Photo Claude HEYM
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LALANCE Auguste (1830-1920)

Industriel et homme politique

né en 1830 à Champagney près de Ronchamp, industriel à Mulhouse. Alors qu'au lendemain de 1870-1871, il avait lancé comme patriote français la « Ligue d'Alsace », il devint député au Reichstag (1887-1890) et se prononça pour la réconciliation entre la France et l'Allemagne. En 1889, il publia une brochure L'Alliance franco-allemande par un Alsacien avec la devise l'Alsace n'est pas un glacis, mais un pont. Il désirait une solution pacifique du problème alsacien et l'amitié entre la France et l'Allemagne et y voyait la base d'une Europe unie. En 1894, il fonda la revue L'Europe Nouvelle qui parut jusqu'en 1912, mais elle n'eut pas de succès en face des nationalismes à outrance. Lalance se dépensa également pour les oeuvres sociales, surtout dans la lutte contre la tuberculose. Après avoir passé les années de guerre de 1914-1918 en Suisse, il mourut à Mulhouse en 1920.

 

LAMBERT Jean Henri (1728-1777)

Physicien, mathématicien et astronome

Originaire de Mulhouse , il fut un des plus grands physiciens, mathématiciens et astronomes du XVIIIe siècle. De condition modeste, il se forma lui-même, travailla la nuit, acquit sans aide les premiers éléments d'arithmétique et de géométrie. D'abord petit employé à la chancellerie municipale, puis secrétaire du juriste bâlois Iselin, précepteur des enfants du comte de Salis à Coire, il put approfondir ses connaissances et commença à faire paraître de premières études savantes qui attirèrent l'attention sur lui, parmi elles Les propriétés remarquables de la route de la lumière par les airs (en français, 1758) ; d'autres études sur la lumière et la chaleur suivirent, certaines en allemand et en latin, comme la Photométrie, les Lettres cosmologiques (Kosmologische Briefe über die Einrich­tung des Weltbaus, 1761) et une puissante oeuvre philosophique (Nouvelle Logique oder Gedanken über die Erforschung u. Be­zeichnung des Wahren u. der Unterscheidung von Irrtum u. Schein, 1764) qui fit sensation. En 1764, Lambert vint à Berlin et fut nommé par le roi de Prusse, Frédéric II, membre de l'Académie de Berlin. Il resta dans la capitale de la Prusse et continua à publier de nombreux et importants ouvrages de philosophie, de mathématiques (Beiträge zur Mathematik, 1765-1772, 4 volumes), de sciences naturelles, d'astronomie (les Orbites des comètes), de mécanique, tous de grande valeur, qui révélèrent un vrai génie.

 

LAMEY André (1726-1807)

Historien et archéologue

André Lamey, originaire de Munster , recueil­lit pour Schoepflin des documents dans toute l'Alsace. Historien et archéologue, il suivit l'appel de l'électeur palatin Charles Théodore en 1763 et aida à fonder l'Académie Mannheim dont il fut nommé secrétaire perpétuel. L'électeur en fit son conseiller intime. Lamey passa le plus grande partie de sa vie à Mannheim.



 LAUGEL Anselme (1851-1928) 

Conservateur et écrivain

grand animateur de l'activité culturelle, président de la Société pour la conservation des Monuments historiques d'Alsace, et avec Charles Spindler ils publièrent un bel ouvrage Costumes et Coutumes d'Alsace (1905), réédité luxueusement en 1975,

En 1871, après l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Empire allemand, il quitta celle-ci pour la France où il travailla au secrétariat de la questure du Sénat. De retour en Alsace en 1891, il fut élu au Bezirkstag de Basse-Alsace, équivalent du Conseil général, en 1896, puis siégea au Landesausschuss, parlement régional, de 1900 à 1912. Grand amateur d'art et admirateur de l'identité alsacienne, il participa, avec son ami Pierre Bucher et Charles Spindler à la création de La Revue Alsacienne illustrée (1898-1914). Ils fondèrent le Musée alsacien, inauguré en 1907, où sont réunis les trésors de tout le Folklore alsacien, d'une valeur inappréciable.En 1914, craignant d'être arrêté pour ses activités francophiles, il se réfugia en France à la veille de la déclaration de guerre et fut déclaré Landesverräter par les autorités allemandes, c'est-à-dire traître à la patrie. Revenu en 1918, il fut chargé de l'inventaire des musées et des bibliothèques, et de destituer les employés allemands, ce dont il s'acquitta avec zèle.

