Photo Claude HEYM
Photo Claude HEYM
 

 

 

Au XIXe siècle, jamais un mariage ne se passait sans la « danse des morts et de la résurrection » («Leichen- und Auferstehungstanz»), encore appelée « danse du départ » («Abschiedstanz»). On met au milieu de la salle un sapin décoré (« Maibaum ») et dessus une lanterne avec une petite bougie. Le garçon d'honneur avec la mariée, le marié avec une demoiselle d'honneur, ouvrent la danse. Au départ, l'orchestre joue une valse lente qui ira en s'accélérant au fil des minutes. Tous les trois tours, il y a échange de partenaire. Le garçon d'honneur prend comme cavalière la demoiselle d'honneur, et ainsi de suite. Mais la mariée n'a pas le droit de prendre son mari comme cavalier. Quand la bougie s'éteint, on proclame vainqueurs le garçon et la jeune fille qui ont, juste à ce moment, dansé avec le nouveau couple. Ils ont droit à être raccompagnés à la maison par l'orchestre. On veut signifier, par cette pratique, que le nouveau couple danse pour la dernière fois avec d'autres partenaires.

 

Plus moderne et connue dans toute l'Alsace, il y a la « valse du coussin » (« Kisselwalzer ». Tout le monde participe à cette danse. Mais, en général, ce sont surtout les jeunes qui l'affectionnent. On forme un cercle et le couple des mariés commence à danser au milieu. Une personne avec un bâton détermine la durée de la danse. Quand elle frappe par terre avec le bâton, l'accordéoniste ou l'orchestre s'arrête. La mariée regagne le cercle. Le marié prend un coussin, le pose devant une jeune fille ou une jeune femme de son choix. Ils se mettent ensemble à genoux et se donnent la bise. Ensuite, le meneur du jeu vient pour demander une obole à la personne choisie, puis le couple gagne le centre du cercle pour danser. Au prochain arrêt, c'est au tour du marié de regagner le cercle. Quand, à la fin, le couple des mariés se trouve à genoux pour se donner la bise et si la danse a lieu en pleine nuit, on éteint les lumières pour quelques instants.

 

Quant à la « danse du balai » («Bäsetanz»), elle se pratique en dehors des bals de mariage. L'ensemble de l'assemblée exécute une danse; un des hommes, en guise de partenaire, prend un balai. Quand la musique s'arrête, on change de cavalière. L'homme sans partenaire lâche son balai et choisit une jeune fille pour la prochaine danse. C'est donc au tour d'un autre homme d'être obligé de danser avec le balai. Il s'attire alors des remarques amusantes des autres danseurs qui lui vantent l'état de célibataire.

 

La nuit de noces

 

Entre deux et trois heures du matin, quand les invités étaient en train de danser ou de se restaurer, le couple essayait de s'éclipser « en douce » pour aller au lit. Le rôle du garçon d'honneur ou de la demoiselle d'honneur était de donner l'alerte dès que cette disparition était constatée. Toute l'assemblée, ou au moins les jeunes, essayaient de chercher les fuyards. Souvent, on ne savait pas exactement où le couple avait décidé de passer sa première nuit de jeunes mariés. Cela donnait lieu à des recherches bruyantes et amusantes à travers le village: « Si han Chabernakel in de Nacht getriewe. ». (Ils ont fait du vacarme durant la nuit). À partir de ce moment, les deux devaient et doivent toujours, encore de nos jours, subir de nombreuses farces et cérémonies de la part des invités.

 

Les autorités n'ont pas toujours apprécié ces démonstrations nocturnes. Ainsi, en 1737, une ordonnance intitulée «Wegen dem Schlafensingen bey Hochzeitten » (Au sujet des sérénades lors des mariages) interdit pour le comté de Hanau ces manifestations bruyantes.

 

Après ce moment musical, tous les moyens étaient bons pour forcer la porte de la chambre nuptiale. On enlevait les volets du bas, on fracturait la porte d'entrée, on grimpait avec une échelle, etc. Une fois la chambre ouverte, on tirait les jeunes mariés du lit et on les obligeait à boire un liquide préparé pour la circonstance. Généralement, c'était du vin chaud épicé, servi dans un pot de chambre. Dans la région de Molsheim, on nommait ce vin chaud de la soupe parce qu'on y avait ajouté du poivre, du sel, de l'huile, du vinaigre et même des cendres. Il y a quelques décennies, dans les régions de Ban, Bischwiller, Sélestat et Woerth, on avait l'habitude d'enduire les bords du pot de chambre de moutarde. Le marié, avec une saucisse, devait manger toute la moutarde.

