Photo Claude HEYM
Photo Claude HEYM
 

 

Le 27 décembre,

on doit commencer la fabrication d'un sirop à base d'orange, le « Johannisminne ». On prend une orange dans laquelle on plante 40 clous de girofle, ensuite on la met dans un pot de grès et on la recouvre de schnaps et d'eau sucrée. Ce philtre, qui est bon à Mardi Gras, passe pour être un puissant fortifiant. Si le soleil brille le 28 décembre et s'il meurt un enfant, il en mourra encore beaucoup d'autres l'année suivante.

 

La nuit du 31 décembre au 1 janvier,

qui marque la frontière entre deux années, a toujours été entourée de nombreuses croyances concernant l'avenir. Encore aujourd'hui, dans certains milieux protestants, on a l'habitude de laisser les enfants ouvrir la Bible ou le livre des cantiques avec un couteau ou avec une aiguille à tricoter. On interprétera l'avenir suivant la page désignée. Ainsi, un cantique de baptême correspondra à une naissance, un cantique de mariage à une union future, enfin un cantique d'enterrement à une mort dans la famille.

 

Toujours dans les milieux protestants, le culte de fin d'année passe pour permettre de découvrir les sorcières. Pour cela, il suffit d'aller dans le temple au moment de l'office et de se mettre dans un coin afin de bien pouvoir observer toute l'assistance. Au moment de la bénédiction du pasteur, les sorcières doivent se retourner car elles ne supportent pas la bénédiction.

 

Au XIXe siècle, certains paysans avaient l'habitude d'aller dans le verger souhaiter la bonne année aux arbres. À Oberhoffen, on pensait que si on détruisait les monticules de taupes lors de cette nuit, on était assuré que ces bêtes ne reviendraient plus pendant toute l'année.

 

À l'origine, le bruit fait pour saluer la venue de la nouvelle année (coups de feu, coups de klaxon, pétards), servait à éloigner les mauvais esprits de l'année écoulée.

 

Les jours de la semaine

 

Le lundi est un jour assez défavorable car il est placé sous le signe de la lune. On pense qu'un mariage célébré un lundi donnera des époux lunatiques. Par contre, le mardi est un jour faste. Cela remonte à d'ancienne croyances romaines et germaniques. Il faut savoir que, chez les Romains, ce jour était consacré au dieu Mars (« Martie dies ») qui ne passait pas uniquement pour le dieu de la guerre, mais aussi pour un dieu générateur de nombreuses bénédictions. D'autre part, chez les Germains, ce jour était consacré au dieu Ziu qui était favorable au mariage (d'où l'alsacien «Ziischdig» pour désigner le mardi).

 

Le jeudi est lui aussi un jour faste. Chez les Romains, c'était le jour de Jupiter. Chez les Germains, le jeudi était aussi un bon jour, et particulièrement pour les mariages, car il était consacré au dieu Donar favorable aux unions. Le vendredi est très néfaste car il est le jour de la cruci­fixion du Christ. Il faut s'abstenir de tout voyage.

 

Au XVIIe siècle, d'après Hans Moscherosch, les Alsaciens pensaient qu'il fallait se couper les ongles et les cheveux un vendredi pour jouir d'une bonne vue et d'une excellente ouïe. On retrouve encore aujourd'hui quelques traces de cette croyance en Alsace Bossue.

 

Enfin, le dimanche est un jour très favorable car il rappelle la résurrection du Christ. C'est aussi le jour du soleil (« Sonntag ») qui est l'astre de la vie. Les enfants nés ce jour (« Sonntagskinder ») ont beaucoup de chance dans leur vie.

