Photo Claude HEYM
Photo Claude HEYM
 

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MARX Julius (1890-1977)

Acteur comique

Le 2 octobre 1890, à New York, naissait Julius, fils de Simon Marx et de Miene Schoenberg. Simon Marx né le 23 octobre 1859 à Mertzwiller dans le Bas-Rhin et a passé son enfance à Mulhouse avant d'émigrer aux Etats-Unis en 1878. Julius fait ses débuts sur scène en 1905, puis forme un trio "The three nightingales" avec son frère Milton (Gummo) et une chanteuse. En 1908, Adolph (Harpo) les rejoint et le groupe devient, fort logiquement "The four nightingales". Julius crée un personnage, Hans Pumpernickel, qui chantait avec un très fort accent allemand ! En 1910, leur mère et de la soeur de celle-ci intègrent le groupe qui prend alors le nom de "The Six Mascots", puis, en 1912, Leonard (Chico) les rejoint à son tour. La même année, leur oncle, producteur et comédien, leur écrit une pièce musicale qui leur ouvrent les portes de Broadway : les Marx Brothers sont nés ! Son nom de scène, Julius le doit au personnage ronchon qu'il incarnait en scène (Groucho vient de "to grouch", ronchonner). Après sa carrière cinématographique avec ses frères, il apparaîtra régulièrement à la télévision. Groucho Marx décède le 19 août 1977 à Los Angeles. En 1974 (il a 84 ans), Jack Lemmon lui remet un Oscar d'honneur.



MARZOLFF Albert (1867-1936)

Sculpteur

plus robuste, plus fougueux, d'une nature plus énergique, Marzolff aissa des oeuvres remarquables de force, comme l'Athlète bandant son arc, Héraclès, le buste de Victor Nessler à l'Orangerie, les quatre travailleurs du pont Sébastien Brant, la Marseillaise.



MASSOL Joseph (1706-1771)

Architecte

continua les travaux de R. de Cotte au Palais Rohan (1728-1729) avec le titre « d'Architecte de l'Evêque et du Grand Chapitre de la cathédrale ». Il construisit le Collège des Jésuites (1755-1757), le lycée Fustel de Coulanges actuel, le Grand Séminaire (1768-1771), l'hôtel de ville de Wissembourg (1749), le château de Reichshoffen pour la famille de Dietrich (1771) et surtout le palais des comtes de Hanau-Lichtenberg (l'hôtel de ville actuel de Strasbourg) dans les années 1730 à 1736, réalisant ainsi un immense et très beau travail.



MATHIAS François-Xavier (1871-1939)

Religieux et compositeur

né à Dinsheim, prêtre en 1897, devint la même année organiste de la cathédrale de Strasbourg jusqu'en 1908, supérieur du Grand Séminaire, professeur de musique d'église à la Faculté catholique en 1913, et en plus dirigea la revue des chœurs d'église Caecilia. Comme compositeur de musique religieuse, il écrivit des messes, oratorios, pièces d'orgues dans un style néo-classique.



 

MECK Henri (?-?)

Syndicaliste et homme politique

Issu d'un milieu modeste, il travaille à l'implantation de la CFTC au sein des houillères de Lorraine. Il devient, à 25 ans, secrétaire général de la Fédération des syndicats chrétiens d'Alsace et de Lorraine, et secrétaire général de la Fédération CFTC des mineurs. Il sera également, entre 1932 et 1940, président de la Fédération internationale des syndicats chrétiens de mineurs. Parallèlement à ses activités syndicales, il milite à l'Union populaire républicaine, le grand parti social-chrétien alsacien de l'Entre-deux-guerres. Il est candidat pour l'UPR aux élections législatives de 1928 dans la circonscription de Molsheim. Élu, il choisit de s'apparenter au Parti démocrate populaire, le parti démocrate-chrétien national de la période. Réélu en 1932, il devient maire de Molsheim en 1933 puis conseiller général de Benfeld en 1934. De nouveau reconduit comme député en 1936, il rejoint cette fois le nouveau groupe des Indépendants d'action populaire, au sein duquel siègent l'ensemble des députés chrétiens et autonomistes de l'est de la France. Opposant de toujours au nazisme, il vote cependant en faveur de la remise des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain. Expulsé d'Alsace en 1942 par les autorités allemandes, il s'établit dans le sud-ouest de la France et se montre très actif dans les réseaux de soutien aux réfugiés. Son action lui vaut d'être immédiatement relevé de son inéligibilité après la seconde guerre mondiale. De retour en Alsace, il retrouve ses fonctions à la tête des organisations régionales de la CFTC. En 1945, l'UPR fusionne avec l'Alliance populaire nationale d'Alsace, une autre petite formation nationaliste régionale pour donner naissance au Parti républicain populaire, lequel fusionne avec le Mouvement républicain populaire. Henri Meck entre au comité directeur du nouveau parti démocrate-chrétien. Il retrouve ses mandats de conseiller général et de maire, et de député, postes qu'il conservera jusqu'à son décès. Il sera également président du conseil général du Bas-Rhin.



