Photo Claude HEYM
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LES  CROYANCES  POPULAIRES

 

 

Les croyances populaires dans la vie quotidienne

 

À la maison

 

L'habitation, avec ses quatre murs a, de tout temps, été comprise comme l'enceinte sacrée, interdite aux puissances maléfiques rôdant aux alentours. La gouttière, ainsi que les quatre poutres angulaires, forment les limites de cette première enceinte protégée.

 

Dans le passé, la construction d'une maison revêtait un caractère quasi sacré. Lors de cette construction, il fallait observer quelques rites destinés, d'une part à éloigner les mauvais esprits, d'autre part à attirer les puissances de vie. Dans un livre de médecine populaire du XVIIIe siècle, trouvé à Weiterswiller par le pasteur Gerst, nous lisons le passage suivant : « Quand on construit une nouvelle maison, tu écriras sur trois papiers : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu l'Esprit, la sainte et divine Trinité. Le soleil et la lune ont leur forme au-dessus de l'eau et du pays. Afin qu'aucun feu et qu'aucune flamme ne se déclarent dans cette maison, on fabriquera trois boîtes en fer blanc pour y mettre ces papiers et on enterrera ces boîtes dans trois coins, sous le seuil ou sous la pierre, afin qu'elles ne pourrissent pas.» (Traduction).

 

Dans les murs des maisons, on mettait parfois des restes d'animaux. Ce sont les sacrifices pour la construction (« Bauopfer »). Cela remonte à l'époque pré-chrétienne. En effet, chez certaines populations, on offrait des sacrifices humains lors de la construction des fortifications des villes ou des maisons importantes. On enterrait le sacrifié sous les fondations. On voulait ainsi apaiser les esprits qu'on avait dérangés par la construction. Les «Bauopfer », en Alsace, devaient avoir la même signification.

 

Parfois, on trouve aussi des monnaies dans les fondations des maisons. Ceux qui les y ont mises voulaient sûrement, par ce rite, que l'argent ne manquât jamais aux habitants du lieu. À Hunspach, en 1975, lors de la réfection de la maison de la famille Neumann (55, rue Principale) on a découvert dans la terre glaise, située sous le plancher, une pièce de monnaie à l'effigie de Louis XVI.

 

Toujours lors de cette réfection, on a découvert sous une tablette d'appui d'une vieille fenêtre une pièce de monnaie à l'effigie de Napoléon III. Madame Barbara Neumann, appelée « Grosel », s'est souvenue que sa grand-mère lui avait raconté que le menuisier d'alors avait posé trois pièces de monnaie sous les tablettes d'appui. On est en présence de « Bauopfer ». Actuellement, ces rites sacrificiels se maintiennent sous la forme de la pose de la première pierre.

 

Pour que les poutres de la maison ne soient jamais attaquées par les vers, certains bûcherons ne récoltaient pas le bois quand le soleil était sous le signe du cancer ou du scorpion (Hattstatt). D'autres coupaient les arbres uniquement lors du dernier quartier de lune (Alsace Bossue). Cela fait partie des règles générales de l'Administration Forestière. Sur le toit, on mettait quelques tuiles protectrices appelées « Schutzziejle » ou « Sonneziejle » (tuile protectrice, tuile-soleil). Ces tuiles étaient destinées à éloigner la foudre de la maison. Sur ces tuiles, le fabricant avait dessiné des motifs comme des soleils, des croix à deux branches, des palmes, d " iles, des tulipes, des harengs, des monogrammes du Christ (IHS).

 

Une fois la construction de la maison terminée, on fixait un arbre décoré sur le toit (« Tannemaie ») (coutume répandue dans toute l'Europe). Alors, le propriétaire et le charpentier invitaient les villageois à une cérémonie à caractère religieux. Au XIX' siècle, le charpentier s'adressait en ces termes au propriétaire : « Nun lieber Bauherr, nehm er hin, was wir ihm aufgebaut nach seinem Sinn. Ich hoff', er wird mit uns zufrieden sein, und zieh' in Gottes Namen ein. » (Waldhambach) (Cher maître d'oeuvre, veuillez prendre en charge ce que nous avons construit selon votre désir. J'espère que vous êtes satisfait de nous ; entrez dans la maison au nom de Dieu). À Ottrott, du toit de la maison, on jetait des fruits séchés et des pièces d'argent à l'assistance. À Balbronn, le charpentier jetait aussi un verre du toit. S'il se brisait, cela signifiait beaucoup de bonheur pour les habitants de la maison.

