Photo Claude HEYM
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ROHMER Paul (1876-1977)

Professeur en pédiatrie

né le 1er novembre 1876 à Huttenheim (Bas-Rhin), est l'un des fondateurs de la pédiatrie moderne.Après avoir passé son doctorat à Strasbourg en 1901, il exerce à Marbourg, puis à Cologne. Mobilisé dans l'armée allemande durant la Première Guerre mondiale, il est affecté à l'hôpital militaire de Metz. En 1919, il est nommé titulaire de la toute nouvelle chaire de pédiatrie de la faculté de médecine de Strasbourg. Convaincu que la pédiatrie doit avoir un prolongement au-delà de son aspect purement médical, il fonde, en 1920, l'Association Alsacienne et Lorraine de puériculture dont les résultats seront à l'origine de la création, par une ordonnance du 2 novembre 1945, de la Protection maternelle et infantile. Jusqu'à sa retraite, à 70 ans, le professeur Rohmer dirigera la clinique infantile de Strasbourg. Sa réputation est telle qu'il comptera parmi ses patients les enfants de la famille royale belge, du chancelier Adenauer, du comte de Paris... Un hommage solennel lui est rendu à l'occasion de son centième anniversaire, le 1er novembre 1976, à faculté de médecine de Strasbourg. Il meurt à Strasbourg le 2 mars 1977.



de ROSHEIM Joersel dit (1478-1554)

Avocat

Josel ou Joesel de Rosheim, le défenseur des juifs en Alsace et dans l'Empire. Il naquit probablement en 1478 à Haguenau de famille originaire de Louhans ; un de ses parentsJacques Jehiel Loans, était médecin de l'empereur Frédéric III. La famille habitait d'abord à Mittelbergheim. Par son activité en faveur de ses coreligionnaires, on le nomma en 1510 chef de la communauté juive du grand-bailliage impérial d'Alsace. Il obtint des empereurs, de Maximilien I (1515) et de Charles Quint, des adoucissements des mesures de rigueur contre les juifs ; il devint le chef (Befehlshaber, Vorsteher) des juifs de tout l'Empire, parut aux diètes impériales et obtint de Charles Quint la confirmation des privilèges impériaux antérieurs, la protec­tion des juifs contre les violences des seigneurs et des magistrats des villes. En 1530, il rédigea un Règlement des juifs, traitant en particulier du prêt à intérêt et de l'usure. Vers 1520, Josel s'établit à Rosheim où il mourut, peut-être en 1554. Il était un homme très intelligent, d'une rare éloquence, d'une grande valeur morale et exerça une forte influence sur les hommes. Sans se lasser, il défendit les intérêts des juifs pour l'amélioration de leur existence économique et sociale.



ROTHMULLER Jacques (1804-1862) 

Lithographe

Né à Colmar (1804-1862), il travailla dans l'atelier d'Engelmann de 1823 à 1830, puis créa son propre atelier à Colmar. Lui aussi s'intéressa aux paysages montagneux de l'Alsace, aux églises, chapelles et châteaux forts. Il publia en 1836 les Vues pittoresques de l'Alsace, puis le Musée pittoresque et historique de l'Alsace (uniquement le Haut-Rhin), terminé en 1863.



 

ROUGET Claude Joseph (1760-1836) 

Militaire et compositeur

souvant appelé Rouget de l'Isle, était un officier français du Génie, poète et auteur dramatique, né en 1760 à Lons-le-Saunier, et mort en 1836 à Choisy-le-Roi. Sorti de l'École royale du génie de Mézières, il est nommé dans différentes garnisons, dont Mont-Dauphin, où il exerce ses talents de Don Juan. En garnison à Strasbourg à partir du 1er mai 1791, au début de la Révolution, il fait la connaissance de Philippe-Frédéric de Dietrich, maire de Strasbourg, dans une loge maçonnique. À la demande de celui-ci, il compose plusieurs chants patriotiques, dont : l'Hymne à la Liberté pour la fête de la Constitution célébrée à Strasbourg le 25 septembre 1791, dont la musique vient de Ignace Joseph Pleyel et que de Dietrich fait chanter par la foule sur la place d'Armes à Strasbourg. Plus tard, il compose Le Chant de guerre pour l'armée du Rhin, le 25 avril 1792. Cette chanson fut le précurseur de l'hymne national La Marseillaise ou « Marche des Marseillois ». La chanson a été chantée par Philippe-Frédéric de Dietrich lui-même (et non pas par Rouget de Lisle) pour la première fois en public dans son salon, le 26 avril 1792.