 

 

Les croyances populaires et les maladies

 

Médecine officielle et médecine populaire

 

Même si l'Alsace est une région où la densité en lits d'hôpitaux, en médecins généralistes, en médecins spécialistes est assez bonne, on constate néanmoins, quand on fait des enquêtes sur le terrain, qu'il existe un nombre impressionnant de guérisseurs et de rebouteux de tous genres: La clientèle de ce personnel para-médical, au lieu de diminuer avec les années, va en augmentant. Il y a quelques décennies, on expliquait ce phénomène par l'ignorance des gens. À l'heure actuelle, une telle explication ne tient plus. À notre avis, ce qui pousse les gens chez les rebouteux est, d'une part, l'efficacité de certains remèdes que ces personnes prescrivent et, d'autre part, la peur de la médecine officielle.

 

Dans ce monde para-médical, on rencontre différentes catégories d'individus. Il y a tout d'abord les rebouteux qui se livrent à la chiropraxie. Ils soignent uniquement les foulures, les luxations et les fractures des membres. Ils portent différents noms : « Knochebrecher » (celui qui brise les os), « Knocheflicker » (celui qui raccommode les os), « Knocherichter » (celui qui met les os en place), « Knocheschlosser » (le serrurier des os), « Bänbrecher » (celui qui brise la jambe), « Bänrichter » (celui qui redresse la jambe), « Nerfemann » (l'homme des nerfs). Cette fonction est généralement assurée par des hommes, mais quelques femmes se trouvent aussi dans la profession.

 

Il y a quelque décennies, il y avait un « Knochebrecher» très connu à Rahlingen (Lorraine). Toutes les personnes souffrantes de l'Alsace Bossue venaient à son domicile pour se faire soigner par lui. On l'appelait : «De aide Rahlinger» (Le vieux de Rahlingen). Le matin, avant d'aller soigner ses malades, il allait boire à l'auberge. L'alcool était destiné à lever les inhibitions.

 

Son père, lui aussi, était déjà spécialisé dans ce domaine. Les gens de la région racontent qu'il eut cette vocation alors qu'il se trouvait près d'un calvaire sur une route de l'Alsace Bossue. Un pied de la statue du Christ gisait par terre. Notre home, le ramassa pour le fixer à la statue. Tout à coup, il entendit une voix venant du ciel qui disait : « Von nun an wirst du alle Knochenbrüche heilen können. » (À partir de maintenant tu pourras guérir toutes les fractures des os).

 

À Saint-Blaise (près de Schirmeck), il y avait aussi un spécialiste très connu dans le domaine des luxations et des fractures. On l'appelait: « D'Lindberg von Saint-Blaise ». Cet homme s'était spécialisé dans la guérison des descentes d'estomac et des affaissements de la voûte plantaire. Sa fille, semble-t-il, aurait continué dans ce domaine, mais elle aurait eu beaucoup moins de succès que le père. À Wilwisheim, il y a quelques années, une femme, appelée « Knoche Marie » (la Marie des os) ou « Dickemarie » (la grosse Marie), soignait les luxations et les foulures. Près de Dabo, un homme surnommé « D'Nerfemann » (l'homme des nerfs), soignait les hernies discales.

 

Il y a ensuite ceux qui donnent à leurs malades des plantes pour faire des tisanes. On les appelle: «Kurpfuscher» ou «Kritler». (Le mot «Kriller» vient de l'allemand «Kraut», l'herbe). Ces plantes ont été soit achetées à la droguerie ou récoltées dans les champs et dans les montagnes vosgiennes.

 

On peut classer en cinq catégories les tisanes prescrites.

  • Il y a les tisanes dépuratives, laxatives, purgatives données aux obèses
  • Il y a les tisanes diurétiques dont le but est de stimuler le fonctionnement des reins. Elles sont données aux obèses et à ceux qui ont des problèmes digestifs.
  • Il y a les « tisanes féminines », dont le but est d'activer les glandes et le bas-ventre en vue de stimuler des règles insuffisantes.
  • Il y a les tisanes antihémorragiques utilisées au cas où la femme est trop maigre et où elle a des règles trop abondantes.
  • Il y a enfin les tisanes calmantes du système nerveux. Elles sont prescrites aux alcooliques, aux femmes surmenées, à ceux qui souffrent d'insomnies.

