Photo Claude HEYM
Photo Claude HEYM
 

 

La proclamation des bans et les publications civiles

 

Il faut nettement distinguer la proclamation des bans, valable pour le mariage religieux, des publications imposées par la loi civile.

 

Au Moyen-Âge, la proclamation des bans se faisait trois fois de suite lors d'offices religieux. En 1480, dans son « Agenda », l'évêque de Strasbourg rappelle que la proclamation du projet de mariage entre deux personnes devait se faire trois dimanches ou jours de fêtes différents. Par la suite, pour donner plus d'efficacité à cette mesure, on avait pris l'habitude de ne faire les proclamations que le dimanche, jour d'affluence à l'église ; le mariage ne pouvait être célébré qu' à la suite des trois pro­clamations faites lors de trois dimanches consécutifs. Par la proclamation à l'église, on voulait informer un maximum de personnes de l'union future entre deux êtres.

 

Quiconque connaissait un empêchement à la réalisation de cette union devait le signaler au prêtre. Selon le droit canonique, il y a de nombreux cas d'empêchement: défaut d'âge, incapacité corporelle, mariage antérieur, promesses antérieures de mariage, voeux de chasteté, vice du consentement (quand on force par la violence un des conjoints à épouser l'autre), parenté ou alliance des futurs époux, affinité spirituelle (une marraine et un filleul sont en affinité spirituelle).

Avec quelques modifications, les protestants reprendront les cas d'empêchement existant dans l'Église catholique romaine. Il y eut juste un léger flottement dans cette coutume lors de l'introduction de la Réforme à Strasbourg. On se contenta d'une seule proclamation. Mais, très vite, on revint à l'habitude de la triple proclamation.

 

La publication des bans ainsi que la célébration du mariage étaient consignées dans les registres paroissiaux, qui furent les premiers registres d'état-civil. À Strasbourg, ces registres firent leur apparition dès les premiers temps de la Réforme.

Tout mariage doit être précédé de publications civiles qui ont pour but, d'une part, d'assurer la liberté des contractants et, d' autre part, de provoquer les oppositions au mariage, fondées sur les empêchements dont l'existence ne serait pas révélée à l'officier d'état civil par les pièces qui lui sont remises par les futurs époux. Ces empêchements peuvent être les suivants: lien de parenté très proche entre les deux fiancés, existence d'un premier mariage non dissout, etc.

 

L'affiche apposée à la porte de la maison commune doit énoncer les prénoms, noms, professions, domiciles et résidences des futurs époux, leur qualité de majeur ou de mineur et les prénoms, noms, professions et domiciles de leurs pères et mères. Les fiancés qui veulent procéder aux publications civiles, disent: «Welle m'r uns ins Käschdele hänke ? » (Voulons-nous nous suspendre au panneau d'affichage ?). Dans les villages alsaciens, il était et il est encore coutume que les habitants viennent mettre des bouquets de fleurs artificielles autour et à l'intérieur de ces tableaux d'affichage.

 

Les invitations au mariage

 

Une fois la date du mariage choisie, il faut encore inviter les membres des deux familles, les amis et les connaissances. Les invitations pour les noces sont parmi les éléments les plus délicats. Il s'agit de n'oublier aucun parent, aucun ami, aucun voisin, dont peuvent dépendre le bien-être et l'avenir du futur couple et, d'ailleurs, aussi des deux familles intéressées. Les invitations pour les noces mettent en oeuvre la diplomatie paysanne la plus aiguisée. Elles doivent se faire selon un ordre qui dépend du degré de parenté, de la position sociale et de la situation de fortune.

 

De nos jours, on peut faire les invitations en envoyant des cartes par la poste. Autrefois, on se rendait dans chaque famille qui devait participer aux noces.

