Photo Claude HEYM
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WALDTEUFEL Emile (1837-1915) 

Auteur compositeur

est né à Strasbourg en 1837, mais passa toute sa vie à Paris où il mourut en 1915. De 1853 à 1857, Émile est inscrit au conservatoire pour étudier le piano; Jules Massenet et Georges Bizet y sont ses camarades de classe. Waldteufel, comme beaucoup d'autres pianistes de son époque, composait au piano ses œuvres, mais dans la perspective d'orchestrations ultérieures en fonction des conditions de représentation (salons privés, salles de bal ou bals de plein-air). Dès 1865, il était pianiste de la chambre de l'impératrice Eugénie dont il est chargé d'animer les fameuses soirées dansantes de Biarritz et de Compiègne , Il devint également directeur des ballets de la cour impériale, chef d'orchestre de la cour, plus tard de l'Opéra. Il est l'auteur de quelque trois cents danses, la plupart des valses ; on le surnomma le « Strauss français ». La musique de Waldteufel est caractérisée par un sens mélodique dans la tradition des mélodistes français de son époque tels Gounod, Saint-Saëns ou Bizet. Son inspiration s'étend des opéras comiques d'Audran, Lacome ou Offenbach jusqu'à la musique populaire bavaroise (qu'il connait par sa mère) ou le folklore de Bohême. Son œuvre abondante comporte essentiellement de la musique de danse : valses, polkas et mazurkas ainsi que des mélodies qui firent sa réputation. L'utilisation d'Amour et Printemps comme l'indicatif de l'émission française télévisée Ciné club a été pendant longtemps une des rares occasions d'entendre encore la musique de Waldteufel



 

WALTZ Jean-Jacques (1873-1951)

dit Hansi - Peintre et caricaturiste

Son père, André Waltz, d'abord boucher (comme son père) devient bibliothécaire à la bibliothèque municipale de Colmar en 1881, puis, en 1891, conservateur au musée d'Unterlinden. Elève au lycée impérial (aujourd'hui lycée Bartholdi) de 1881 à 1894, Jean-Jacques Waltz poursuit ses études à la Société d'enseignement professionnel du Rhône à Lyon où il apprend le métier de dessinateur industriel tout en suivant parallèlement des cours de peinture. De retour en Alsace, il travaille dans une usine textile d'abord à Cernay, puis à Logelbach jusqu'en 1909. C'est également à son retour en Alsace qu'il découvre un nouveau moyen de communication, la carte postale. Sa première carte, "Colmar et sa plaine", est publiée en 1897. Puis il fait la connaissance des fondateurs de la Revue alsacienne illustrée, avec lesquels il participera à de nombreuses manifestations. En 1907, paraît un recueil intitulé "Vogesenbilder" (Images des Vosges) dans lequel figurent une dizaine de planches qu'il signe pour la première fois du pseudonyme de Hansi. Ses cartes postales et ses illustrations (dont celles du "Professor Knatschke") le rendront populaire, mais son engagement pour l'Alsace française et ses oeuvres satiriques lui vaudront plusieurs condamnations devant les tribunaux allemands. En 1914, il s'engage au 152e régiment d'infanterie (les célèbres "Diables Rouges" indissociables de l'histoire de Colmar) avant d'être affecté, d'abord à l'état-major de la division comme interprète, puis au service de la propagande aérienne. Après la libération, il publie encore plusieurs livres et crée des affiches, mais son succès s'estompe petit à petit. En 1923, il succède à son père comme conservateur du musée d'Unterlinden. Après la déclaration de la guerre, en 1939, il quitte l'Alsace et s'installe à Agen où il est agressé par trois hommes de la Gestapo qui le laissent pour mort dans la nuit du 10 au 11 avril 1941. Réfugié dans le Midi dans un premier temps, il passe en Suisse fin 1942 et habite à Lausanne. Pour vivre, il reproduit des aquarelles faites en Alsace. Il rentre à Colmar en 1946 et publie ses mémoires "Les Souvenirs d'un annexé récalcitrant". Il est fait citoyen d'honneur de la ville, élu membre correspondant de l'Académie des Beaux-Arts et promu de commandeur de la Légion d'Honneur. Il décède le 10 juin 1951 et ses obsèques sont menées par une compagnie du 152e régiment d'infanterie.