 

Cette coutume du vin chaud est encore en usage. On comprend bien la signification de ce liquide. Il est là pour donner du courage aux jeunes mariés afin qu'ils remplissent bien leur « devoir conjugal». Les épices passaient pour des produits aphrodisiaques et le vin pour le symbole, par excellence, de la vie. Enfin l'alcool, dans la mentalité populaire, passe pour augmenter la puissance virile.

 

Une fois les invités partis (si jamais ils partaient !), les mariés devaient constater qu'on leur avait joué certaines farces. Le lit avait été dévissé, on lui avait mis des roulettes, on avait enfermé dans l'armoire un réveil qui sonnait toutes les demi-heures, on avait mis dans le lit soit du riz, soit du sel, soit encore du blé, soit des objets comme un tuyau rempli d'eau, un poupon, etc.

 

Au Neuhof, au début du XXe siècle, on mettait un baquet de lait sous le lit nuptial. Le lendemain, on le montrait à tout le monde ! Toutes ces farces rappelaient la fonction procréatrice du couple. Ces amusements, souvent considérés comme des gênes, doivent en réalité aiguiser le désir de l'homme et de la femme.

 

Dans le Sundgau, on nous signale pour le début du XIXe siècle l'existence des Tobiasnächte (nuits de Tobie). Le mari n'avait pas le droit d'exécuter l'acte charnel pendant les trois premières nuits de la vie conjugale. La croyance populaire voulait que, par ce sacrifice, une âme fût rachetée du purgatoire. Déjà le Concile de Trente avait recommandé, sinon imposé, l'observation de cette coutume. Les Constitutions synodales du XVII' siècle avaient eu soin de l'inscrire dans leurs textes afin de guider sur ce point les curés de campagne. Dans la plupart des diocèses, pourtant, on n'en tint plus guère compte dès le début du XVIII' siècle.

 

Pendant la nuit de noces, les relations sexuelles sont marquées par l'inexpérience, la fatigue et l'énervement. Chez la femme, si elle est vierge, il y a en plus l'angoisse de la défloraison. Chez l'homme, il y a la peur de n'être pas à la hauteur de la tâche. Les psychologues et les médecins connaissent bien ces impuissances passagères qui peuvent survenir chez certains hommes pendant la nuit de noces.

À la lumière de ces exemple, on voit tout l'intérêt des «nuits de Tobie », où l'homme et la femme n'ont que progressivement des relations sexuelles.

 

Après la nuit de noces

 

À Breitenbach (canton de Sélestat), à la fin du siècle dernier, si les jeunes du village n'avaient pas trouvé le nouveau couple, on leur servait en guise de petit déjeuner une assiette pleine d'os rongés. On tenait ainsi à se moquer de ceux qui s'étaient faits jouer par les mariés. Au contraire, si au cours de la nuit ils avaient trouvé la cachette dans laquelle les deux tourtereaux voulaient passer une nuit paisible, on les récompensait en leur servant une copieuse collation.

 

À la fin du XIXe siècle, dans le Sundgau, le matin après le mariage, le marié offrait une certaine somme d'argent à sa bien-aimée. Celle-ci pouvait utiliser cet argent comme elle l'entendait. La somme était fonction de la richesse du marié, de sa libéralité et de l'intensité de sa passion. Le marié, en quelque sorte, remerciait sa jeune femme d'avoir sacrifié sa virginité à son profit. Dans les siècles précédents cette coutume devait être beaucoup plus largement répandue en Alsace.

 

Dans les villages catholiques comme celui. de Monswiller, les jeunes femmes allaient déposer leur bouquet de mariée sur l'autel consacré à la Vierge Marie. On adressait une prière à la mère de Dieu afin qu'elle bénisse le jeune couple et afin qu'il soit comblé par la venue de nombreux enfants. Parfois, on se rendait aussi sur les tombes des aïeux, où la mariée déposait son bouquet. Ce geste d'une grande beauté signifie, entre autres, que la vie continue malgré la mort. À ce moment, le jeune couple adressait une prière à Dieu dans laquelle il remerciait le Créateur pour tout ce qu'il avait fait pour eux à travers ses aïeux.

 

Les festivités des autres jours

 

S'il s'agissait d'un mariage de gens peu fortunés, les festivités s'arrêtaient au bout d'un jour. Mais chez les paysans riches, les réjouissances pouvaient s'étendre sur quelques jours. La danse, les repas, les jeux sont les activités principales des jours suivants.