MENTELIN Jean (?-?)

Imprimeur

Jean Mentelin, originaire de Sélestat, imprima une Bible latine (1460) et peu après une Bible en allemand (1466).



MERTIAN Edouard-Bruno (1768-1819)

Religieux

né à Ribeauvillé en 1768, devint cofondateur et le deuxième supérieur des Soeurs de la Divine Providence. Cette congrégation avait été fondée à Sélestat par le premier supérieur, L. Kempf, mais les débuts s'avérèrent fort difficiles. Mertian opéra la réforme de la Congrégation à partir de 1818 et la. transféra à Ribeauvillé où elle s'installa dans l'ancien couvent des Augustins. Il mourut la même année 1819



 MERTIAN Ignace-Aloïse (1770-1843) 

Religieux

L'oeuvre d'Edouard Bruno fut continuée par son frère Ignace-Aloïse Mertian qui comme troisième supérieur fit prospérer la Congrégation des « Soeurs de Ribeauvillé ». Mais il alla plus loin : en 1821, il fonda l'Association des Frères de la Doctrine chrétienne pour la formation de frères donnant l'enseignement à des garçons. Il mourut en 1843.

 

MERTIAN Jacques-Joseph ­Eugène (1823-1890)

Religieux

Le cousin des frères Eudouard et Ignace, né à Ehl en 1823, Jacques-Joseph­Eugène Mertian, devint le supérieur de cette nouvelle création. Il transporta le noviciat à Matzenheim où l'institution se développa. En 1862, il construisit l'Institut Saint-Joseph des « Frères de Matzenheim », comme on les appelle couramment. Il y mourut en 1890.



 



 

MIEG Matthieu l'aîné

(1756-1840)

Industriel

né en 1756, fut le premier à entrer dans la vie industrielle (fabrique de draps). Il s'occupa également des affaires publiques et rédigea la Chronique de Mulhouse (Der Stadt Miilhausen Geschichten bis zum Jahre 1810), publiée en 1816-1817. Il mourut en 1840.



MIEG Matthieu et Jean-Georges

Industriels

ses deux premiers fils continuèrent l'affaire fami­liale de l'industrie des draps, surtout pour vêtements d'hommes.

 

 MIEG Charles (1790-1868) 

Industriel

le troisième fils fit de la maison une des plus importantes manufactures mulhousiennes et agrandit considérablement les installations (construction d'un deuxième tissage en 1849).



MELLING Joseph (1724­-1796) 

Peintre

originaire de la Lorraine (Saint-Avold), d'abord peintre du grand-duc de Bade (1758-1774), réalisa à Strasbourg les plafonds de l'hôtel des ducs de Deux-Ponts, de même que ceux de la bibliothèque du Lycée de Colmar. Il s'installa définitivement à Strasbourg, y fonda une école de dessin (1776) et se fit un nom par ses portraits et ses tableaux d'églises.



MOLLINGER François-Rodolphe (1676-1735) 

Architecte

né en 1676 à Strasbourg, mort dans sa ville natale en 1735, érigea, après l'incendie de 1716 le nouvel hôpital avec son immense toiture (1717-1725)



  de MORIMONT Jean Caspar (?-?) 