Cette chanson a été nommée ainsi car face aux défaites françaises, l'Assemblée déclare la « patrie en danger ». Les fédérés des provinces rejoignent Paris et ce sont des troupes marseillaises qui ont chanté ce chant en entrant dans Paris (début de la Marseillaise). Il s'éteint à Choisy-le-Roi le 26 juin 1836 à l'âge de 76 ans. Ses cendres furent solennellement transférées aux Invalides le 14 juillet 1915.



 

RUCH Eugène (1854-1945)

Religieux

né à Nancy en 1873. Professeur de théologie dogmatique à partir de 1898 au Grand Séminaire de Nancy, il devint vicaire général et coadjuteur de l'évêque de Nancy en 1907. Pendant la première guerre mondiale, il joua un grand rôle comme aumônier militaire et se distingua par son patriotisme ardent. Nommé évêque de Nancy à la fin de la guerre (1918), il accepta en 1919 le siège épiscopal de Strasbourg. Il eut de grandes difficultés avec les prêtres et les croyants ne parlant pas le français et essaya de prêcher en allemand. Lors de la deuxième guerre mondiale, il quitta l'Alsace et se réfugia à Périgueux. Revenu à Strasbourg en 1945, il mourut la même année.



RULMANN Merswin (1307-1382)

Religieux

Né à Strasbourg vers 1307 d'une famille patricienne, commerçant, il acquit une grande fortune. Influencé par Tauler et très pieux, il était frappé par les abus dans l'Eglise. Il fonda en dehors des murs de Strasbourg le couvent de Saint-Jean « im Grünen Werd » (1365). Personnage singulier, il prétendait être dirigé dans ses pensées mystiques par un personnage mystérieux « l'Ami de Dieu du Pays supérieur » (der Gottesfreund aus dem Oberland) et être son porte-parole. En réalité, il rédigea lui-même les écrits (entre autres Le livre des neuf rochers), dans lesquels il demanda des réformes. Il mourut en 1382.



 

 

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SALINS de MONFORT (1753-1820)

Architecte

d'abord inspecteur des bâtiments publics de la Basse-Alsace, dirigea les travaux pour un certain nombre d'églises (Mertzwiller, Weyersheim, Rosheim église Saint-Etienne), mais fut avant tout le constructeur du nouveau château des Rohan à Saverne, après l'incendie de 1779.



SALTZMANN   Frédéric‑Rodolphe

(Voir Blessig)

 

SAPIDUS Hans (1490-1561)

Professeur humaniste et poète

Hans Witz, appelé Sapidus, poète huma­niste, bon pédagogue, se tourna vers la Réforme. Né à Sélestat en 1490, il étudia à récole de sa ville natale et à Paris. En 1509, il prit la direction de l'école de Sélestat et la conduisit à son apogée. Dans les années 1510 à 1525, elle avait jusqu'à 900 élèves et connut un développement extraordinaire ; de partout les étudiants y affluèrent grâce aux nouveautés introduites dans l'enseignement. Mais après 1520, Sapidus embrassa les idées de Luther, ce qui provoqua la ruine de l'école. Le magistrat, foncièrement attaché au catholicisme, licencia le directeur en 1525 et ferma l'école. Sapidus se rendit à Strasbourg où en 1538 il devint professeur au Gymnase qui venait d'ouvrir ses portes. Il mourut en 1561.

 

SCHERTZ Jean Georges (1678-1754)

Professeur et philosophe

J.G. Scherz , né à Strasbourg, philosophe, savant très érudit, professeur en 1710, publia un Thesaurus antiquita­tum teutonicarum (1727). Son Glossarium germanicum medii aevi qui ne fut publié qu'après sa mort (1781-1784) rend aujourd'hui encore de bons services.