Anselme Laugel était un spécialiste de la culture de l'Alsace. Il écrivit des ouvrages sur ce sujet.



LAUTH Thomas (1758-1837)

Professeur d'anatomie et de chirurgie

né à Strasbourg en 1758, qui détint à partir de 1785 la chaire d'anatomie et de chirurgie, Lors de la réorganisation de l'Université, il devint médecin-chef de l'hôpital et professeur à la Faculté de médecine jusqu'à sa mort en 1828. Il était infatigable dans ses recherches et publia de nombreux ouvrages médicaux en latin, français et allemand. Son fils Ernest Lauth, né à Strasbourg en 1803, s'adonna entièrement à l'étude de l'anatomie, de la physiologie et des tissus du corps humain. Professeur à la Faculté de médecine en 1829, en relations suivies avec de nombreux savants français et allemands, il publia le Nouveau Manuel d'Anatomie (1829). Il mourut en 1837.



 

LE BEL Joseph Achille

(1847-1930)

Industriel et chimiste

né le 21 janvier 1847 à Pechelbronn. Il fait ses études à l'École polytechnique, puis débute comme préparateur de chimie dans les laboratoires de la faculté de Strasbourg. Il effectue ses premières recherches qui lui vaudront le prix Jecker de l'Académie des sciences de Paris en 1881. De 1882 à 1889, il dirige l'exploitation pétrolière de Pechelbronn puis il créé un laboratoire à Paris où il effectue des recherches sur la relation entre la composition et la forme cristalline des bases ammoniacales. En 1892, il est nommé président de la Société chimique.
En 1893, il se voit décerné la médaille Davy de la Royal Society de Londres, dont il devient membre étranger en 1911. Il décède à Paris le 6 août 1930. Il est considéré comme le précurseur de la stéréochimie moderne.



LEBERT Henri (1784-1862)

Dessinateur industriel

L'artiste Henri Lebert, né en 1794 à Thann, mort à Colmar en 1862, dessinateur industriel habile, réalisa là de magnifiques dessins pour tentures, tapisseries et étoffes de toutes sortes qui acquirent une grande célébrité.



LEFEBVRE François-Joseph

(1756-1820)

Militaire

né à Rouffach en 1756, entra à 18 ans aux Gardes françaises à Paris, devint sergent dans l'armée royale, officier sous la Révolution, général de brigade en 1793, de division en 1794. Par son courage, son entrain, son activité toujours profitable, sa grande valeur militaire il se mit partout en évidence. Dans de nombreuses batailles (Fleurus, Altenkir­chen, etc.) il se distingua brillamment. Gouverneur militaire de Paris, il aida puissamment au succès du coup d'Etat du 18 Brumaire 1799. Fait maréchal de France en 1804, il s'empara de Dantzig après un long siège et devint duc de Dantzig (1807). En 1812, il eut le commandement de la garde impériale et combattit encore vaillamment pendant la campagne de France en 1814. Nommé Pair de France par le roi Louix XVIII, il mourut en 1820. Son épouse, également d'origine alsacienne (d'Altenach dans la vallée de Thann), surnommée « Madame Sans-Gêne », était une femme de coeur et ne méritait pas son sobriquet. 

LEFFTZ Joseph (1888-­1977)

Conservateur de la BNU

d'Obernai. Après sa thèse de doctorat sur la langue des satires de Murner, il devint conservateur à la Bibliothèque Nationale et Universitaire, s'occupa d'histoire littéraire avec des travaux sur Clemens Brentano et les frères Grimm et fit l'historique des anciennes sociétés savantes et littéraires de l'Alsace (Die gelehrten u. literarischen Gesellschaften im Elsass vor 1870, 1930), publia de bons recueils comme Elsâssische Weihnacht 1931 avec Alfred Pfleger et Unser Frauen Münster pour le 5e centenaire de l'achèvement de la cathédrale de Strasbourg (1939). Avec Pfleger il rédigea à partir de 1920 la belle revue mensuelle Elsassland (20 volumes jusqu'en 1939). Mais il devint surtout le meilleur folkloriste alsacien par ses nombreuses études publiées dans cette revue et par le volume Elsâssische Dorfbilder. Sur le tard seulement il put s'atteler à la grande tâche des chansons populaires : 3 volumes parurent de 1966 à 1969, mais l'ouvrage resta une oeuvre inachevée (5 volumes étaient prévus).