 

Parfois, dans l'après-midi du deuxième jour, dans certains villages comme Geispolsheim, on déménageait la dot de la femme Cela mettait aussi beaucoup de gaieté dans l'assistance. À Stosswihr, le deuxième jour était consacré à des excursions. On allait souvent rendre visite à des gens qu'on n'avait plus vu depuis une longue période. Ces festivités donnaient l'occasion à un garçon et à une fille de faire plus ample connaissance. L'Alsacien connaît bien ce dicton : « 's esch ken Hochzit so klein, / dass net einer füehrt e Brietel heim. » (Il n'y a pas de mariage trop petit, toujours il y a quelqu'un qui ramène une jeune fille à la maison).

 

Certains jeux devaient rappeler au jeune marié les fonctions qu'il devra dorénavant assumer dans le ménage. Au début du XVIIIe siècle, dans le pays de Hanau (Issenhausen), lors d'une noce qui dura du mardi au samedi, le jeudi matin, en présence de tous les invités et avec quatre musiciens, le marié et le garçon d'honneur durent retourner chacun un champ entier avec une charrue attelée de deux chevaux; pendant l'opération, un des grands-pères faisait danser la jeune mariée. À la fin, pour montrer sa souplesse, le grand-père sauta sur un des chevaux.

 

À Breitenbach, les célibataires invités au mariage collectaient lors du deuxième jour des victuailles chez les autres invités. Le dimanche, après le mariage, ces victuailles servaient à faire un nouveau repas chez le marié. Souvent, vers la fin des festivités, quelques invités restaient pour aider les familles à ranger la maison.

 

Il était d'usage, surtout dans les villages de la région de Wissembourg, qu'au moment où les invités prenaient congé de leurs hôtes, on leur remettait des gâteaux et quelques bons restes.

 

Les cadeaux de mariage

 

Il était et il est encore d'usage d'offrir des cadeaux aux jeunes mariés. D'une part, on veut par ces gestes remercier le couple d'avoir été invité aux festivités, d'autre part on tient à lui donner des objets utiles pour le nouveau ménage.

 

Souvent les parrains et marraines, en plus des cadeaux en nature, offraient une certaine somme d'argent à leurs filleuls. Dans la vallée de la Bruche, avant la première guerre mondiale, ce cadeau s'élevait à 20 Marks. Entre les deux guerres, c'était une somme de 500 Francs. À Hunspach, vers 1910, dans une famille relativement aisée, chaque parrain ou chaque marraine offrait 10 Marks. Par le passé, généralement, on donnait aux mariés des ustensiles de cuisine, de la vaisselle, des couverts, du linge, des tableaux, des pièces de mobilier. À peu près partout en Alsace les cadeaux empaquetés sont déposés dans une corbeille. Le jour des noces, ils seront déballés et exposés sur une ou plusieurs tables.

 

Certains de ces cadeaux ont un intérêt pour l'art populaire alsacien. Ainsi on pouvait, comme pour les fiançailles, offrir des pierres chauffe-lit (« Bettstein ») et des aunes (« Elle ») richement sculptées. Dans les milieux paysans et dans les milieux modestes de la ville, on offrait surtout du mobilier et des objets en bois polychrome. Cette habitude de peindre le bois compte surtout pour le bois blanc, c'est-à-dire le mobilier ou les objets réalisés en bois de sapin, de tilleul, de peuplier ou de pin. Ces objets portaient les noms ou les initiales des personnes auxquelles ils étaient destinés.

 

Quelquefois, par souci d'économie et par manque de place, une armoire ou un meuble étaient repeints une deuxième ou une troisième fois comme meuble de mariage. Ces meubles pouvaient avoir été peints, soit par les menuisiers ou les huchiers eux-mêmes, soit aussi par des peintres ambu­lants qui étaient logés et nourris par l'habitant. On peignait très rarement les meubles et les objets en bois noble ou fruitier. Le veinage et la chaleur de ces bois étaient plus favorables à la sculpture et à la marqueterie.

 

Voici, d'après une exposition qui s'est tenue en 1975 au Musée Alsacien de Strasbourg sur l'art populaire alsacien, une liste non exhaustive du mobilier et des pièces en bois qu'on pouvait offrir lors des mariages: une armoire peinte ou sculptée (« Schrank »), une chaise avec dossier (« Laehnestuehl ») sculptée ou peinte, un coffre en bois sculpté ou peint (« Stolletroej »), une petite commode, un coffret en bois sculpté ou peint pour les bijoux et pour d'autres objets précieux (« Schmuckkaeschtel »), un coffret de courtoisie sculpté ou peint (« Wismuthkäschtel »), un casier à peignes, des moules à pâtisserie (« Springerleform »), des séchoirs pour planchettes à fromage (« Kästellergstell »), etc.