 Bailli

Jean Gaspar, mentionné en 1504, fut fait bailli impérial (Unterlandvogt) à Haguenau par l'empereur Maximilien I et également bailli habsbourgeois pour leurs domaines de la Haute-Alsace et du Brisgau (Oberster Hauptmann) ; il mourut en 1511. Son fils Jean-Jacques, à son tour bailli impérial, vécut les temps agités de la guerre des Paysans en 1525 et dut sévir contre les rustauds



MOSSMANN Xavier (1821-1893)

Archiviste et historien

né à Colmar collabora à la Revue d'Alsace de J. Liblin et commença à. publier ses premières études historiques bien bâties. Après la mort de Hugot (1864), il remplit pendant près de trente ans, jusqu'à sa mort en 1893, les fonctions d'archiviste de Colmar. Ses publications furent nombreuses : Notices et documents tirés des archives de la ville de Colmar (1872), la Guerre des Six deniers à Mulhouse (1868), les Grands industriels de Mulhouse (1879) et surtout, favorisé par la Société Industrielle de Mulhouse, les 6 gros volumes du Cartulaire de Mulhouse, une oeuvre monumentale (1883-1891).

 

MOUHAT Marie Anne (1759-1813)

Symbole de la République

née le 2 janvier 1759 à Colmar, capitale du monde civilisé. Elle est l'épouse de Jean-François Reubell, deux fois président de l'Assemblée Nationale (de 1791 à 1792 et de 1794 à 1795), membre du Comité de salut public (faisant fonction de ministre des Affaires étrangères) puis membre du Directoire et président du gouvernement. En 1797, après le coup d'État manqué du 18 fructidor, le Directoire, dont quelques membres semblaient déjà avoir des notions de marketing moderne, se dit qu'il fallait peut-être trouver une idée pour rendre plus sexy la notion de République, pourquoi pas un symbole ? C'est Barras qui l'a eu, l'idée de génie. Alors qu'il était invité à une réception chez les Reubell, il demande le prénom de la maîtresse de maison. On lui répond qu'elle s'appelle Marie-Anne (ce qui semble logique puisqu'elle s'appelait comme ainsi). Et le Barras, qui cause bien le français lui dit : «Parfait, il est simple, il est bref et sied à la République, autant qu'il sied à vous-même». Et voila comme ça c'est fait ! Marie-Anne Reubell est décédée le 8 février 1813 à Sigolsheim



MÜHE Simon-Ferdinand (1788-1865)

Religieux

né à Strasbourg en 1788, prêtre en 1812 et prédicateur à la cathédrale à 24 ans. Professeur au Grand Séminaire, professeur à l'Ecole normale d'instituteurs, directeur de plusieurs confréries religieuses, il attira les grandes foules à la cathédrale par ses sermons empreints d'une profonde piété. Il mena une vie exemplaire de simplicité, de bonté et de charité, on l'appela le « père des pauvres ». Il mourut en 1865.



MULLER Eugène (1861-1948)

Religieux et homme politique

né à Ranspach dans la vallée de Thann en 1861, fit ses études au Grand Séminaire à Strasbourg (1879-1884), étudia aux Universités de Münster en Westphalie et de Würzburg (1885-1888), passa son doctorat, devint professeur de théologie et d'histoire de l'art au grand séminaire de Strasbourg. Il fonda en 1892 avec son ami Albert Ehrhard les « Strassburger Theologische Studien » (jusqu'en 1908), qui eurent une forte influence sur le réveil des intellectuels catholiques en Alsace. Lors de la création de la Faculté de Théologie catholique à l'Université de Strasbourg en 1903, E. Muller devint professeur de dogmatique, d'archéologie et d'histoire de l'art (jusqu'en 1918), et un moment donné, Doyen de la Faculté. Grâce à ses dons d'enseignant, il fit des cours remarquables, de même que des conférences très suivies. Il collabora à la fois au Dictionnaire de Théologie (français) et au Kirchenlexikon (allemand), à plusieurs revues scientifiques, fut élu président de la Société des Amis de la Cathédrale de Strasbourg qu'il avait aidé à fonder en 1902, de même que de la Fédération des sociétés d'histoire de l'Alsace en 1912. Mais il se tourna également vers la vie publique et se fit élire député au Landtag en 1911. Il y défendit les intérêts du pays, notamment culturels, se dévoua aux réfugiés pendant la première guerre mondiale et suscita l'inimitié des militaires allemands. Aussi les Allemands lui refusèrent-ils en 1917 le titre de Recteur de l'Université de Strasbourg auquel il aurait eu droit. Après le retour de l'Alsace à la France, il eut une action décisive pour rétablir la Faculté de Théologie catholique et sut gagner le Haut-commissaire Millerand au projet (1919). Elu député à la Chambre en 1919 et à nouveau en 1924, au Sénat en 1927 jusqu'en 1945. Comme tel, il défendit toujours les intérêts alsaciens (en particulier « la Muttersprache »), fut un régionaliste averti, ce qui lui causa des inimitiés non méritées. En 1940, il se retira à Vichy, revint en Alsace en 1945 gravement malade et mourut en 1948.