Cette tâche revenait soit au fiancé, soit au garçon d'honneur. Ceux-ci partaient pour leur tournée d'invitation quelques jours avant le grand moment. Ils faisaient leur tournée soit à cheval, soit sur un attelage richement décoré. Sur leurs chapeaux à large bord, ils avaient fixé des branches de romarin, et dans la main ils tenaient une canne ou un fouet. Ils se faisaient annoncer dans les familles par des coups de pistolet ou par de grands claquements de fouet. Ils entraient dans la ferme en gardant leur cha­peau. L'un des deux récitait un texte d'invitation appris par coeur ou recopié sur une feuille de papier. Ensuite, on leur servait un petit verre de vin et un petit quelque chose à manger. On peut facilement imaginer le résultat quand les garçons d'honneur avaient invité une vingtaine de familles. Déjà en 1686, pour éviter des abus de boissons alcoolisées, la ville de Mulhouse interdit le dimanche comme jour de tournée d'invitation. De plus, ce n'étaient plus les garçons mais les filles qui devaient partir en tournée.

 

Voici un texte d'invitation que l'on pouvait trouver au siècle dernier en Alsace :

  • « Honnêtes, humbles et bons amis ! Vous voudriez savoir ce que signifie ma venue et celle de mon filleul — ou parrain —, le futur marié. je ne viens pas pour moi mais pour mon filleul — ou parrain —, le futur marié, et la jeune fille, sa future. En premier, j'invite le père et la mère de la famille, en second les fils et les filles, en troisième les grands et les petits, personne ne doit être exclu. Comme je ne les connais pas tous, je n'ai pas pu les nommer par leur nom. je veux donc vous avoir invité pour mardi prochain dans la maison du père du marié. Là, on distribuera une couronne ou un bouquet de fleurs et peu de temps après on se rendra à l'église pour écouter la Parole de Dieu, mais pas seulement pour l'écouter, mais aussi pour la garder, les jeunes comme les vieux. À l'église, devant l'autel, il y a une marche où le pasteur unira les deux jeunes gens. Et quand l'union sera confirmée et la bénédiction prononcée, nous nous rendrons en peu de temps à la maison. Le sommelier m'a dit que la cave était bien garnie de bons vins blancs et de bons vins rouges, et qu'on pourra et devra boire tout cela. Le cuisinier m'a confié qu'il fournira abondamment les tables et qu'il fera de bonnes tartes. S'il le fait ainsi, cela m'est agréable; s'il ne le fait pas, cela me fait de la peine. Que Dieu nous accorde la vie éternelle. Amen. » (Traduction)

À Rosheim, on a trouvé un texte d'invitation qui nous donne de précieux renseignements sur les menus de mariage:

  • «Chers amis, nous sommes venus vous transmettre les salutations de l'hono­rable couple et pour vous inviter au mariage qui aura lieu mardi prochain à dix heures dans la mai­son du marié. Je vous le dis tout de suite, il y aura un bon repas de mariage : pot-au-feu avec que­nelles à la moelle, viande de bœuf avec raifort, choucroute avec côtes de porc et de la salade avec de la saucisse à frire aussi longue qu'un attelage pour charrette et aussi épaisse que le mât de la char­rette à foin, du Kugelhopf aussi grand qu'un baquet, la couronne à côté n'est pas mal. Ensuite Marguerite, la vieille boulangère, viendra avec une tourte brune. On appréciera tout cela et on l'arrosera avec du vin rouge et du vin blanc. Quand tous seront gais et joyeux, on vendra la jarretelle de la mariée aux enchères. Maintenant, vous ne devez plus réfléchir longtemps, mais plutôt nous verser un petit verre de vin. » (Traduction)

 

Les habits pour le mariage

 

Le jeune couple devait être vêtu entièrement d'habits neufs. Rien de ce qui avait servi auparavant ne pouvait être utilisé pour habiller le marié ou la mariée. Les vêtements que le jeune couple faisait faire à cette occasion servaient ensuite comme habits du dimanche. On en prenait grand soin, afin qu'ils pussent servir toute la vie lors des grande fêtes et lors des dimanches. À Weislingen et dans les environs, on habillait les morts avec leurs vêtements de mariage. Autrefois, dans la vallée de Munster, on mettait à la défunte sa robe de mariage.

 

Si, de nos jours, la robe de mariée est blanche, au XIXe° siècle elle était noire. Le changement s'est produit à la fin du XIXe° siècle sous l'influence de la diffusion du dogme de l'Immaculée Conception, le blanc étant par excellence le symbole de la virginité.

