Photo Claude HEYM
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MULLER-SIMONIS Pierre (1862-1930)

Religieux

d'Urmatt eut une action importante dans la création du parti du Centre catholique alsacien (1897-1902), puis se consacra à l'action sociale, spécialement au mouvement de la Caritas et devint président de Caritas international. Il fut nommé camérier de Sa Sainteté (1924).



MUNCH Ernest (1859-1928) 

Organiste et chef de chœur

né à Niederbronn , organiste de l'église Saint-Guillaume, créa en 1884 le choeur de Saint-Guillaume, le pendant de celui de la cathédrale. Münch se spécialisa avant tout dans les interprétations des cantates et des passions de J. Séb. Bach avec un succès qui grandissait d'année en année. Sa sœur est l'épouse de Albert Schweitzer



 

MUNCH Fritz

(1890-1970)

Chef de choeur et conservateur

son fils né à Strasbourg, continua l'oeuvre de son père et assura, à partir de 1924, la direction du choeur de Saint-Guillaume. Nommé directeur du Conservatoire de Strasbourg en 1929, il fut une des sommités de la musique religieuse en Europe.



 

MUNCH Charles

(1891-1968)

Chef d'orchestre

son frère né en 1891, devint, après la deuxième guerre mondiale, un des grands chefs d'orchestre. En 1935, il dirigea l'Orchestre philharmonique de Strasbourg et la Société des concerts du Conservatoire. A partir de 1937, sa carrière devait le conduire comme chef d'orchestre en Amérique où il mourut à Richmond en 1968.



MURNER Thomas (1475-1537)

Religieux

Thomas Murner se distingua comme ardent défenseur du catholicisme. Originaire d'Obernai, il se fit franciscain. Il mena une vie errante qui le conduisit à Paris, Cracovie, Prague, Vienne, Bologne, Rostock, Londres et qui se termina dans sa ville natale. Docteur en théologie de l'Université de Fribourg en 1506, il devint professeur de théologie à Cracovie. De retour en Alsace, il dirigea le couvent des Franciscains à Strasbourg après 1520. Talent violent, satirique, très original, il s'attaqua dans une longue série d'écrits à la fois aux travers de ses contemporains, aux abus dans l'Eglise et à la Réforme. Aussi suscita-t-il de nombreuses inimitiés : expulsé de Strasbourg, il se réfugia à Lucerne (1525). Mais à la demande de Zurich et de Berne il fut banni de la Suisse (1526). Fatigué de ses luttes, il rentra finalement à Obernai et y mourut en 1537. Il fut un des esprits les plus satiriques de son temps. Dans de nombreux écrits il combattit les travers de ses contemporains. A partir de 1512 parurent sa Conjuration des fous (Narrenbeschwôrung), sa Corporation des fripons (Schelmenzunft), le Pré aux coucous (Gauchmatt) et d'autres dans lesquels il attaqua de la façon la plus véhémente les savants, les ecclésiastiques, les jurisconsultes, les seigneurs, souvent avec les expressions les plus injurieuses. Ce fut encore le cas, quand il vitupéra contre les adhérents de Luther (Vom grossen lutherischen Narren). Pour son langage, ses expressions pittoresques, ses façons de traiter les sujets, il reste un des auteurs les plus originaux de la littérature alsacienne (mort en 1537).



 

 

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NEFFTZER Auguste (1820-1876)

Journaliste

né à Colmar en 1820 de parents modestes qui devint le collaborateur d'Emile de Girardin, directeur dans « La Presse » (1844) et y remplit bientôt un rôle de premier plan, défendant avec courage le libéralisme. Lié d'amitié avec la plupart des grands esprits français d'alors, Victor Hugo, Taine, les Goncourt et d'autres, il ne cessa de lutter pour la liberté dans des articles très remarqués. Avec Charles Dollfus il fonda la Revue germanique pour le rapprochement de la France et de l'Allemagne, puis en 1861 un nouveau journal Le Temps qui, grâce à ses articles, devint un des journaux les plus lus de France. Il dénonça en particulier l'aventure de Mexico, puis le danger prussien ; la guerre de 1870-1871 lui donna raison. Mais alors, désireux de travailler encore pour l'Alsace, il voulut en faire un petit Etat indépendant et garantir ainsi la paix. Dans ce but il s'installa à Bâle en 1874, mais deux ans après, la mort l'enleva ; il n'avait que 56 ans.



