ensisheim, on jetait tout le lait et toute l'eau qu'on avait dans la maison. En effet, on pensait que l'âme passait par l'eau et le lait avant de partir. En jetant ces deux substances, on facilitait le départ de l'âme. Déjà le pasteur J.-F. Oberlin du Ban-de-la-Roche rapportait que, dans sa commune, les gens jetaient l'eau car ils pensaient que l'âme s'y était baignée. Dans la vallée de Munster, au moment de l'agonie, on remplissait d'eau fraîche la cruche traditionnellement posée sur le rebord de la fenêtre. On croyait que l'âme se baignait d'abord dans la cruche d'eau et s'envolait ensuite par la fenêtre.

 

On recouvrait et on recouvre encore les miroirs de crêpe noire. À Butten, c'était avec un voile de lin, tissé à la main, et réservé à cet effet. Certaines personnes veulent aussi voir dans ce rite un moyen de ne pas briser l'atmosphère de deuil régnant dans la chambre. En effet, les femmes venues veiller le mort pourraient être distraites en se contemplant dans le miroir.

 

Dans le but d'apaiser l'âme du défunt, on arrêtait l'horloge à l'heure de la mort (Alsace Bossue, vallée de la Bruche). Si on ne respecte pas ces rites, les gens craignent que la maison ne devienne hantée. On lave aussi le corps avec du vinaigre ou avec de l'eau additionnée d'alcool. On croit que cette mesure d'hygiène procurera au corps le repos dans la tombe et purifiera l'âme qui quitte l'enveloppe mortelle pour se rendre au ciel.

 

La période entre la mort et l'enterrement

 

On prépare le mort pour sa dernière demeure

 

Généralement, c'était et c'est encore une vieille femme du village (« Totenanlegerin ») qui assure la toilette du mort. Celui-ci, pour que le corps se raidisse bien, est posé soit sur une table, soit sur une porte enlevée de ses gonds et recouverte de draps en lin. Autour du corps, on dispose souvent des sacs remplis de paille ou de sciure de bois.

 

On met au défunt ses plus beaux vêtements comme pour une fête. Un jeune enfant reçoit des vêtements blancs; on veut signifier par là qu'il est pur et qu'il deviendra sûrement un ange. Les vêtements blancs pour une jeune fille doivent rappeler sa virginité. Aux adolescents et adolescentes qui ont fait leur confirmation, on met les habits qu'ils ont portés lors de cette cérémonie. Les adultes sont parés de leurs habits de mariage.

 

Tous ces vêtements de fête ont une double signification. D'une part, ils rappellent que l'enterrement est une grande fête où tout le village est associé et où le défunt est au centre des cérémonies. D'autre part, ils doivent préfigurer les vêtements célestes que les élus porteront lors du grand festin nuptial (cf. Evangile selon Matthieu, chapitre 22, versets 1 à 14). Dans certaines familles on met aux morts leurs souliers afin qu'ils puissent effectuer, dans de bonnes conditions, le voyage vers le nouveau monde. Dans le même but on met un bâton ou une canne dans le cercueil. Dans d'autres familles, au contraire, on évite de chausser les morts. On craint que les défunts puissent revenir de l'éternité et hanter la maison familiale. Seule la mère morte en couches aura droit à des souliers afin qu'elle puisse revenir pendant six semaines et allaiter son bébé.

 

On enlève aussi tous les bijoux que le mort portait aux doigts. Il faut surtout veiller à ce que l'alliance soit enlevée, sinon le mort entraînera avec lui, dans quelques semaines, le conjoint resté vivant. Les mains sont jointes comme pour la prière. Dans les milieux catholiques, on les maintient ensemble à l'aide du chapelet. Quant à la mise en bière, elle n'a lieu que le matin de l'enterrement.

