Photo Claude HEYM
Photo Claude HEYM
 

.

 

SEE Camille (1847-1919)

Homme politique

né à Colmar, le 10 mars 1847, dans une famille originaire de Bergheim. Après ses études au lycée impérial (aujourd'hui Bartholdi), il entre à l'université de Strasbourg où il obtient sa licence en droit et remporte le concours pour le droit français. Il s'installe à Paris, s'inscrit au barreau et devient secrétaire de Maître Grovaille, un avocat célèbre, à 22 ans. A 23 ans, il secrétaire général du ministère de l'intérieur (le ministre est alors Gambetta). Après la démission de Gambetta, Camille Sée quitte à son tour le ministère et demande un poste de préfet. Nous sommes en 1871, Sée est républicain, il n'obtiendra donc qu'un poste de sous-préfet à Saint-Denis. Durant les quatre années passées à ce poste, il aura l'occasion d'étudier fonctionnement de deux établissements d'éducation secondaire pour jeunes filles. En 1876, il est député de la Seine. Le 28 octobre 1878, il dépose une proposition de loi sur l'enseignement secondaire des jeunes filles. Cette loi qui institue les collèges et lycées publics de jeunes filles est promulguée le 21 décembre 1880 par le Président de la République Jules Grévy. Celui qui va être chargé de sa mise en oeuvre est le président du Conseil et ministre de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts, Jules Ferry. Il meurt à Paris le 20 janvier 1919.



de SEEBACH Lothaire (1853-­1930)

Peintre

originaire du proche Pays de Bade, il s'incorpora à l'Alsace. Impressionniste remarquable, il excellait aussi bien dans la représentation de paysages que dans le portrait. Il eut une grande influence sur l'art en Alsace et forma de nombreux peintres.



SILBERMANN André (1678-1734) 

Facteur d'orgue

venu de la Saxe, s'imposa rapidement comme facteur d'orgues. Celles de la cathédrale de Strasbourg, réalisées dé 1713 à 1716, firent sa renommée. Dans les années suivantes, il créa une trentaine d'orgues, toutes célèbres aujourd'hui, notamment celles d'Ebersmunster et de Marmoutier.



 

 

 

SILBERMANN Jean-André (1712-1783)

Facteur d'orgue

En digne fils du précédant, il continua l'oeuvre de son père et monta une cinquantaine d'orgues de grande valeur, comme celles du Temple Neuf et de Saint-Thomas à Strasbourg.



 

 

 

 

.

 

SPACH Louis (1800-1879)

Archiviste et historien

né à Strasbourg en 1800. Historien de grande classe, il se tourna également vers la littérature et écrivit comme premier Alsacien une oeuvre littéraire en français, le roman Henri-Farel (1834). Devenu archiviste en chef du département du Bas-Rhin, il développa une activité extrêmement féconde. Il devint le premier président de la Société pour la conservation des Monuments Historiques de l'Alsace, fondée en 1855. Il publia de nombreuses études sur l'histoire de la province, notamment les Biographies alsaciennes, les Lettres sur les Archives départemen­tales du Bas-Rhin (1862). Par un travail ardent et de longue haleine, il rédigea un Inventaire sommaire de ces archives en plusieurs volumes in-folio (1861-1868), laissant ainsi un instrument de travail de premier ordre. Après la guerre de 1870 il publia encore un ouvrage en allemand Moderne Kulturzustände im Elsass (1873-1874) et mourut en 1879



 

SPECKLIN Daniel (1536-1589) 

Architecte et cartographe

Daniel Specklin (1536-1589), né à Strasbourg, devint, après une vie vagabonde à travers de nombreux pays, architecte de la ville (à partir de 1577). Il se fit un nom par un nouveau système de fortifications, Architectura fur Vestungen (Architecture des forteresses), publié en 1584, qui eut un grand succès. Considéré comme un des plus savants ingénieurs militaires, il aida de nombreux princes et des municipalités à refaire les fortifications nécessaires. Il rédigea par ailleurs une chronique de son temps et dressa une carte de l'Alsace très détaillée et minutieuse (1576).