 

On comprend très bien pourquoi la robe de mariée était noire. Avant le mariage, la jeune fille avait le droit de porter des vêtements aux couleurs très chatoyantes. Ces vêtements devaient attirer l'attention des hommes. La jeune fille qui avait trouvé un mari n'avait plus besoin de séduire. On utilisait donc le noir, couleur non excitante du point de vue sexuel. Le noir comme couleur nuptiale a subsisté dans les villages des alentours de Wissembourg (Hunspach, Oberseebach, etc.) jusqu'à la période entre les deux guerres mondiales.

 

La fabrication de la robe de la mariée était entourée de nombreuses pratiques superstitieuses. Comme toujours, on voulait, d'une part, éviter l'agression des esprits malfaisants qui auraient pu se glisser dans le tissu de la robe, et d'autre part, on voulait attirer les forces de vie sur la mariée. Généralement, c'était le fiancé qui offrait le tissu de soie noire et les souliers que la jeune fille allait porter au mariage. Ces cadeaux marquaient une prise de possession de la femme par l'homme. L'Alsacien connaissait une expression marquant cette prise de possession et ayant trait à la coutu­me d'offrir les souliers de mariage : « Sie kommt under de Pantoffel vom Hochziter. » (Elle passe sous la pantoufle du marié).

 

On recommandait aux jeunes gens de faire coudre les vêtements de mariage à la maison en évitant de les montrer aux vieilles femmes. On voulait se garder du mauvais œil que certaines d'entre elles possédaient. À ce propos, il faut remarquer que le voile porté par la femme le jour du mariage n'est pas seulement un symbole de virginité, mais passe aussi pour empêcher le «mauvais Geil» de nuire au jeune couple. Si on avait fait coudre ces habits à l'extérieur, il fallait les apporter au jeune couple avant le lever du soleil. Les bouts de fil qui dépassaient devaient être enlevés avec la cire d'un cierge béni.

 

La fiancée, même si elle était couturière de profession, n'avait pas le droit de se confectionner la robe. On pensait que transgresser cet interdit mettait le couple en danger. Il fallait donc confier cette tâche à une couturière. «Schneider die Braut ihr Hochzeitskleid selbst zu, / So zerschneidet sie auch zugleich ihr Glück. » (Si la mariée coupe elle-même sa robe, elle découpe en même temps son bonheur).

 

Enfin, on confectionnait la couronne de la mariée, qu'on nommait: « Brautkranz », « Brautkrönlein », « Jungferkranz», « Hochzittsufsatzla » (vallée de Munster), « Schapel » et « Krönel ». Au XIXe siècle, cette couronne était faite de romarin. Cela explique cette phrase d'une chanson populaire : «Macht mir ein Kränzlein von Rosmarin, / dass ich eine Braut und Jungfrau bin.» (Faites-moi une couronne de romarin puisque je suis une mariée et une vierge). Par la suite on remplaça le romarin par le myrte. Dans la vallée de Munster, cette couronne était faite d'un capuchon sur lequel on avait fixé des paillettes dorées et argentées (les « Flitterchen »). Dans la région de Wissembourg, les fleurs étaient artificielles.

 

La tendance populaire a été de remplacer le naturel par l'artificiel, de dédaigner ce qui se trouve dans les champs et les jardins au profit de ce qui s'achète à la ville, dans un magasin. On peut interpréter cela par le même fait observé dans les cimetières: l'artificiel, qui a coûté, se conserve, alors que le naturel, qui ne coûte rien, dépérit.

 

Cette conception explique aussi cette autre coutume rencontrée autrefois dans les familles alsaciennes, et qui consistait à mettre cette couronne sous globe, comme ornement de buffet, ou dans l'armoire avec d'autres souvenirs de famille. Cette couronne est le symbole de la virginité.