WANTZ Ehrhard (?-?) 

Schultheiss

Pour la viticulture le Schultheiss Ehrhard Wantz, de Heiligenstein, chercha des plants de « Clevner » à Chiavenna dans l'Italie du nord et les fit prospérer sur la « Heili­gensteiner Au », améliorant ainsi les cépages alsaciens.



 

WEBER Jean Julien (1888-1981)

Religieux

est le 101e évêque puis archevêque (à titre personnel) de Strasbourg Il est ordonné prêtre de la Société des Prêtres de Saint Suplice en 1912, nommé Évêque auxiliaire de Strasbourg en 1945, puis Évêque de Strasbourg la même année, nommé Archevêque de Strasbourg à titre personnel en 1962, admis en retraite en 1966 et décédé à Strasbourg en 1981 le jour de ses 93 ans. Sa devise: " Utrique fidelis". (fidèle à l'un et à l'autre = fidèle à Dieu et à la République).

 

 

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WEBER Louise (1866-1929)

Danseuse et modèle dite « La Goulue »

Car, si c'est à Clichy-la-Garenne, le 13 juillet 1866, qu'est née Louise Weber, ses parents n'avaient quitté leur Alsace natale qu'en 1860. Son père, Dagobert, est né le 11 décembre 1828 à Geispolsheim. Louise est encore très jeune lorsque sa mère quitte le foyer conjugal. C'est sa soeur aînée, Marie-Anne, qui aide son père à élever ses deux jeunes soeurs et son frère. La petite fille adore danser et fait ses premiers pas sur scène à l'occasion de la fête de Noël des Alsaciens-Lorrains, une fête présidée par Victor Hugo et la comtesse de Chalibran. Cette dernière avait, dans une autre vie, été danseuse vedette du "Bal Mabille" sous le nom de Céleste Mogador et avait inventé le "quadrille naturaliste" ! Dans "Moi, La Goulue de Toulouse-Lautrec : Les mémoires de mon aïeule", son arrière-petit-fils rapporte cette anecdote : lors de cette fête, la petite fille voit un homme portant une barbe blanche «Est-ce vous le bon Saint Nicolas ?». L'homme lui répond «Peut-être bien». Elle lui saute sur les genoux et lui fait une bise. C'était Victor Hugo ! Quelques années plus tard (Louise a alors 12 ans), son père meurt et les enfants sont placés quelque temps chez des religieuses jusqu'à ce que son oncle Pierre vienne d'Alsace pour s'occuper d'eux. Faut-il y voir un signe du destin ? Pour sa communion solennelle, Louise porte un tutu et des chaussons empruntés à une voltigeuse ! A 15 ans, elle rencontre Edmond Froelicher, un jeune artilleur lorrain, avec lequel elle s'installe dans une petite chambre des Batignolles. La Mogador la présente à Thérésa, chanteuse populaire dont le mari, Donval, dirigeait le "Nouveau cirque". Louise y apprendra l'acrobatie et le domptage. Elle fait également la connaissance de "Grille d'égout", qui avait ouvert le premier cours de cancan à Montmartre et qui l'admet dans ce cours. Son service militaire achevé, Edmond Froelicher retourne en Lorraine (avec le frère de Louise) pour y travailler. Ce sera la fin de leur histoire. Pour vivre, la jeune fille travaille dans une blanchisserie, pose pour des peintres (dont Renoir en 1885) et des photographes, danse dans de petits cabarets... Elle fait ainsi la connaissance de Charles Desteuque (surnommé "l'Intrépide Vide-Bouteilles") chroniqueur au journal "Gil Blas" et découvreur de talents. C'est lui qui avait lancé la danseuse et demi-mondaine Emilienne d'Alençon, l'une des "Trois Grâces" de la Belle Époque, avec Liane de Pougy et Caroline "la belle" Otero. Avec lui, elle découvre un nouvelle univers, fréquente le "Grand Véfour"... Mais ce "demi-monde" ne la séduit pas. Elle le quitte pour Charles Tazzini, déménageur de profession et danseur à ses heures. Une brève liaison avec un jeune diplomate, Gaston Chilapane dit "Goulu Chilapane", lui vaudra son surnom : «Le journaliste Gabriel Astruc, ami de Thérésa, rapport à Goulu Chilapane, et à ma boulimie de vivre autant que d'manger me donna le "La". Il a également féminisé le nom : "La Goulue". C'était mordant. Ça donnait envie d'croquer». A cette époque, elle se produit à l'Alcazar pour la saison d'hiver. Puis on la retrouve sur les Champs-Elysées, vendant des friandises tout en continuant à se produire dans des cabarets comme chanteuse et danseuse, notamment au "Concert Parisien", puis à "l'Elysée-Montmartre" où elle rencontre Jules Renaudin dit "Valentin le désossé", qui deviendra son partenaire, et Toulouse-Lautrec. Le 6 octobre 1889, le "Moulin Rouge" ouvre ses portes sur l'emplacement de l'ancien bal de "la Reine Blanche". Les deux danseurs en seront les vedettes. Deux hommes sont à l'origine de ce nouveau cabaret, Charles Zidler et Joseph Oller. Le premier passera commande à Toulouse-Lautrec de la célèbre affiche représentant La Goulue et Valentin le désossé. Le second, également inventeur du pari mutuel, avait fait installer des montagnes russes, boulevard des Capucines, puis les avait fait démonter pour construire, sur cet emplacement, l'Olympia qu'inaugurera La Goulue le 12 avril 1893. Devenue riche et célèbre, La Goulue loue l'hôtel de la Paiva sur les Champs-Elysées : elle y laissera toutes ses économies et reprendra sa carrière. En décembre 1895, elle accouche de son fils unique, Simon Victor, de père inconnu. Ayant pris ses distances avec le milieu de la danse, elle se consacre au dressage de fauves ! Le 10 mai 1900, elle épouse un prestidigitateur, Joseph-Nicolas Droxler, qu'elle initie au dressage. Agressé par leurs lions, ils mettent un terme à leur carrière de dompteur et se séparent. Elle devient comédienne, jouant même son propre rôle sur la scène des Bouffes du Nord. En 1923, son fils, âgé de 27 ans, meurt. Durement touché par ce deuil, elle sombre dans l'alcoolisme. Elle travaille encore un temps avec Rétoré, chiffonnier et brocanteur aux puces de Saint-Ouen. Lors de la réouverture du "Moulin Rouge", en 1925, les vedettes de l'époque (Mistinguett, Maurice Chevalier, Jean Gabin) la font remonter sur scène pour présenter l'ancienne vedette de l'établissement aux spectateurs. Ce regain de popularité est de courte durée et elle vit, retirée, en été dans sa roulotte installée dans une cour où elle recueille des animaux malades et en hiver dans son petit appartement du boulevard de Clichy à Montmartre. Souffrant de rétention d'eau, elle est admise à l'hopital Lariboisière où elle décède le 29 janvier 1929.