 

On veille le mort

 

Encore aujourd'hui, dans les milieux catholiques, il est d'usage de laisser brûler des cierges bénits autour du mort jusqu'au moment de la mise en bière. Ces bougies qui brûlent comme pour veiller le mort, ont une double signification. D'une part, elle annoncent que le trépassé repose dans la lumière pascale et, d'autre part, que les mauvais esprits n'ont pas d'emprise sur lui. Cette pratique n'est pas sans nous rappeler les cierges bénits qui brûlent dans la chambre de la parturiente et les lumières allumées dans la chambre du bébé pendant la période entre l'accouchement et le baptême.

 

Lors de la période entre le décès et l'enterrement, l'ancien usage veut qu'à aucun moment le mort ne reste seul. Pendant la journée, quelques membres de la famille veillent et accueillent les villageois venus saluer une dernière fois un de leurs membres. Ceux-ci entrent dans la chambre en prononçant souvent la phrase rituelle : «Gelobt sei Jesus-Christus ! » (Loué soit Jésus-Christ !). En invoquant celui en qui le christianisme voit le vainqueur de la mort, les gens essaient, en quelque sorte, d'exorciser le mal qui rôde dans la pièce mortuaire.

 

Chez les protestants, les visiteurs disent le Notre-Père, chez les catholiques plusieurs Ave-Maria, plusieurs Notre-Père et un Credo. Dans les deux cas on veut invoquer Dieu pour qu'il accorde à l'âme du défunt le repos éternel. Chez les catholiques, on asperge le corps d'eau bénite. Ce rite doit purifier l'âme du trépassé et lui accorder la grâce divine. Là encore, sans vouloir exagérer la com­paraison, on ne peut s'empêcher de penser au baptême et à sa signification.

Après s'être inclinés devant la dépouille mortelle, les visiteurs s'entretiennent à voix basse avec la famille. On s'enquiert généralement de la manière dont la personne est morte. « Het er noch lang gelite ? » (A-t-il encore longtemps souffert ?). « War er bald bewusstlos ? » (Était-il vite dans le coma ?). « Het er eich noch erkennt ? » (Vous a-t-il encore reconnus ?). Ces paroles traduisent à la fois l'angoisse devant l'incompréhensible et une volonté de sympathiser avec la famille.

Le soir venu, il n'y a plus que la famille et quelques proches amis pour veiller le mort durant toute la nuit.

 

De nos jours cependant, dans un certain nombre de villages, l'habitude s'est perdue de veiller toute la nuit. Dans ces cas, entre deux et trois heures du matin, tout le monde se retire de la chambre mortuaire. Lors de ces veillées, autrefois comme aujourd'hui, pour que les participants ne soient pas incommodés par l'odeur du cadavre, en hiver on posait sur le fourneau des branches de sapin, de thuya et de genévrier. L'odeur pénétrante de ces plantes devait masquer toute autre odeur.

Il y a cinquante ans, dans la vallée de la Bruche, les hommes se réunissaient dans la cuisine autour d'un grand feu, allumé sous la grande cheminée. Ils rappelaient dans leurs conversations certains traits de la vie du défunt, parlaient de son travail, de ses succès, tout en mêlant des détails personnels à ce genre de biographie. Les femmes restaient près du mort pour prier. À minuit, les hommes se rendaient dans la chambre mortuaire pour réciter le chapelet avec les femmes. On servait ensuite aux hommes du schnaps et aux femmes du café.

 

L'eau-de-vie, consommée en assez grande quantité, produisait parfois ses effets. L'animation gagnait les assistants et pour chasser la fatigue et le sommeil, on jouait à la savate. Tous s'asseyaient par terre, en demi-cercle autour du mort, en tirant à eux leurs jambes. On faisait alors circuler une vieille savate sous les jambes pliées. L'un d'eux, désigné par le sort, devait chercher la savate. Le jeu recommençait chaque fois que la pantoufle avait été trouvée, et celui chez qui elle avait été trouvée devait la chercher à son tour. Enfin, tous se réunissaient encore une fois, à la pointe du jour, pour prier pour le repos de l'âme du défunt. Les hommes buvaient une dernière rinçade et l'on se quit­tait pour prendre un peu de repos et pour aller ensuite au travail.