 

NESSLER Victor-Ernest (1841-1890)

Auteur et compositeur

né le 28 janvier 1841 à Baldenheim (près de Sélestat). Fils de pasteur, il fait des études de théologie à Strasbourg, tout en prenant, en parallèle, des cours de composition. Après quelques oeuvres de musique religieuse, il connaît un premier succès avec son opéra "Fleurette", créé à Strasbourg en 1864. Il abandonne alors définitivement ses études de théologie et part se perfectionner au conservatoire de Leipzig auprès du compositeur Mortiz Hauptmann (un élève de Spohr). En 1868, son deuxième opéra "Dornröschens Brautfahrt" est créé à Leipzig. Deux ans plus tard, il obtient le poste de chef de choeur au Stadttheater, puis en 1878, de chef d'orchestre au Carola-Theater. Les créations se succèdent : "Hochzeitsreise" (1867), "Nachtwächter und Student" (1868), "Am Alexandertag" (1869), "Irmingard" (1876), Der wilde Jäger (1881), Otto der Schütz (1886). Deux oeuvres connaîtront un vrai triomphe : "Der Rattenfänger von Hameln", opéra en 5 actes, créé le 9 mars 1879 et "Der Trompeter von Säckingen", opéra en un prologue et 3 actes créé le 4 mai 1884. En 1888, il quitte Leipzig et retourne à Strasbourg. Il y meurt le 28 mai 1890 à 49 ans.



 

 

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OBAMA Barak Hussein Jr (1961-?)

Homme Politique

Tout commence avec Johann (ou Hans, c'est pareil), l'un de ces Suisses venu repeupler l'Alsace après la Guerre de Trente Ans. Hans Gutknecht, lui, originaire du canton de Fribourg s'installe à Bischwiller. C'est là que naîtra, le 22 juin 1722, son fils Christian qui épousera une jeune fille du cru, Marie Madeleine Grunholtz. Comme de nombreux Alsaciens à la même époque, ils émigrent vers les Etats-Unis (qui ne le sont pas encore) où ils arrivent le 13 septembre 1749. Ils s'installent à Germantown en Pennsylvanie et anglicisent leur nom en Goodknight (traduction littérale de Gutknecht). De Goodknight on passe rapidement à Goodnight qui sera le nom de leur fils Samuel dont la fille, Catherine, épousera Jacob Dunham. Quatre générations plus tard, leur descendante, Ann, épouse Barack Hussein Obama. De cette union naîtra, le 4 août 1961, Barack Hussein Obama II. Un chef d'état originaire de Bischwiller... Rien de bien nouveau.



 

d'OBERKIRCH Henriette

Louise (1754-1803)

Auteur et philosophe

Madame d'Oberkirch, née Henriette-Louise Waldner de Freundstein en 1754, épousa en 1773 le baron Siegfried d'Oberkirch et habita principalement au château d'0llwiller. Elle parlait avec une égale facilité le français et l'allemand, savait le latin et l'italien, cultivait la musique, la poésie et la peinture, s'intéressait à l'histoire. Elle fit de nombreux voyages, séjourna à Paris et à Versailles, où elle était reçue à la cour. Très observatrice, elle portait des jugements souvent sévères sur les princes. Elle laissa des Mémoires qui s'arrêtent en 1789 ; ils donnent un bon tableau de la France et de l'Alsace à la veille de la Révolution et révèlent une femme fine et d'une grande intelligence. Après les troubles de la Révolution (elle fut longtemps incarcérée), elle mourut à Strasbourg en 1803, n'ayant que 50 ans.



 

OBERLIN Jean Frédéric

(1746- 1826) 

Religieux et sociologue

Né à Strasbourg en 1746, il assura la charge de pasteur au Ban de la Roche à partir de 1767. Il y accomplit une oeuvre remarquable : construction d'une route vers la vallée de la Bruche, construction d'une école à Waldersbach (1771) et d'autres dans les années suivantes, création de salles d'asile et de cours postscolaires. Il poussa au progrès de l'agriculture, du jardinage, de l'élevage par l'introduction d'une bonne sorte de pomme de terre, de plantes fourragères, de légumes, d'arbres fruitiers et par l'amélioration de la race bovine ; en outre, pour les longs mois d'hiver, il introduisit l'industrie cotonnière. Il fit construire des maisons plus spacieuses, plus saines, mieux aérées, veillant ainsi à un meilleur état de santé de la population. Il fut à la fois pasteur, instituteur, médecin, ingénieur, agronome, exerça dans tous les domaines une activité féconde au profit des petites gens. Mort en 1826, Oberlin reste pour la postérité un exemple admirable. Louise Scheppler (1763-1837) le seconda efficacement ; elle s'occupa surtout des enfants et institua les salles d'asile qui, plus tard, se multiplièrent dans tout le pays, en Allemagne et en Angleterre.