Parfois, ces personnes recommandent à leurs malades des recettes connues de toutes les grands-mères alsaciennes : sirop de mûres ou sirop de baies de sureau contre la toux ; tisane de camomille contre les inflammations des paupières ou les maux d'estomac, « Buchwee, Kamilletee » (maux d'estomac, tisane de camomille) ; arnica macéré dans de l'alcool contre les hématomes ; décoction de cumin ou tisane de menthe contre les maux d'estomac ; tisane de cynorrhodon pour la diurèse ; tisanes de graines de pavot contre les insomnies (« Monhüschletee »).

 

Dans cette catégorie de rebouteux se servant de plantes, il faut aussi classer un cas particulier : le « Schlappepader » (le moine aux pantoufles) appelé aussi le « père-savates » outre Vosges. Cet homme demandait à ses malades de lui apporter une de leurs pantoufles ou un de leurs souliers. À l'odeur de la pantoufle et à la manière dont elle avait été usée, le rebouteux formulait son diagnostic. Ensuite, il donnait à ses malades des plantes qu'il avait lui-même récoltées. Il habitait près de Sarrebourg, mais une grande partie de sa clientèle venait de l'Alsace.

 

Certains « Kritler » se spécialisaient dans une maladie. Ainsi, il y a quelques années, vivait à Hoerdt une paysanne qui soignait les troubles du foie avec une tisane dont elle avait élaboré la composition. On l'appelait: «D 'Hoerdterlewerkät » (la Catherine de Hoerdt qui soigne les troubles du foie). Cette femme communiqua sa recette au droguiste de Hoerdt.

 

Nous trouvons les rebouteux prescrivant de l'argile blanche (kaolin), sous forme de compresses chaudes ou froides ou de solutions aqueuses qu'on avale. L'usage des compresses (pour les crampes d'estomac, les maux de tête, les luxations, etc.) se fait selon l'ancienne loi des contraires (contraria, contrariis curantur) datant de l'antique médecine humorale. Parfois, ces personnes donnent aussi des pommades à leurs clients. Ces pommades sont souvent à base d'huile de lavande ou de millefeuilles (« Johannis Oel »). Elles ont des vertus lénifiantes. Les gens pensent qu'une pommade, pour être efficace, doit bien sentir. Ce qui sent bon est signe de vie, ce qui sent mauvais est signe de mort.

 

Il y a les rebouteux qui utilisent plusieurs procédés pour soigner les maladies de la peau. À La Petite Pierre, il y a quelques années, un homme nommé Freitag soignait les maladies de la peau avec des couennes de lard et certaines formules magiques. Il exerçait ses talents médicaux uniquement le vendredi. À Phalsbourg, se trouvait un rebouteux qui soignait ces maladies avec des bouts de tuile et des formules magiques. Il frottait les bouts de tuile sur les parties atteintes du corps, tout en réci­tant certaines formules : « Er schaft mit Ziejelstein. » (Il travaille avec des pierres de tuile).

 

D'autres utilisent l'hypnose pour essayer de guérir leurs malades. Ainsi, il y avait dans la région de Haguenau un rebouteux qu'on nommait: « De Schlofer » (celui qui dort ou celui qui endort). À Dorlisheim, le «Schlofer» n'endormait pas les gens. Il examinait le malade, s'endormait quelques instants, puis formulait son diagnostic. Beaucoup de personnes ont conseillé à leurs amis malades d'aller à Dorlisheim pour se faire soigner : « Geh zum Schlofer in Dorrelse. » (Va à Dorlisheim chez le dormeur).

 

En 1818, la région connaissait un guérisseur-magnétiseur en la personne d'un enfant d'Ottrott, Sébastien Willer, qui avait guéri par attouchement fortuit un camarade blessé par une faux. La renommée de cet enfant s'était répandue dans toute une partie de l'Alsace. L'effet de ses gestes s'appliquait plus particulièrement aux rhumatismes, aux articulations, à la surdité et à la vue faible. Il semble qu'il cessa son activité après avoir subi un traitement anti-magnétique à Sélestat.