 

Dans la région de Wissembourg, il exista jusqu'en 1950 environ les fameuses «Strisselhochzit». C'était toujours de grands mariages qui duraient huit jours et qui comprenaient au moins une centaine de convives. Les invités devaient fixer des bouquets de fleurs à leurs vêtements. La mariée, ainsi que toutes les jeunes filles, portaient des couronnes en fleurs artificielles. De plus, la mariée avait droit à deux bouquets de fleurs qu'elle fixait sur les manches de sa robe. Elle était tenue de payer les fleurs aux autres jeunes filles. Les hommes, de leur côté, portaient un petit bouquet à la boutonnière.

 

Les préparatifs pour le repas de mariage

 

Ce sont les préparatifs qui prennent le plus de temps et qui mobilisent beaucoup de personnes. Autrefois, dans la région de Wissembourg, il appartenait aux jeunes filles d'honneur, les «Schmollmade», d'aider la fiancée et sa mère à rassembler la vaisselle dans tout le village, à cuire les pains, les tartes, les gâteaux, à préparer les quenelles à la moelle, etc. Comme un grand nombre de personnes participait au mariage, il fallait voir grand. Un jeune boeuf, deux ou trois veaux, deux ou trois porcs, une cinquantaine de poules, quelques dizaines de lapins devaient laisser leur vie pour ces festivités. Si le repas avait lieu à la maison, il fallait déménager tout le mobilier afin de pouvoir disposer les tables et les chaises.

 

Aux siècles passés, les autorités religieuses et civiles ont cherché à limiter au maximum l'ampleur des repas de mariage et des festivités s'y rajoutant. Les préparatifs devaient rester dans les cadres que les diverses ordonnances avaient imposés.

 

L'explication de la sévérité de ces ordonnances nous est donnée par l'évêque Erasme de Strasbourg dans son introduction à une ordonnance réglementant, à partir de 1549, les fêtes de mariage. L'évêque nous dit qu'il a appris que les repas de mariage, de baptême et d'autres festivités avaient parfois pris une telle ampleur que certaines personnes s'étaient minées. En conséquence de quoi il décidait de prendre une ordonnance pour mettre un terme à ces abus.

 

En 1554, les élus de Sélestat publièrent une «Hochzeit-Ordnung». Il y est dit que les repas ne doivent pas comporter plus de quatre services, que le mariage ne doit pas durer plus de deux jours, que les convives doivent s'abstenir de trop boire pour éviter des cris intempestifs et des paroles regrettables. Pour donner plus d'efficacité à cette ordonnance, il est permis aux élus d'aller contrôler les repas de mariage et d'en faire un compte-rendu au magistrat.

 

Une disposition curieuse est celle qui enjoint aux fonctionnaires chargés de veiller à l'exécution de l'ordonnance d'envoyer à chaque noce deux surveillants («Ambtknechte»), et même plus de deux, si le cas le requiert. Quel plaisir délicat de manger et de s'égayer en face et sous la surveillance de la police !

 

À la campagne, les règlements n'étaient pas moins sévères. On voulait à tout prix éviter des festivités qui ruinent les paysans et mettent l'économie d'un village en difficulté. Il faudra attendre le XIXe siècle pour voir disparaître ces ordonnances. À ce moment, ce seront les guerres qui joueront parfois le rôle de régulateur pour éviter les trop grands festins.

 

Chacun fête la fin de sa vie de célibataire

 

Le jour avant le mariage, la fiancée déménageait son trousseau en grande pompe. On allait donc transporter tout le mobilier dans le nouveau lieu de résidence du couple. Ce moment dans le cérémonial nuptial apportait beaucoup de gaieté dans le village. Tous les biens de la jeune fille étaient chargés sur des charrettes à ridelles («Leiterwagen») tractées par des chevaux. L'ensemble de l'attelage avait été richement décoré de fleurs et de rubans multicolores.

 

Sur la première charrette, on avait chargé le lit nuptial qui était béni autrefois par le curé, et le reste du mobilier de la chambre à coucher. Généralement il appartenait au garçon d'honneur (« Brautführer ») de conduire cette charrette sur laquelle la fiancée et les demoiselles d'honneur avaient pris place. À Quatzenheim, on disait alors de la fiancée : « Sie sitzt wie e Glouck in Mitte von ihrem Hab un Gut. » (Elle est assise comme une poule au milieu de ses biens).