LEZAY-MARNESIA

Paul-Adrien-François-Marie

(1769-1814)

Préfet

d'une famille noble d'origine espagnole, établie à Saint-Julien dans le Jura. Né en 1769, il étudia la diplomatie, devint agronome à la fin de la Révolution, puis remplit différentes fonctions diplomatiques avec tact et prudence. Nommé d'abord préfet du département de Rhin-et-Moselle à Coblence en 1806, il y travailla activement pour l'essor de l'agriculture et soulagea de nombreux paysans. En 1810, il devint préfet du Bas-Rhin. Dans cette fonction il fit preuve d'un grand dévouement, s'occupa surtout de l'agriculture et des communes rurales ; il encouragea la culture du tabac, institua les comices agricoles et oeuvra beaucoup dans ces temps de guerre pour alléger les misères. Aussi l'appelait-on le « préfet des paysans ».

Par la suite, son action d'administrateur se portait surtout sur l'amélioration des conditions de vie en milieu rural : amélioration des voies de communication avec plantation d'arbres en bordure et implantation de bancs-reposoirs ; encouragement à la plantation de tabac et de houblon et à l'ensemencement de betteraves sucrières ; primes aux bons cultivateurs sous forme de chevaux normands et de taureaux suisses ; création de postes de médecins cantonaux et d'un Comité médical pour la diffusion de la vaccine ; création en 1810 d'une École normale à Strasbourg pour la formation des instituteurs. Après la chute de l'Empire napoléonien, il continua à administrer le département mais il mourut par accident le 9 octobre 1814, unanimement regretté par toute la population



LIBLIN Joseph (1811-1899)

Ecrivain et journaliste

né à Colmar en 1811, publia un certain nombre de chroniques, surtout celle des Dominicains de Colmar (avec Ch. Gérard) en 1854, rédigea une Chronique de Colmar de l'an 58 à l'an 1400 (1867-1868), sortit les oeuvres inédites de Grandidier en 5 volumes (1865-1868). Son plus grand mérite est d'avoir redonné vie à la Revue d'Alsace en 1850 (elle avait eu des débuts difficiles en 1836). En 1871, Liblin quitta Colmar, s'installa d'abord à Belfort, puis à Neuilly-sur-Seine, tout en continuant à faire vivre la revue. Il décéda en 1899.



LICHTENBERGER Frédéric-Auguste (1832-1899)

Professeur de théologie

Il était le plus jeune de cette belle lignée de théologiens et écrivains protestants. Né à Strasbourg en 1832, il devint professeur de théologie au Séminaire et à la Faculté protestante de 1864 à 1872. Il publia ses Sermons dès 1867. Mais après la guerre de 1870-1871, il quitta l'Alsace et fonda en 1873 à Paris l'Ecole libre des Sciences religieuses, incorporée en 1877 à la Sorbonne comme Faculté. La même année, il devint professeur de théologie à. la Faculté de Paris, et en 1882 son Doyen. Il publia L'Histoire des idées religieuses en Allemagne depuis le milieu du XVIIIe siècle jusqu'à nos jours en 3 volumes (1873). Il dota en particulier le protestantisme français d'une Encyclopédie des Sciences reli­gieuses (13 volumes, Paris 1877-1882), vrai travail de bénédictin, dont il rédigea de très nombreux articles. Lichten­berger mourut à Paris en 1899.



LICHTENBERGER Henri (1864-1941)

Germaniste

né à Mulhouse (1864-1941), fut un des meilleurs germanistes à la fin du XIXe siècle. Professeur à la

Sorbonne, il publia des études importantes sur l'Allemagne, sur Nietzsche et Richard Wagner (1898), sur Heine, sur Goethe, L'Histoire de la langue allemande (dès 1895) et L'Allemagne moderne, son évolution (1907).

 

LICHTENBERGER André (1870-1940)

Ecrivain

son frère né à Strasbourg en 1870, poète et romancier connu et aimé, laissa des récits charmants et d'une grande délicatesse et finesse. Il se pencha particulièrement sur la psychologie enfantine : Mon petit Trott (1898) récolta un grand succès, de même La petite soeur de Trott, Petite Madame (1912). Il publia encore de nombreux romans témoignant tous de cette exquise délicatesse. Il décéda en 1940.