 

SPINDLER Charles

(1865-1938)

Peintre, aquarelliste, marqueteur,

photographe et écrivain

Il eut une grande prédilection pour les tons clairs et fins, pour l'art de l'aquarelle, dans lequel il fit preuve d'une grande virtuosité ; Il illustra de nombreux livres, en particulier « Costumes et Coutumes d'Alsace » ; ses jeunes filles en costume alsacien restent célèbres. Mais c'est dans la marqueterie que Spindler devait acquérir une grande renommée par les sujets les plus variés, petites villes et villages de l'Alsace avec leurs églises, monuments et coins pittoresques (à partir des années 1890). Quantité de familles en Alsace et ailleurs possèdent de ces marqueteries signées Spindler. Son talent devait lui valoir une réputation universelle. Il a tenu régulièrement son journal, pour occuper ses insomnies dues à des crises de goutte, maladie qu'on ne savait pas encore soigner. La partie allant du 25 juillet 1914 au 28 avril 1919 a été publiée en 1925. C'est un document incomparable qui restitue l'état d'esprit de la population pendant ces heures sombres car, malgré son patriotisme français évident, il essaie de garder la tête froide et de rester objectif, ne cessant de nous rapporter ce qu'il entend dire autour de lui.



de STEINBACH Erwin dit (?-1318)

Architecte

Maître Erwin (qu'on a appelé de Steinbach), mais des voiles profonds couvrent sa vie. Formé dans des chantiers français, à Paris et à Reims peut-être, il dessina le plan, encore conservé, de la magnifique façade de la cathédrale de Strasbourg. La construction dirigée par lui commença en 1277. Erwin a du être un architecte éminent, sachant calculer à la fois les masses et ériger un édifice élancé et harmonieux. Il mourut en 1318 après avoir vu les portails terminés et peut-être aussi la grande rose. Son fils continua l'oeuvre et travailla également à la belle église de Niederhaslach.



STEINHEIL   Charles-Auguste (1801-1870)

Opticien et astronome

A Ribeauvillé naquit en 1801 Charles-Auguste Steinheil ; mais dès 1807 il quitta l'Alsace avec sa famille pour la Bavière. Pour ses travaux d'optique et d'astronomie il devint, à 27 ans, membre extraordinaire de l'Académie des Sciences de Munich. Sa grande invention fut celle du télégraphe (1837, développée par l'Américain Morse) ; il organisa le service du télégraphe en Allemagne, en Autriche et en Suisse. A Munich il fonda un Institut optico-astronomique (1854) qui eut une grande réputation. Steinheil fut anobli par le roi de Bavière et mourut en 1870.



STEINHEIL Louis-Charles Auguste (1814-1885)

Verrier

né à Strasbourg . Il se tourna en effet vers l'art du vitrail et réalisa une oeuvre remarquable. Il reconstitua entre autres les vitraux de la Sainte-Chapelle et de Notre-Dame de Paris, tellement parfaits qu'on ne peut presque pas distinguer les parties nouvelles des parties anciennes. Il fournit des vitraux à plus de soixante-dix églises.



STIMMER Tobie (1534-1584)

Peintre et dessinateur

Tobie Stimmer, né en 1534 à Schaffhouse, passa lui aussi presque toute sa vie à Strasbourg. Il exécuta les peintures de l'horloge astronomique et retint dans ses dessins des événements historiques, comme le grand concours de tir à Strasbourg en 1576 et l'arrivée des Zurichois. Il mourut à Strasbourg en 1584.



STOCKHAUSEN Franz (1839-1926)

Directeur du conservatoire et chef d'orchestre

né à Guebwiller (1839-1926). D'abord directeur de musique à Thann, puis à partir de 1868 directeur de la société de chant sacré et directeur de la musique pour la cathédrale de Strasbourg, il devint en 1871 et jusqu'en 1907 directeur du Conservatoire et chef d'orchestre des concerts symphoniques de la ville de Strasbourg.



 

 

STOCKHAUSEN Jules (1826-1906) 

Chanteur d'opéra

son frère né en 1826 à Paris, fut un grand chanteur qui eut des succès mérités, aussi bien en Alsace qu'en Allemagne, en Autriche, en France (à Paris à l'Opéra comique) ; il chanta en français, italien, allemand et anglais. Il mourut en 1906.