 

À l'origine l'expression: « E Kritz ins Kamin » (une croix dans la cheminée) devait sûrement rappeler un rite destiné à protéger la maison au moyen d'un signe magique. En effet, la cheminée était un lieu de passage fort emprunté par les sorcières. D'autres personnes fixaient des fers à cheval au-des­sus du linteau des portes (coutume répandue dans toute l'Europe). Quand le crépuscule sonnait (« Betglocke »), on veillait à mettre quelques gouttes d'eau bénite ou quelques grains de sel dans le lait qu'on sortait de la maison afin d'éviter qu'une sorcière ne vînt gâter le liquide (Fislis, Ingersheim).

 

Encore aujourd'hui, à Offwiller, dans certaines familles, on prend un sac fermé par le haut — il symbolise la sorcière — et avec un bâton on frappe énergiquement dessus, en évitant d'atteindre les noeuds du haut qui représentent la tête. Si on frappe les noeuds on risque de tuer la sorcière. Les coups du bas lui infligent uniquement une solide correction.

 

Ce que les paysans craignaient le plus après les sorcières, étaient l'orage et la foudre. Pour se protéger contre ces phénomènes naturels, certains accrochaient dans le grenier des palmes bénites ou des « Rummelbred » (bois contre le tonnerre). À Mollkirch et à Roppentzwiller, on jetait des rameaux bénis dans le feu de la cheminée pour éloigner l'orage. Dans d'autres villages, on sonnait la cloche consacrée à sainte Catherine. Mais dès 1783, dans la région de Hunspach, les autorités civiles et religieuses interdirent de sonner les cloches à l'approche d'un orage, sous peine d'amende.

 

Beaucoup d'habitants du Ried pensent que les maisons sont exposées à l'action des «rayons souterrains maléfiques ». Ces rayons provoqueraient des maladies, des pertes d'appétit, des impuissances sexuelles, etc. Pour neutraliser cette action, il y a quelques années, un groupe de personnes se mit à fabriquer et à vendre des « boîtes protectrices ». Il fallait mettre ces boites dans les caves des maisons pour qu'elles fussent efficaces. Les fabricants, peu scrupuleux, offrirent à leur clientèle des boites en bois pour conjurer le mauvais sort. Il fallait souvent remplacer les boîtes, qui pourrissaient dans les caves ! Quand on examine ces objets, on constate que les uns contiennent du sable (béni évidemment !), des vis, des clous, les autres des fils de cuivre, des ressorts, des piles électriques usagées et des plaques de cuivre enveloppées dans le journal « Les Trois Croix ». On ne s'étonnera jamais assez de l'imagination créatrice de certaines personnes qui, en s'adaptant, arriveront toujours à tirer de l'argent de l'angoisse de leurs concitoyens.

 

À l'étable, à l'écurie, au poulailler, etc...

 

La perte d'un troupeau signifiait la ruine et la misère pour un paysan d'autrefois. Afin de parer à tout incident de ce genre, il s'adressait volontiers à Dieu. Les très vieux rituels liturgiques contiennent presque tous des prières destinées à placer les troupeaux sous la protection divine.

 

Lors de la construction d'une étable ou d'une écurie, les propriétaires essayaient de mettre les puissances célestes de leur côté. Ils cherchaient un prêtre afin qu'il consacre la construction en l'aspergeant d'eau bénite. Ils plaçaient des figurines d'angelots ou de saints dans les murs de ces constructions. À Altwiller, lors de la démolition d'une étable, on a retrouvé une tête d'angelot en plâtre. À Krautwiller, on a trouvé dans les cloisons abattues les restes d'une statue représentant un saint.

 

Dans la région de Guebwiller, lorsqu'une poule pondait des oeufs sans coquille, on mettait ce phénomène sur le compte d'une sorcière. Pour se débarrasser d'elle, il fallait suspendre l'oeuf en question dans la cheminée et l'enfumer. Si un veau mourait, on prenait son coeur et on le fixait dans la cheminée à l'aide d'un clou ayant servi à un cercueil. On enfumait le coeur en pensant ainsi exercer une vengeance sur la sorcière cause de la mort. À Osenbach, si quelqu'un avait tué les poules de son voisin par malveillance, la victime, pour se venger, pouvait prendre le coeur d'une des poules mortes, le transpercer d'aiguilles et le suspendre dans la cheminée Au fur et à mesure que ce coeur se desséchait, le coupable devait lentement rendre l'âme.

 

Au jardin

 

Généralement, le jardin est juste derrière la maison d'habitation. Il est encore compris dans l'enceinte protégée de la ferme. On y fait pousser des légumes, des fleurs et des plantes médicinales.

 

En Alsace Bossue, dans de nombreuse fermes, on semait les plantes dont on consommait ensuite les racines (radis, oignons, carottes) uniquement pendant le dernier quartier de lune et les plantes dont on consommait les tiges ou les feuilles (salades, choux) pendant le premier quartier de lune. En cela on rejoignait les théories anthroposophes.