 

WECHTLIN Hans (?-1530) 

Peintre

Hans Wechtlin, dit Pilgrim (le pèlerin), de Strasbourg, mais dont l'année de naissance est inconnue, travailla dès 1502 ; il séjourna à Nancy comme peintre du duc de Lorraine, puis se rendit en Allemagne. Revenu à Strasbourg, il illustra surtout la Pastille de Geiler (1512). Un des premiers, il commença à faire des gravures en couleurs ; il mourut vers 1530.



 

WECKERLIN Jean-Baptiste (1821-1910)

Musicologue

né en 1821 à Guebwiller. Jeune homme, il abandonna une carrière facile dans l'industrie textile, pour se consacrer à la musique. A 22 ans, il s'enfuit à Paris où il mena une vie difficile. A partir de 1847, ses concerts eurent du succès ; il publia ses compositions, à savoir des Oratorios, des Cantates, des Ouvertures pour opéras et opérettes et devint ainsi fort populaire dans la capitale. Bibliothécaire au Conservatoire en 1869 et bibliothécaire en chef en 1876 pendant trente ans, il s'adonna surtout à l'étude de la chanson populaire (Echos du Temps passé, recueils et chansons, Chansons populaires des provinces de France, Chansons et Rondes populaires) et publia en 1883 deux volumes de Chansons populaires d'Alsace, qu'il avait recueillies soigneusement pendant ses séjours en Alsace. Il mourut en 1910.