STOEBER Adolphe (1819-1892)

Religieux et poète

fit des études de théologie, devint, à partir de 1839, professeur de religion à Mulhouse, pasteur à partir de 1840 et, en 1860, président du Consistoire réformé de la ville. Dès 1845, il publia un volume de poésies Gedichte ; il continua à cultiver la poésie en allemand et en dialecte (Der Flans im Schnokeloch). En 1877, il composa une anthologie de poésies en alsacien, Das Elsässer Schatzkästlein. Autour des Stoeber se groupaient d'autres poètes : Fr. Otte (nom de famille Zetter), J. Christian Hackenschmidt, Daniel Hirtz, G. Mühl et d'autres qui, comme Stoeber, chantaient l'Alsace, ses paysages, ses habitants, ses coutumes et sa vie.



STOEBER Daniel Ehrenfried (1779-1835) 

Avocat et poète

né à Strasbourg et avocat dans cette ville en 1827, une des figures les plus populaires de la capitale alsacienne et défenseur des traditions. Il se servit de l'allemand et du dialecte dans ses poésies, publia ses Lyrische Gedichte, plus tard ses poésies complètes et essais en prose (Seimtliche Gedichte u. kleine prosaische Aufsiitze) en 3 volumes (1834-1836). Auparavant, il avait réuni les écrivains de la province dans une espèce d'annuaire, Alsatisches Taschenbuch, dont parurent 3 volumes (1806-1808). Ses fils étaient Auguste et Adolphe Stoeber



 

STOEBER Auguste (1808-1883)

Poète et historien

d'abord précepteur à Oberbronn (1833), directeur de l'école supérieure des jeunes filles à Bouxwiller en 1838, s'adonna à la poésie, fonda une revue Erwinia. En 1844, il devint professeur au collège de Mulhouse et finalement en 1864 bibliothécaire de cette ville. Dès 1836, il publia les Alsabilder, un livre de légendes en vers, puis surtout, fruit de recherches pendant de longues années, le recueil des légendes d'Alsace (Die Sagen des Elsasses) en 1852. Plus tard, il se consacra à l'histoire, au folklore, réunit autour de lui et de son frère tout un groupe de poètes et d'écrivains, publia avec ses amis les Elsässische Neujahrsblätter de 1843 à 1848 et les volumes de l'Alsatia de 1856 à 1885, avec de nombreuses études sur l'histoire, la langue, l'art, les coutumes, les légendes, par ailleurs le Elsässisches Volksbüchlein et Aus alten Zeiten, Allerlei über Land u. Leute im Elsass. Il était ainsi un auteur très fécond, un initiateur qui exerça une grande influence sur la vie culturelle du pays.



STOFFEL Georges (1817-1880)

Bibliothécaire et topographiste

né en 1817 à Sainte-Croix-en-Plaine d'une famille de cultivateurs, se forma pour la plus grande partie lui-même, poussé par sa curiosité des choses historiques. De bonne heure, il fit des recherches approfondies sur l'histoire des paysans, sur les cours colongères, appelées aussi cours domania­les (Dinghöfe). D'abord employé à la préfecture de Colmar, il fut nommé percepteur en 1845 à Dürlinsdorf dans le Sundgau, en 1856 à Habsheim. Aux Archives départementales du Haut-Rhin il déterra des centaines de rotules de cours colongères, publiées par Jakob Grimm dans son grand ouvrage sur les Weistiimer (Volume 4, 1863). Tout en réunissant à la fois des locutions proverbiales, des légendes, des noms de famille, des documents sur les villages disparus, il travailla au Dictionnaire topogra­phique du département du Haut-Rhin, une entreprise gigantes­que, qu'il put faire paraître en 1868 en français, puis, revu et augmenté, en allemand en 1876. Bibliothécaire de la ville de Colmar dès 1873, Stoffel mourut à la tâche en 1880.



STOLTZ Jean-Louis (1777-1869) 

Médecin militaire, agronome et œnologue

né à Sélestat en 1777. Médecin militaire pendant les campagnes de la Révolution et de l'Empire, il vécut ensuite comme médecin à Andlau, toujours au service des pauvres. En même temps, il était agronome et oenologue, publia un Manuel d'agriculture (1842), Notices historiques et topographiques sur les vignes et les vins d'Alsace (Revue d'Alsace 1852-1853), et surtout L'Ampélographie rhénane (1852). Faisant le bien pendant sa longue vie, le docteur Stoltz mourut en 1869 à 93 ans.