 

SCHEURER-KESTNER Auguste

(1833-1899)

Homme politique

né dans une famille d'industriels protestants et républicains, il fait ses études au gymnase protestant de Strasbourg (1848-1851) puis à Paris avant de rejoindre, en 1842, la fabrique d'impression et de teinture des fibres textiles de son père à Thann. En 1856, il épouse Céline Kestner et prend le nom de Scheurer-Kestner. Ses opinions politiques lui valent plusieurs condamnations, entre autres une amende de 2 000 francs et 4 mois de prison. Le 8 février 1871, il est élu député du Haut-Rhin, mais démissionne après l'annexion de l'Alsace. Il est réélu, dans la Seine cette fois, lors d'une élection complémentaire, le 2 juillet. En 1875, il est élu sénateur inamovible et, en 1895, il devient vice-président du Sénat. S'il est resté dans l'histoire, c'est avant-tout pour son implication dans la réhabilitation de Dreyfus, Mulhousien comme lui. Il est le premier homme politique à demander la révision du procès et rallie Zola et Clémenceau à sa cause. Cette implication qui lui attirera l'hostilité de ses collègues sénateurs : il n'obtiendra que 80 voix sur 229 votants lorsqu'il représentera sa candidature à la vice-présidence. Atteint d'un cancer de la gorge, il devra abandonner le combat. Hasard de l'histoire, il décède le 19 septembre 1899 à Bagnères-de-Luchon, le jour même où est signée la grâce de Dreyfus.



 

SCHICKELE René (1883-1940)

Romancier, essayiste et poète

Né à Obernai en1883 dans l'Alsace annexée par le Reich allemand après la guerre franco-allemande de 1870-1871 et mort le 31 janvier 1940 à Vence. Son père est issu d'une famille de viticulteurs de Mutzig. Sa mère, francophone, est originaire du Territoire de Belfort. En même temps qu'il poursuit des études d'histoire de la littérature, de sciences et de philosophie, à Strasbourg, Munich, Paris et Berlin, avec quelques amis, il fonde dès 1901 à Strasbourg la revue d'avant-garde Der Stürmer. vec ses amis Ernst Stadler et Otto Flake, il s'efforce de promouvoir une « alsacianité de l'esprit » qui mette en valeur, dans une perspective européenne, la vocation médiatrice de l'Alsace entre la France et l'Allemagne. En 1909, Schickele, journaliste à Paris, est fortement impressionné par la personnalité de Jaurès et par son socialisme pacifiste. En dépit des contresens et des procès d'intention, c'est la ligne qu'il s'efforcera de défendre année après année malgré la montée des tensions diplomatiques entre la France et l'Allemagne et le déchaînement, des deux côtés du Rhin, des propagandes nationalistes et bellicistes. En 1911, il devient rédacteur en chef du journal libéral Neue Straßburger Zeitung, fondé par Gustave Stoskopf en 1908. Il mène la lutte pour développer parallèlement les libertés locales et le processus de démocratisation. Après la Première Guerre mondiale, il quitte l'Alsace pour s'établir de l'autre côté du Rhin, à Badenweiler, continuant de se revendiquer pourtant plus que jamais comme « citoyen français und deutscher Dichter » (en français, « et poète allemand »). C'est durant cette période qu'il écrit sa grande trilogie romanesque, Das Erbe am Rhein : Maria Capponi (1926), Blick auf die Vogesen (1927) et Der Wolf in der Hürde (1931). Malgré sa nationalité française, il est élu à l'Académie de Berlin, en compagnie de Thomas Mann et Heinrich Mann et d'autres grandes figures de la littérature germanophone de l'époque. Dans l'esprit de René Schickele, le Cercle René-Schickele, fondé en 1968 par la société Culture et bilinguisme d'Alsace et de Moselle, voudrait devenir une sorte de pont entre les cultures française et allemande.