 

Enfin, il y a les personnes qui utilisent ou ajoutent aux procédés habituels des pratiques magiques dont on ne comprend pas bien le sens. Ce domaine de la médecine populaire est généra­lement représenté par des femmes, souvent de vieilles femmes, qui affirment tenir «leur science » de leurs grands-mères. Au cours de leurs «interventions médicales », ces femmes récitent des for­mules magiques qui sont souvent des invocations au dieu trinitaire ou des versets bibliques. « Sie sawe Sprichle. » (Elles disent des formules magiques).

 

Les maladies et les remèdes populaires

 

Les aphtes — Voici la recette médico-magique qu'on utilisait au siècle dernier contre cette affection buccale : « Rends-toi pendant trois jours consécutifs à une source et prends chaque fois un torchon propre, trempe-le dans l'eau et nettoie la bouche avec, et chaque fois tu diras : Job passait dans les champs, il rencontra Elijahu le prophète. Elijahu, le prophète, dit à Job : « Pourquoi es-tu triste ? » Job répondit: «Pourquoi ne serais-je pas triste puisque la bouche et les dents de mon enfant pourrissent. » Elijahu, le prophète, dit à Job : « Va là-bas dans ce champ, nettoie et rince la bouche de ton enfant, il retrouvera la santé. Guérison complète. Ainsi soit-il ! » (Traduction)

 

La cataracte — Dans un livre de médecine populaire du XVIII' siècle trouvé à Weiterswiller, nous trouvons le remède suivant contre cette opacification du cristallin : « Il faut brûler la tête d'un chat noir dans un récipient hermétiquement fermé et la réduire à l'état de poudre. On souffle ensuite celle poudre dans les yeux de l'homme devenu aveugle qui doit alors guérir, même s'il était aveugle depuis longtemps. »

 

Les cors aux pieds — Si quelqu'un avait des durillons aux pieds, on lui conseillait de prendre une racine de muguet et de la mettre dans sa poche. Une fois que la racine était séchée, le cor devait avoir disparu. Si on avait deux cors aux pieds, il fallait prendre deux racines et ainsi de suite (Attenschwiller).

 

Les échardes — Pour sortir une écharde de la main, il faut appliquer plusieurs fois de la graisse de lièvre. Aucune autre graisse ne semble efficace.

L'eczéma — À Altwiller, il y a quelques décennies, on croyait qu'en frottant les plaies avec une pièce de monnaie et en récitant en même temps des versets bibliques, on serait bientôt débarrassé de cette maladie.

 

La fièvre — À titre préventif, il faut manger chaque année du pain qui a été cuit dans un fourneau neuf (Friesen). Certaines personnes suggéraient des cataplasmes à base de bouse de vache, afin de faire suer le malade.

 

Les foulures —Voici une formule magique parfois récitée pour guérir d'une foulure: «Un cerf passait dans la lande, il se rendit dans une verte prairie, il se heurta à une pierre. Notre Seigneur Jésus-Christ lui pardonna, il enduisit son pied de saindoux et de graisse et il put à nouveau marcher. » Ce parallèle entre l'animal et l'homme dans le domaine de la maladie s'explique par cette croyance populaire qui veut que ce qui est bon pour l'animal, l'est aussi pour l'homme, et réciproquement.

 

La goutte — À Hattstatt, pour soigner cette maladie, on recommandait aux personnes de manger des cassis cueillis sur un arbrisseau «consacré ».

Les inflammations —Encore aujourd'hui, dans la campagne alsacienne, on met du fromage blanc ou des feuilles de choux sur les parties du corps qui sont enflées. Ces deux produits ont une valeur antiphlogistique certaine.