 

STORCK Emile (1899-1973) 

Professeur et pédagogue

de Guebwiller, qui a écrit sur le tard et dont les recueils de poésies (à partir de 1954) sont de beaux chants de la nature et des Hautes-Vosges, par ailleurs des pièces de théâtre, tirées de la légende (Der goldig Wage, Melodie uf der Panfleet, Lieder vu Sonne un Schatte).



STOSKOPF Sébastien (1597-1657) 

Peintre

né à Strasbourg. Après des années de voyages, il se fixa en 1641 dans la capitale alsacienne. A la manière des artistes des Pays-Bas, il réalisa avec beaucoup de finesse et une virtuosité extraordinaire des natures mortes dans lesquelles il sut rendre des « trompe-l'oeil » étonnants verres, bocaux, vases en argent et or, fruits). Le Musée de Strasbourg conserve deux de ses chefs-d'œuvre précieux, Les cinq sens (1633) et La grande Vanité (1641).



 

STOSKOPF Gustave

(1869-1944) 

Peintre, auteur et écrivain

ce remarquable et célèbre auteur de pièces de théâtre en dialecte, fut également un bon peintre d'un caractère très réaliste. Il excella non seulement dans la reproduction de paysages de la plaine du Rhin, prés, rivières, vieux arbres, mais encore dans la représentation de types paysans aux visages expressifs qui lui valurent une grande estime. Il prend une part prépondérante à la fondation en 1898 du théâtre alsacien avec Julius Greber, Charles Hauss et Alexandre Hessler. Quelques mois plus tard, Gustave Stoskopf écrit D'r Herr Maire, chef d'œuvre du théâtre dialectal, dont la première se tient le 27 novembre 1898. Le succès est immédiat, ce qui vaudra à la pièce d'être traduite et jouée en français au théâtre Déjazet en 1902, filmée pour le cinéma et pour la télévision. En 1909, il préside au lancement de la Strassburger neue Zeitung, le premier journal strasbourgeois à être imprimé durant la nuit et porté à domicile le matin. Avec un tirage de 45 000 exemplaires, il devient rapidement le premier titre de la presse régionale. Gustave Stoskopf en assure la direction tandis que S. Rosenthaler et René Schickelé en sont successivement les premiers rédacteurs en chef, entourés de collaborateurs de premier plan (Otto Flake, Ernst Stadler, Charles Frey, Theodor Heuss, Emma Muller). Il assure tout au long des années 20 et 30 plusieurs responsabilités locales : président-directeur du théâtre alsacien de Strasbourg et du syndicat des théâtres alsaciens jusqu'en 1940, il est également vice-président jusqu'en 1929, puis président de la Société des artistes indépendants d'Alsace, ou encore président de la Société des écrivains d'Alsace et de Lorraine de sa fondation en 1927 à 1944. Il se consacre en outre à Radio-Strasbourg, dès sa création en 1930,où il assure de nombreuses soirées dialectales alsaciennes jusqu'en 1939. Réfugié à Saint-Dié en septembre 1939, il revient à Strasbourg en 1940, mais privé de ressources à la suite des différents séquestres décidés par les nazis, il se retire à Brumath où il consacre ses dernières années à la peinture



Photo de Claude HEYM

 

Notre devise:

 

Conserver le passé,

dans le présent,

pour pouvoir le transmettre

au futur

 

 

Pour nous trouver

 

 

Association

Le Vieil Erstein

Un rund um's Kanton

 

Adresse

1, Place de l'

Hôtel de Ville

67150 - Erstein

 

06 86 56 40 68

 

 

Association

pour la préservation

et la conservation

du patrimoine culturel

et traditionnel

d' Erstein

 

.

Devenir membre

Vous souhaitez

devenir membre ?

C'est très simple : utilisez

notre formulaire de contact

pour obtenir davantage

d'informations. 

Nous serions ravis de pouvoir

vous souhaiter très bientôt

la bienvenue dans notre

association.

Nous vous attendons

avec impatience !

 

 

Ce site a été créé le

1er novembre 2012

par son webmestre

et propriétaire

Jean Louis Eschbach

 

 

 

déja

visiteurs

 

 

 

 

Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

ooOoo

 

 

Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

ooOoo

 

 

 

L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

ooOoo

 

 

Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

ooOoo

 

 

Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

ooOoo

 

 

Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

ooOoo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Stop limite

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Le Vieil Erstein - Ersteiner Flecken