 

Dans le Ried, on était persuadé que si on semait les carottes sous le signe du poisson, elles auraient une peau lisse, et piquante sous le signe du cancer et du scorpion. Il fallait aussi planter les haricots, les petits pois et les lentilles sous un signe doux, comme le poisson. En effet, ces légumes auraient alors une cuisson plus rapide. Il fallait cependant éviter de planter des haricots sous le signe de la vierge, sinon ces plantes fleuriraient continuellement (Ried).

 

Dans chaque coin du jardin on avait l'habitude de faire pousser quelques plantes médicinales comme la menthe, le romarin, le genévrier, etc. Dans la vallée de la Bruche, il y a encore quelques décennies, chacun allait dans le jardin du voisin, la nuit, pendant le premier quartier de lune, pour récolter les plantes médicinales.

 

Quand il s'agissait de chercher quelques branches d'une plante abortive, cela revenait à l'homme, qui devait passer par-dessus la clôture du jardin. Il semble que ces rites devaient augmenter l'efficacité des plantes. Parmi ces plantes médicinales, on trouve parfois le genévrier dont on se servait pour faire les fumées destinées à éloigner les mauvais esprits. Le sureau, quant à lui, était souvent utilisé dans les potions à caractère magique.anspercer d'aiguilles et le suspendre dans la cheminée Au fur et à mesure que ce coeur se desséchait, le coupable devait lentement rendre l'âme.

 

Dans le verger

 

Les arbres naissent, poussent, fleurissent, portent des fruits et meurent. Cette évolution est, en bien des points, semblable à celle des hommes C'est pourquoi ces derniers ont vu dans le monde végétal, et en particulier dans le monde des arbres, un domaine habité par les esprits. Chez les Germains, on infligeait des châtiments corporels sévères, voire la mort, à ceux qui avaient maltraité des arbres, donc des esprits. On avait le souci de se concilier ces esprits. À Westhoffen, quand on allait planter un arbre dans le verger, on emmenait un petit garçon avec soi. Une fois qu'on avait mis en terre la plante, on donnait une gifle à l'enfant en lui expliquant ceci : « Du sollst daran dencken ! » (Tu dois t'en souvenir !). Ce rite était sûrement destiné à éloigner les mauvais esprits qui auraient pu nuire au jeune arbre.

 

Dans le Ried, on pense encore aujourd'hui qu'il faut effectuer les greffes pendant le premier quartier de lune, sinon on va au-devant d'un échec. On émondait les noyers en décembre, pendant le dernier quartier de lune, sous le signe du poisson ou du verseau. On était alors persuadé que l'année suivante les coquilles des noix seraient moins dures.

 

Dans le Val de Villé, on conseillait aux gens de ne jamais récolter des fruits un vendredi, sinon l'arbre sera sans fruits pendant sept années consécutives. À Ammerschwihr, on pensait qu'il ne fallait pas cueillir des fruits dans la période des « Fronfasten » ou «Quatemberfasten» (quatuor tempora).

 

À Breitenbach, si une personne coupait des branches d'un arbre fruitier dans le but de nuire à son propriétaire, ce dernier, pour se venger, pouvait accrocher une branche de l'arbre mutilé dans sa cheminée. Après un certain temps, le coupable était atteint d'une maladie incurable et mourait à petit feu. Cette croyance est encore connue de nos jours par de nombreux villageois. Les arbres fruitiers intervenaient aussi dans les sortilèges destinés à punir un voleur.

 

À Bantzenheim, au XIXe siècle, la personne lésée par un vol prenait, soit trois clous venant d'un cercueil, soit trois fers à cheval non utilisés et, avant le lever du soleil, les fixait sur un poirier en prononçant les paroles consacrées : «O Voleur ! Je te lie avec le premier clou que j'enfonce dans ton front et dans ton cerveau afin que tu mettes à sa place le bien volé ; tu dois autant souffrir que l'homme lésé et que l'endroit où tu as commis ton larcin, que le disciple Judas lorsqu'il a trahi Jésus.

 

J'enfonce le deuxième clou dans tes poumons et dans ton foie afin que tu remettes à sa place le bien volé ; tu dois autant souffrir que l'homme lésé et que l'endroit où tu as commis ton larcin, que Ponce Pilate en enfer. J'enfonce le troisième clou dans ton pied afin que tu mettes à sa place le bien volé. je te lie et je t'oblige par les trois clous saints qui ont été enfoncés dans les mains et les pieds sacrés de Christ, de remettre à sa place le bien que tu as volé ! » (Traduction)

 

Dans le village

 

Presque chaque village avait ses êtres mystérieux et ses monstres qui étaient censés hanter l'endroit, surtout le soir, après le tintement de l'angélus (« Betglocke », «Abendglocke »).