 

MULLER Germain

(1923-1994)

Auteur, homme politique, poète,

chansonnier, humoriste

né le 11 juillet 1923 et mort le 10 octobre 1994 à Strasbourg est un auteur dramatique, acteur, homme politique, poète, chansonnier, humoriste et cofondateur du cabaret strasbourgeois « De Barabli » .Il intègre le conservatoire de Strasbourg. Lors du Front populaire, il anime des cours d'art dramatique en compagnie de Marcel Mangel, qui deviendra plus tard le mime Marceau. Comme bon nombre d'Alsaciens de son âge à cette époque, il est incorporé de force dans l'armée allemande. En octobre 1943 cependant, il déserte et gagne la Suisse et fréquente les cabarets politico-satiriques comme celui d'Alfred Rasser, un cabaretier alémanique en Suisse. En 1944, c'est avec la 1re armée sous les ordres du général de Lattre de Tassigny qu'il rentre à Strasbourg au même moment que ses amis André Bord et l'abbé Pierre Bockel.Après le conflit, il est engagé par Radio-Strasbourg comme animateur bilingue et produit des émissions de variétés. Il rencontre sa future épouse Dinah Faust également comédienne et speakerine, il crée son cabaret « De Barabli » – le parapluie – en 1946, qui associe la satire, la chanson et la danse. En 1949, il écrit sa pièce majeure, Enfin... redde m'r nimm devun ! – Enfin... n'en parlons plus ! – qui retrace les événements traumatisants des cinq années de guerre de manière sensible et humoristique, si bien que beaucoup d'Alsaciens s'y sont alors reconnus. Il a eu entre autres pour élève Roger Siffer qui a repris le flambeau dans son propre cabaret La Choucrouterie. Germain Muller, associé à Mario Hirlé et Raymond Vogel, est le fondateur en 1946 du très populaire cabaret strasbourgeois « De Barabli » - Le parapluie en français - présentant des sketches et des revues en dialecte alsacien. De 1946 à 1992, quarante-quatre revues mêlant danses, chansons, saynètes et satire politique attirent un public nombreux et fidèle. « Le Barabli », rien que le mot, est une satire. Pendant la guerre de 14, les prisonniers alsaciens ou allemands n'avaient pas le même statut. Pour les distinguer, le chanoine Émile Wetterlé avait trouvé l'astuce avec le test du parapluie. Il montrait un parapluie en demandant « Wass esch dess ? » (« Qu'est-ce que c'est ? »), et les Alsaciens répondaient « s'isch a Barabli » comme on dit en alsacien, alors que les Allemands disaient « ein Regenschirm » et les Badois « s'isch a Schirm ». Un passage d'une de ses chansons composée avec Mario Hirlé dit : « Mir sin schins d'letschte, ja d'Allerletschte von denne Laetze wo noch so babble wie de Schnawwel 'ne gewachsen ésch » (Nous sommes – paraît-il – les derniers, les tout derniers de ces tordus qui parlent encore tel que le bec leur a poussé). Par amitié pour Germain Muller, Jacques Martin, qui avait fait partie de la troupe du cabaret entre 1959 et 1962, participa au dernier spectacle du Barabli, lors du réveillon du nouvel-an 1989.En parallèle à sa vie de cabarettiste, Germain Muller a été pendant plus de vingt ans adjoint au maire de Pierre Pflimlin, autre figure emblématique non seulement locale et régionale mais aussi nationale et internationale. Les Alsaciens ont ressenti sa disparition, le 10 octobre 1994 comme la perte d'un ami proche qui leur avait montré la voie permettant d'assumer, par le rire et la dérision, les contradictions de la double culture.



 

 

 

 

(Suite de l'article)

Photo de Claude HEYM

 

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1er novembre 2012

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Communiqués

 

 

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L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 aura lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 . Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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