 

On affectionnait aussi des objets en céramique comme cadeaux. Dans la région de Betschdorf et Soufflenheim, lors d'un mariage, on commandait chez le potier un grand plat dans lequel l'artisan devait dessiner deux tourterelles, le nom des deux mariés et l'année du mariage. Parfois le potier, sur demande de la famille, ajoutait une inscription en rapport soit avec l'une des deux personnes du jeune couple, soit avec la vie quotidienne. Voici, en exemple, un plat du Musée Alsacien de Strasbourg qui porte l'inscription : «draussen vor dem Ofenloch steht ein Braten, hol ihn doch. » (À l'entrée du four il y a un rôti, va donc le chercher).

 

Dans d'autres régions, on préférait offrir des carafes et des verres de mariage. Sur une carafe ou sur une paire de verres on faisait graver les noms de famille des deux époux. Deux verreries se sont distinguées dans ces réalisations populaires : la verrerie de Wildenstein (Haut-Rhin) et celle de Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin).

 

 

Dans les milieux catholiques comme ceux du Kochersberg, la jeunesse ou les amis de la mariée offraient à celle-ci le «Brütstick» (le morceau de la mariée). C'étaient trois cloches en verre qui prenaient ensuite place sur une commode de salle à manger. Sous la première cloche on avait déposé des fleurs artificielles, la seconde contenait une figure du Christ ou de la Vierge Marie — parfois on y ajoutait la couronne de la mariée — la troisième cloche renfermait des fruits artificiels (raisins, pommes, prunes).

 

Les souvenirs de mariage

 

Autrefois, il était coutume de faire dessiner par un artiste un souvenir de mariage que l'on accrochait par la suite dans la chambre du couple. Au baptême, avec le « Göttelbrief », et à la mort, avec le « Leichen-Text », on trouvait des coutumes semblables.

 

Ces tableaux de mariage correspondent à nos actuelles photos : ils constituent des souvenirs de cet événement important que sont les noces. Mais ils s'en distinguent en ce sens qu'ils possèdent à la fois un caractère familial et religieux. En effet, ils se composent essentiellement d'un verset biblique décoré, choisi traditionnellement par le couple ou par le pasteur pour la cérémonie religieuse, avec indication des noms et prénoms des jeunes mariés ainsi que la date de la cérémonie. Le plus ancien de ces souvenirs de mariage date de 1820. Il provient de Wasselonne et il est entreposé au Musée Alsacien de Strasbourg.

 

La coutume de ces souvenirs ne se généralisa que vers les années 1850. Elle s'est surtout répandue dans les milieux protestants. La plupart de ces souvenirs sont décorés à la main (gouache; aquarelle, peinture à l'huile). La décoration est faite de motifs floraux. Des gerbes ou des couronnes de roses, d'oeillets, de pensées, de myosotis, de tulipes aux couleurs vives entourent, d'une manière gaie, les textes profanes et bibliques.

 

Les pièces de mariage

 

Il y a quelques siècles, on avait l'habitude de faire frapper dans les familles bourgeoises des médailles commémoratives du mariage. Il faut mettre cet usage en rapport avec cet autre qui consistait à faire frapper, lors du baptême d'un enfant, une monnaie ou une médaille de baptême (« Taufgroschen» ou « Göttelpfennig »).

 

Les rituels du mariage du XVII' siècle signalent l'existence de la médaille ou pièce de mariage. Cet usage doit remonter, d'une part à la coutume juive qui consistait en ce que le fiancé, devant témoins, offrît une pièce de monnaie à sa future femme en prononçant les mots consacrés : «Par cette monnaie, tu m'es désormais réservée.» On peut aussi, d'autre part, rattacher cet usage aux anciennes coutumes germaniques. Chez les Germains la « desponsatio » (fiançailles) s'opérait en remettant au père de la fille une certaine somme d'argent. La « dotatio », qui était le deuxième volet de ce cérémonial nuptial, comprenait une donation faite par l'homme à la femme.

 

Certains historiens ont fait remarquer que l'usage de la pièce de mariage peut aussi remonter à cette autre coutume germanique appelée « Morgengab ». Le matin après la nuit de noces, l'époux remettait à l'épouse, soit une somme d'argent, soit quelques arpents de terre. Par ce geste il voulait d'une part dédommager l'épouse de sa virginité perdue, d'autre part lui signifier que le mariage était pleinement consommé.

Photo de Claude HEYM

 

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Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

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Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

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Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

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