 

À Waldhambach, on craignait le «Feurige Mann » (l'homme de feu) qui frappait aux volets et y laissait les marques de ses doigts. D'autre part, le «Dorftier» (l'animal du village) hantait aussi certaines rues. Cet animal passait pour avoir les formes d'un chien aux yeux flamboyants.

 

À Obersoultzbach, la jeunesse taquinait l'homme de feu par ces paroles : « Fieriger Mann, Hawerstroh, Zeij, wie geschwind bisch dü do ? » (Homme de feu, montre-nous comment tu viens rapidement ?).

 

À Krautwiller sévissait le « Dorfzotel » (la souillon du village) qui, sous les formes d'un grand veau, prenait plaisir à renverser les villageois qui regagnaient leur maison, la nuit. À Ensisheim, «l'animal du village » était un veau qui avait la particularité de grandir jusqu'à pouvoir atteindre le deuxième étage des maisons. Si quelqu'un essayait de toucher la bête avec sa main ou s'il ouvrait une fenêtre située au deuxième étage des maisons, il recevait un coup sur la tête.

 

Dans beaucoup de villages, les vieilles maisons abandonnées suscitaient des rumeurs très diverses. Souvent, on était convaincu qu'elles étaient hantées par des fantômes. À Waldhambach, une de ces vieilles maisons est appelée « Bobbelhaus » (maison où on parle). À Krautwiller, une vieille maison abandonnée semblait abriter un monstre, le « Kochleffemännel » (le petit homme à la cuillère de bois) qui se cachait dans les fourneaux.

 

On peut se demander si toutes ces légendes n'avaient pas une valeur éducative. On voulait d'une part inciter les enfants à rester bien sagement chez eux, après la sonnerie du soir, d'autre part les empêcher d'approcher des vieille bâtisses en ruines, qui étaient toujours dangereuses à cause des éboulements possibles.

 

Dans les champs et les prairies

 

On racontait que les champs étaient peuplés de démons : les « Korndämon » (démons du grain). Ces monstres étaient mi-homme, mi-animal Parfois, ils ressemblaient aussi à des loups, à des chiens et à des lièvres, D'où les expressions suivantes pour parler du vent qui agite les champs de blé : « De Wolf ziejt durch's Korn », « D'Hase lafe im Korn », « D'Hunde jawe im Korn ». (Le loup passe dans le champ de blé, les lièvres courent dans le champ de blé, les chiens chassent dans le champ de blé). Ces histoires de démons étaient la survivance d'anciennes croyances pré-chrétiennes qui affirmaient que les champs étaient habités par des esprits de fécondité. Elles servaient également à empêcher les enfants d'entrer dans les champs et d'y faire des dégâts.

 

Il y a quelques décennies, ces croyances devenaient évidentes lors de la récolte. On pensait que ces démons se réfugiaient dans les profondeurs des champs lorsque les faucheurs étaient à l'oeuvre. Il arrivait un moment où il n'y avait plus qu'une gerbe dans le champ. Un démon s'y était réfugié. Les faucheurs, avant de la couper, se mettaient à genoux et récitaient cinq «Notre-Père» et cinq «Ave-Maria». Ensuite, une jeune fille s'avançait et coupait le blé en invoquant la Trinité. La gerbe était liée et on la fixait ensuite derrière le crucifix de la maison. On l'appelait : « Es Glickshämpfele » (la gerbe du bonheur). Lors des prochaines semailles, on mêlait les grains de cette gerbe aux autres grains. On voulait par là que l'esprit de fécondité fût à l'oeuvre dans la nouvelle plantation.

 

Dans un tout autre ordre d'idées, on était persuadé que celui qui avait déplacé, de son vivant, les bornes délimitant son champ dans le but d'accroître son domaine, serait obligé, une fois mort, de revenir chaque nuit et de transporter les bornes en question. Ce supplice « post mortem » ne prendrait fin qu'au moment du jugement dernier (Alsace Bossue). À Breitenbach, si un paysan avait constaté que les bordures de son champ avaient été déplacées, il pouvait utiliser un sortilège pour connaître le coupable. Il lui fallait, quatre jours après la pleine lune, à minuit, se rendre dans le champ en question. Il devait prendre un miroir et prononcer une formule du septième livre de Moïse. Si le sortilège avait bien fonctionné, l'image du coupable devait apparaître dans le miroir.

 

Toutes ces croyances concernant les bornes s'expliquent par le fait que, chez les peuples anciens, les bornes délimitant des champs, des villes, des régions, des pays, avaient un caractère sacré. Souvent, leur installation donnait lieu à des cérémonies religieuses.

Photo de Claude HEYM

 

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Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

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Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

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Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

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