 

Ces veillées se répétaient jusqu'au jour de l'enterrement. Dans les autres régions, ces veillées de morts n'étaient pas aussi animées. Les deux principales caractéristiques de ces rencontres étaient la prière et la prise en commun d'une collation.

 

Jusque vers les années 1930-1940, surtout dans les villages protestants, lorsqu'il s'agissait du décès d'enfants ou de jeunes gens, on confectionnait lors de ces rencontres des couronnes appelées «Totenkronen ». On suspendait souvent après ces couronnes des billets sur lesquels étaient inscrites de petites poésies funèbres. Elles restaient posées sur le cercueil pendant le cortège. Il ne faut pas les confondre avec les couronnes que nous connaissons aujourd'hui. Comme les couronnes nuptiales, elles devaient symboliser la virginité et la pureté du coeur. Après les cérémonies de l'enterrement, on avait l'habitude de les suspendre dans le choeur de l'église. Là, elles devaient rappeler à l'ensemble de la communauté chrétienne que la mort peut faucher l'homme même dans la fleur de l'âge. Ces couronnes devenant trop envahissantes sur les murs des édifices cultuels, les autorités religieuses combattirent fortement cet usage.

 

Si, au début du XIXe siècle, ces couronnes étaient confectionnées surtout avec des branches de sapin, aux siècles précédents on utilisait plutôt des branches de rue (ruta graveolens). Parfois, on prenait aussi du romarin et du buis. Dans tous les cas, on est en présence de plantes qui restent vertes en hiver. Par là on veut affirmer que la vie est plus forte que la mort. Mais on ne peut s'empêcher de remarquer que la rue et le romarin sont des plantes aux propriétés abortives et que le buis passe, dans la mentalité populaire alsacienne, pour une plante abortive. Ainsi, ces plantes peuvent signifier à la fois la vie et la mort. Par cet usage on veut montrer que la vie et la mort son étroitement liées.

 

On creuse la tombe

 

Il y a quelques décennies, dans de nombreux villages, on ne connaissait pas encore le fossoyeur (« Totengräber »). Il revenait à quatre voisins du défunt (Cleebourg) ou à quatre amis, ou encore à quatre membres de la famille, de creuser la tombe. À Offwiller, au début du XXe siècle, c'étaient même huit personnes qui assuraient ce service.

 

Généralement, on creusait le trou trois heures avant l'enterrement; la cloche de l'église annonçait à l'ensemble du village le commencement de ce travail. En hiver, lorsque la terre était gelée, on effectuait cette tâche la veille de l'enterrement. Encore aujourd'hui, on ne tient pas à ce qu'une tombe reste trop longtemps ouverte avant les cérémonies d'enterrement. On craint que ce trou n'at­tire d'autres personnes dans la mort. En quelque sorte, la terre ouvre ses bras pour recevoir ses enfants..

 

On enterre souvent plusieurs défunts (des membres d'une même famille) dans la même tombe. Mais personne n'a le droit de parler des restes humains que l'on a découverts lors de l'ouverture de la fosse. C'est de l'ordre du non-dit. En parler porterait malheur (Ban-de-la-Roche)..

 

Quand les cimetières étaient autour de l'église (d'où leur nom « Kirchhof», cour de l'église), souvent la place manquait pour de nouvelles tombes. Il fallait alors en récupérer d'anciennes, et parfois les fossoyeurs tombaient sur des squelettes entiers. Dans ces cas, par piété, on rassemblait les os dans des ossuaires (« Beinhaus ») situés dans l'enceinte du cimetière (Bergheim, Kaysersberg, Ribeauvillé, Schorbach, etc.). C'étaient des chapelles qui souvent étaient consacrées à saint Michel, le patron des pauvres âmes.

 

C'est en voyant tous ces crânes et ces os qu'on prend conscience que la mort nivelle toutes les différences entre les hommes. Cette réalité se trouve aussi exprimée dans cette inscription figurant sur l'ossuaire de Kaysersberg : « So ist's recht, da liegt der Meister bei seinem Knecht. » (Cela est juste, le maître est couché près de son serviteur).

Photo de Claude HEYM

 

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Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

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Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

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Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

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