SCHILTER Jean (1632-1705) 

Professeur de droit

Jean Schilter (1632-1705) était venu de la Saxe à Strasbourg (1686) qui devint sa patrie d'adoption. Professeur de jurispru­dence à la Faculté de Droit, il s'est acquis des mérites par la publication de la chronique de Jacques Twinger de Koenigshoven qu'il enrichit de nombreuses notes (1698).

 

SCHIMPER Frédéric-Guillaume (1808-1880)

Professeur de géologie et de minéralogie

naquit à Dossenheim près de Saverne . Passionné pour les Sciences Naturelles, il se spécialisa dans l'étude des mousses et leur consacra 6 volumes, parus de 1835 à 1855. Il devint conservateur du musée d'histoire, naturelle de Strasbourg, puis professeur de géologie et de minéralogie (1862). En 1867, il fut nommé directeur du musée et un peu plus tard professeur de géologie et de paléontologie à la nouvelle Université de Strasbourg. De 1869 à 1874, il publia son traité de Paléontologie végétale (3 volumes).



SCHLUMBERGER Nicolas (1782-1867)

Industriel

né à Mulhouse, créa à partir de 1808 une filature de coton à Guebwiller (1822, construction d'une seconde filature). il y ajouta à partir de 1820 des ateliers de construction de machines ; celles-ci furent sans cesse perfectionnées et agrandies. Nicolas Schlumberger introduisit de nombreuses réformes sociales en faveur de ses ouvriers : limitation des heures de travail, caisses de maladie, coopératives d'achat. Il mourut en 1867. Ses fils continuèrent à développer les deux branches d'activité de la maison : filatures de coton et construction de machines pour l'industrie textile qui s'exportaient dans le monde entier.



 

SCHLUMBERGER Jean (1829-1908) 

Industriel et homme politique

né à Mulhouse en 1829, était le fils du grand industriel Nicolas Schlumberger, sa femme Clarisse Doll­fus la fille de Daniel Dollfus-Ausset. Après ses études à l'Ecole Centrale et à la Faculté de droit de Paris, il revint en Alsace et prit la direction de la filature paternelle à Guebwiller. Après 1870, Jean Schlumberger devint membre du Landesausschuss, ses collègues l'élurent président de cette assemblée consultative et le réélurent constamment jusqu'en 1903. A ce moment, à 84 ans, il donna sa démission. Pendant trente ans, il s'était dépensé pour le bien du pays, avait siégé dans de nombreuses commissions scolaires, hospitalières et culturelles et exerçé une très grande influence. A l'occasion de ses noces d'or en 1895, il reçut des lettres de noblesse héréditaire (« von Schlumberger »), le titre de doctor honoris causa de l'Université de Strasbourg, et en 1902, l'empereur Guillaume II l'éleva au rang de conseiller intime avec le titre d'Excellence, reconnaissant ainsi les grands mérites de cet homme éminent, vénéré dans le pays entier. Il mourut à Guebwiller à 89 ans en 1908. Il s'intéressa également à la botanique et à l'entomologie et constitua de belles collections, s'occupa d'histoire et d'archéologie, publia la Chronique des Dominicains de Guebwiller et la Chronique du couvent de Schoenensteinbach de Séraphin Dietler.



SCHLUMBERGER Charles (1809-1881) 

Professeur de médecine

né à Strasbourg , devint rapidement médecin et chef de clinique. Mais en 1840 un accident provoqua la fracture de la colonne vertébrale et le paralysa. Malgré ses infirmités et souffrances, il reprit ses cours, obtint en 1844 la chaire de clinique interne en 1845 celle de clinique médicale et de pathologie interne, professeur pendant trente ans. Appuyé sur ses béquilles il effectuait chaque jour la visite des malades, les examinant minutieusement et montrant une ardeur et une persévérance constantes. Pour les étudiants qui l'entouraient, il était une illustration les plus brillantes de la médecine à Strasbourg, en même temps qu'un maître vénéré. En 1879, il publia ses oeuvres, Fragments d'études pathologiques et cliniques et Fragments de philosophie médicale.

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Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 . Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

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