 

La deuxième charrette, où on avait placé le reste du trousseau, était conduite par le deuxième garçon d'honneur. Parmi les objets emportés il y en avait deux qui nécessairement devaient y figurer: le berceau et le rouet (« Brauträdel »). Le fiancé, arborant un magnifique bouquet de fleurs à la boutonnière et montant un cheval, galopait à côté et souvent, avec de grands cris de joie, faisait claquer son fouet. Cela faisait inévitablement penser au guerrier ramenant à la maison son butin de guerre.

 

Bien entendu, la curiosité avait attiré les villageois aux fenêtres.

Si le convoi devait se rendre dans un autre village, la jeunesse de l'ancien lieu de résidence de la jeune fille tendait des rubans de soie en travers de la route. Elle n'ouvrait le passage que lorsque le fiancé avait payé une rançon. Si celui-ci refusait de payer, on lui dételait, pour le moins, les chevaux. Parfois, pour éviter de payer plusieurs rançons successives, le convoi empruntait des chemins détournés ; arrivé dans le village du fiancé, il était salué par de grands cris de joie et par des coups de feu. Une fois les charrettes déchargées, le jeune couple se rendait à la mairie pour procéder au mariage civil.

 

Celui-ci avait généralement lieu le jour avant la cérémonie religieuse. Autrefois, dans l'esprit des gens, c'était l'union religieuse et non l'union civile qui était importante. On ne pouvait pas concevoir comme aujourd'hui un mariage sans cérémonie religieuse. L'union civile était considérée uniquement comme une simple formalité administrative. Les signatures à la mairie avaient lieu après seize heures car le greffier de mairie n'était autre que l'instituteur. À cette occasion, on lui remet­tait quelques gâteaux ou un beau mouchoir.

 

Le soir, le garçon et la fille, chacun de son côté, fêtaient l'adieu à leur vie de célibataire. Le garçon réunissait à l'auberge ses amis, ses camarades de conscription et leur offrait à boire. On mangeait aussi quelques petits plats froids. « Er müess de Abstand bezahle.» (Il doit payer le départ). Parfois on brisait volontairement quelques verres, ou bien on se rendait à la maison de la fiancée pour briser contre ou devant sa porte quelques assiettes, d'où le nom de « Polterabend » donné à ce soir. Ce bris de vaisselle et de verrerie a un double sens. D'une part, il y a l'idée, universellement répandue, que briser ou casser un ustensile servant à manger ou à boire porte bonheur. D'autre part, en faisant ces bris devant la porte de la fiancée on veut signifier que la virginité de celle-ci va officiellement prendre fin.

 

La fiancée, de son côté, avait réuni ses amies pour leur offrir un petit repas. Lors de cette petite fête, les jeux et les chants à moitié comiques et à moitié sérieux rappelaient la tristesse qu'éprouvait le groupe de jeunes filles à perdre une de ses compagnes.

 

 

 

(Page suivante)

Photo de Claude HEYM

 

Notre devise:

 

Conserver le passé,

dans le présent,

pour pouvoir le transmettre

au futur

 

 

Pour nous trouver

 

 

Association

Le Vieil Erstein

Un rund um's Kanton

 

Adresse

1, Place de l'

Hôtel de Ville

67150 - Erstein

 

06 86 56 40 68

 

 

Association

pour la préservation

et la conservation

du patrimoine culturel

et traditionnel

d' Erstein

 

.

Devenir membre

Vous souhaitez

devenir membre ?

C'est très simple : utilisez

notre formulaire de contact

pour obtenir davantage

d'informations. 

Nous serions ravis de pouvoir

vous souhaiter très bientôt

la bienvenue dans notre

association.

Nous vous attendons

avec impatience !

 

 

Ce site a été créé le

1er novembre 2012

par son webmestre

et propriétaire

Jean Louis Eschbach

 

 

 

déja

visiteurs

 

 

 

 

Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

ooOoo

 

 

Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

ooOoo

 

 

 

L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

ooOoo

 

 

Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

ooOoo

 

 

Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

ooOoo

 

 

Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

ooOoo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Stop limite

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Le Vieil Erstein - Ersteiner Flecken