 

WEIDITZ Hans (1500-?)

Peintre et illustrateur

Hans Weiditz, né avant 1500 à Strasbourg, était d'une famille d'artistes, immigrée de la Saxe, qui travailla également à Fribourg-en-Brisgau. A Strasbourg il illustra la Bible traduite par Luther, publiée par Knobloch en 1524, puis une oeuvre spéciale parue chez Steyner à Augsbourg en 1532, le Livre des remèdes à la bonne et à la mauvaise fortune, le Arzneibuch de Pétrarque, un des livres illustrés les plus jolis de la Renaissance.



WENCKER Jean (1590-1659)

Homme politique et chroniqueur

Jean Wencker né à Strasbourg remplit de nombreuses fonctions publiques jusqu'à celle d'am­meister ; il rédigea entre autre une Chronique de la ville de Strasbourg à laquelle il travailla avec un grand zèle (1639). On l'appelle « le chroniqueur » pour le distinguer de son petit-fils Jacques, né en 1668, qui devint archiviste de la ville, également ammeister et scolarque. Il mourut en 1743, après avoir rédigé des ouvrages précieux sur l'histoire et le droit en ajoutant de nombreux documents, perdus aujourd'hui.



 

WERNER Alfred (1866-1919) 

Professeur de chimie – Prix Nobel de Chimie

C'est à Mulhouse qu'est né Alfred Werner, le 12 décembre 1866. Son père, tout en travaillant dans une fonderie mulhousienne, possède une petite exploitation agricole. C'est dans la grange de celle-ci que le jeune Alfred installe son premier laboratoire de chimie et pour pouvoir acheter le matériel et les produits, il effectue de petits travaux. A 18 ans, il réalise sa première expérience personnelle qu'il présente au Docteur Emilio Noelting, directeur et professeur de l'École municipale de chimie industrielle. Il en profite pour lui demander combien de temps il faut pour devenir professeur ! La réaction mitigée du célèbre chimiste, qui l'incite à plus de modestie et de patience, ne le décourage pas et, en 1885-1886, durant son service militaire à Karlsruhe (l'Alsace est entre temps devenu allemande), il suit les cours de chimie à l'Institut de technologie de Karlsruhe (la plus ancienne grande école technique d'Allemagne).
Rendu à la vie civile, il part étudier à l'École polytechnique de Zurich où, en 1890, il soutient sa thèse de doctorat sur l'étude de la structure et de la stéréochimie de composés azotés. Après un an passé à Paris dans le laboratoire de Marcelin Berthelot, au collège de France, il retourne à Zurich où il est nommé professeur associé de chimie organique à l'université. Le 1er octobre 1894, il épouse Emma Giesker, une Zurichoise d'origine allemande, et obtient, l'année suivante, la nationalité suisse. En 1913, il se voit décerné le Prix Nobel "en reconnaissance de son travail sur le lien entre les atomes dans les molécules grâce à lequel il a jeté un nouvel éclairage sur des recherches antérieures et a ouvert de nouveaux champs de recherche, spécialement en chimie inorganique". Il décède à Zurich, 15 novembre 1919. Sa ville natale lui a dédié une rue, celle où se trouve l'Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Mulhouse.



 

WETTERLE Emile (1861-1931)

Religieux et homme politique

né à Colmar en 1861, prêtre en 1885, vicaire à Mulhouse auprès du chanoine Cetty, puis, à partir de 1893, rédacteur en chef du « Journal de Colmar ». D'une plume très acerbe il critiqua d'une façon virulente les Allemands et leur politique. Membre du Landesausschuss en 1900, il devint député au Reichstag à partir de 1898, puis au Parlement alsacien en 1911. Ses articles antiallemands l'amenèrent en prison en 1910 ; après cette affaire, son journal prit le titre de « Nouvelliste d'Alsace et de Lorraine » qui continua à défendre l'idée française en Alsace. Au moment où allait éclater la première guerre mondiale, il se sauva en France et y publia plusieurs livres contre l'Allemagne. Elu député (1919-1924), il ne joua bientôt plus de rôle et devint conseiller ecclésiastique à l'ambassade française du Vatican à Rome (mort en 1931).



 

 

 

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Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

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Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

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Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

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