OBRECHT Frédéric Ulrich (1646-1701)

Avocat et professeur de droit

Frédéric-Ulrich Obrecht, jurisconsulte, philosophe et professeur., né de vieille famille strasbourgeoise en 1646. Après des études brillantes et ayant acquis une grande renommée, il devint professeur de droit et avocat général à Strasbourg en 1682. Il fit la connaissance du grand prédicateur Bossuet, évêque de Meaux, et se convertit au catholicisme (1684). Aussi, dès 1685, le roi le nomma-t-il préteur royal de Strasbourg. Il s'adonna avec zèle et dévouement à sa tâche et mourut en 1701.



d'OFFENSTEIN François Joseph (1760-1837)

Militaire et homme politique

est né le 27 juillet 1760 à Erstein, où son père est boucher. Le 10 mars 1777, il s'engage dans le Régiment Royal Deux-Ponts qu'il quitte en le 23 décembre 1786 pour se réengager dans le Régiment Alsace-Infanterie dès le 1er janvier suivant. Il y reste jusqu'au 5 mai 1789. Le 14 juin 1789, il est nommé major de la Garde national sédentaire du canton d'Erstein puis, le 2 octobre 1791, est élu chef de bataillon du 1er Bataillon du Bas-Rhin. Le 23 août 1793, il est promu général de brigade puis, le 25 septembre suivant, général de division et commandant en chef de la place de Neuf-Brisach. Un commandement qui sera aussi bref que son ascension fut rapide. Détaché avec sa division, le 9 mai 1794, pour renforcer l'armée de Moselle, il commet une importante erreur de stratégie, due à son manque d'instruction : sur une carte d'état-major, il confond une rivière avec une route. Cette erreur lui vaudra d'être destitué. Il est réintégré le 28 juin 1796 (10 messidor an IV), mais au grade inférieur de chef de brigade (colonel) de la 10e 1/2 brigade d'infanterie de ligne, puis de la 77e 1/2 brigade d'infanterie de ligne le 24 juin 1797 et de la 44e 1/2 brigade d'infanterie de ligne le 28 avril 1799. Le 31 juillet 1799, il change d'arme et passe dans la cavalerie en tant que chef de brigade du 12e Régiment de Chasseurs à cheval puis du 7e Régiment de cavalerie. Il est nommé membre de la Légion d'Honneur le 19 frimaire an XII (11 décembre 1803), puis officier le 14 juin 1804. En 1805, son régiment est affecté à l'armée d'Italie, avant de rejoindre la Grande Armée pour les campagnes de Prusse et de Pologne. Il se distingue lors de la bataille de Heilsberg, où il est blessé d'un éclat d'obus au genou gauche le 10 juin 1807. Le 25 juin, il est promu général de brigade et créé baron de l'Empire le 26 juin 1809. Le 12 septembre de la même année, il est nommé commandant du département de la Haute-Marne, puis de la Dordogne. Il est admis à la retraite le 24 décembre 1814. Rappelé pendant les Cent-jours, il est chargé de la levée en masse dans l'arrondissement de Sélestat, il est définitivement admis à la retraite le 6 juillet 1816. Il se retire dans la Meuse où il meurt, à Mouzay, le 27 septembre 1837.



OHMACHT Landolin (1760-1834)

Sculpteur

né à Dünigen près de Rotweil au Wurtemberg , séjourna dès 1788 en Italie, dans l'atelier de Canova. Il vint en Alsace pendant la Révolution et créa à Strasbourg le monument du général Desaix. II orna de ses oeuvres différentes places publiques et des églises, réalisa surtout les six Muses sur la façade du théâtre ; il fit les bustes du professeur Koch, du pasteur Oberlin.



OLIVIER Jean Baptiste (1765-1813)

Militaire

né le 25 décembre 1765 Strasbourg. Son père est officier du Régiment d'Aquitaine (35e Régiment d'Infanterie de la Révolution). C'est de ce régiment qu'il devient enfant de troupe le 1er juillet 1770 avant de s'y engager en 1781. L'année suivante, il est promu caporal puis, en 1768, sergent. Il quitte le régiment en 1790 et rejoint le 4e bataillon de volontaires de la Moselle où il est nommé adjudant-major. En 1791, le bataillon est intégré à l'Armée de Moselle dont il devient chef de bataillon en 1792, puis général de brigade en 1793. Suspendu de ses fonctions et arrêté pour pillage, il est réintégré dans l'Armée du Nord et participe à la bataille de Fleurus, ce qui lui permettra, le 26 juin 1794, de monter dans le premier ballon d'observation utilisé lors de combats. En 1797, il est nommé commandant de la 3e division du Corps du Centre de Sambre et Meuse puis de la 5eme division de l'Armée de Mayence. En 1799, il est nommé général de division à titre provisoire et participe à la campagne d'Italie, c'est là, au cours de la bataille de la Trebbia, qu'il aura une jambe emportée par un boulet. En 1802, il est nommé général de division à titre définitif et, en 1809, prend la tête de la 16e division militaire dont le siège est à Lille. Le 19 janvier 1811, il est fait baron d'Empire. Il décède le 21 octobre 1813 lors d'une tournée d'inspection au château de Saint-André, à Witternesse (près de Béthune).

 

 

 

 

(Suite de l'article)

Photo de Claude HEYM

 

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Communiqués

 

 

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L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 aura lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 . Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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