 

L'inflammation des paupières — Une tranche d'oignon appliquée sur l'oeil passe pour guérir une inflammation des paupières. Il est à supposer que la personne qui utilise un tel traitement, doit avoir ensuite les paupières encore plus enflées. Cela paraît normal aux gens. En cela ils rejoignent la médecine homéopathique qui affirme qu'avant de pouvoir guérir un mal, il faut l'accentuer (« similia similibus »). D'autre part, il faut savoir que l'oignon contient une substance antiseptique.

 

L'ivresse — On mettait une personne ivre dans le fumier pour la dégriser. On était convaincu que la chaleur dégagée par le fumier et l'odeur pénétrante permettaient au sujet de reprendre rapidement ses esprits. L'huile de table passait et passe encore pour empêcher l'ivresse.

 

Les maladies contagieuses —Pour éviter ces maladies, manger de l'ail passait et passe encore pour un moyen prophylactique. Cela s'explique par le fait que cette plante contient des substances vaso-dilatatrices, hypotensives et antiseptiques. On connaissait déjà les vertus médicinales de l'ail et de l'oignon lors des grandes épidémies de peste qui ont ravagé l'Europe.

 

Les maux de dents — À la fin du XIXe siècle, à Bischoffsheim, si on avait des maux de dents, on recommandait de prendre un clou neuf et de piquer dans la chair du maxillaire jusqu'à ce que le clou soit imprégné de sang. Ensuite, on enfonçait le clou dans un endroit où ne parvenaient ni les rayons du soleil, ni les rayons de lune. Le remède passait pour très efficace. Ce rite est à mettre en rapport avec des usages qui ont existé chez les Romains qui enfonçaient des coins en bois ou des clous en métal dans des pieux, des arbres, des murs ou des colonnes pour se débarrasser d'un mal (signalé par M. Burg). À Kaltenhouse, on prenait une ancienne dent, on y faisait un trou et on pas­sait une ficelle par cet orifice. On mettait l'ensemble autour du cou dans le but d'atténuer les maux de dents. Ou bien, toujours pour arriver au même résultat, on perçait un trou dans un haricot, on y mettait un pou, on enveloppait le tout dans un peu de soie et on passait ce talisman autour du cou.

 

Les plaies ouvertes — Voici le procédé qu'on recommandait autrefois à Osthouse pour la guérison des plaies occasionnées par un couteau. Il fallait immédiatement prendre une pierre qui était à terre et l'appliquer sur la plaie. Ensuite, quand la pierre était bien imprégnée de sang, il fallait la remettre exactement à l'endroit trouvé. Certaines gens mettaient aussi de la boue sur les plaies ouvertes. Souvent, c'était sous forme de cataplasmes. Dans les trois procédés énumérés, il y a l'idée sous-jacente que la terre est la force de vie qu'il faut pour guérir.

La tuberculose — À titre préventif, il faut manger un gâteau qui a été cuit dans un fourneau neuf (Obersoultzbach).

 

Les verrues — De tout temps, ces excroissances cutanées ont suscité un arsenal important de procédés destinés à les combattre. On peut être surpris de la disproportion qui existe entre la masse des procédés populaires et le caractère bénin du mal. Les limaces brunes ou rouges sont souvent utilisées contre ces excroissances. Au début du XXe siècle, on frottait une limace rouge contre la verrue. Ensuite, on mettait l'animal dans un tuyau qu'on fermait et qu'on enterrait à minuit sous le chéneau de la gouttière. Quand l'animal était mort, la verrue devait avoir disparu.

 

Les vers — Voici une formule magique que l'on récitait trois fois pour se débarrasser des vers (Kaltenhouse) : «Ver, je te conjure au nom de la sainte journée; ver je te conjure au nom de la sainte nuit, ver, je te conjure au nom des trois clous du Christ, ver je te conjure au nom de la force de Dieu, que tu sois vert, bleu, blanc, noir ou rouge, il faut que tu reposes mort, sur le doigt. » (Traduction). On croyait aussi que les vermifuges étaient les plus efficaces juste avant la nouvelle lune. Parfois, on recommandait le mardi et le vendredi pour absorber un vermifuge.

Photo de Claude HEYM

 

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Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

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Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

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Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

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