 

LIEBERMANN Bruno-François-Léopold (1759-1844)

Religieux 

né à Molsheim en 1759, professeur au Séminaire de Strasbourg et prédicateur à la cathédrale avant la Révolution, très lié avec Mgr. Colmar, il le suivit à Mayence où il devint l'organisateur du séminaire épiscopal et professeur. En 1840, il publia les Institutiones theologicae en 6 volumes, pendant des dizaines d'années le manuel de théologie des séminaristes allemands. Il refusa l'évêché de Metz, mais accepta de devenir vicaire général à Strasbourg en 1824. Il décéda en 1844.



 

LIEBERMANN

Marie-Paul-François

(1803-1852)

Religieux

lui aussi d'origine juive, né à Saverne en 1803, où son père était rabbin, se convertit à Paris, s'occupa de l'évangélisation des nègres et fonda en 1841 la Congrégation des Pères du Saint-Esprit pour la formation de missionnaires dans les pays païens. Il mourut à Paris en 1852 ; à cause de sa piété et de son ardeur religieuse, l'Eglise l'a déclaré « vénérable ».



LIENHARD Friedrich (1865-1929)

Ecrivain

né en 1865 à Rothbach. Après des oeuvres de jeunesse, comme Wasgaufahrten et Lieder eines Elsässers, il devint le principal représentant du courant idéaliste en Allemagne, en voulant un retour de la littérature à l'époque
classique de Goethe et de Schiller et publia en 6 volumes Wege nach Weimar. Son roman Oberlin (1910) a connu plus de cent éditions et a valu la célébrité à son auteur. Lienhard, qui dès avant la première guerre s'était établi en Thuringe, est resté en Allemagne où il mourut en 1929.



LIX Antoinette (1839-1909)

Militaire et infirmière

née à Colmar le 31 mai 1839. Antoinette n'a que 5 ans lorsque sa mère meurt. Son père, aubergiste mais qui avait jadis servi dans la cavalerie, décèle rapidement son côté garçon manqué et un caractère bien plus affirmé que son frère, pourtant plus âgé de six qu'elle. Il lui enseigne donc ce qu'il connaît : l'escrime, le maniement des armes et l'équitation. Pour couronner le tout, il la surnomme Tony ! Face à la désapprobation de son entourage, il se résous à lui donner une éducation plus conforme à la norme et la fait admettre, à 11 ans, comme pensionnaire à l'institution des Sœurs de la Divine Providence de Ribeauvillé. Le changement de vie est radical, mais elle obtient néanmoins, à 17 ans, son brevet et sa licence d'institutrice. La Mère Supérieure la présente alors à la famille Lubianski, des nobles polonais qui cherchaient une préceptrice française. Elle est engagée et part pour le château de Sycz, en Pologne, où, pendant sept ans, aux côtés d'une institutrice anglaise et d'une allemande, elle s'occupe de l'éducation des enfants tout en renouant avec ses habitudes sportives, particulièrement l'équitation. Le 22 janvier 1863, des troubles éclatent à Varsovie. Alors que les deux autres institutrices rentrent dans leurs pays, Antoinette choisit de rester : son père étant mort des suites d'une chute de cheval quelques années plus tôt, elle ne voyait aucune raison de partir. La situation devenant de plus en plus en plus critique, le comte Lubianski se voit contraint à l'exil. C'est alors que le destin d'Antoinette va basculer. Un soir, un messager arrive, au château. Il allait prévenir le général Boncza, ami des Lubianski dont le campement se trouvait à proximité, que les Russes s'apprêtaient à l'attaquer quand son cheval, épuisé, s'est écroulé sous lui. Antoinette, ne sachant si elle pouvait se fier à un serviteur, s'habille en homme, selle un cheval et va porter elle-même le message. Elle arrive trop tard, l'attaque a commencé et le général est grièvement blessé. Elle s'empare alors d'un sabre et galvanise la petite troupe qui, sous sa conduite, met l'ennemi en fuite. Le général Boncza, mourant, demande à voir "le jeune homme" à l'origine de cet exploit. Elle déclare se prénommer Michael et le général lui confie alors le commandement de sa troupe. Quelques temps plus tard, ne pouvant reprendre tout de suite le service actif à la suite d'une blessure à la jambe, elle se rend en France en mission pour le Comité Central polonais. Elle reviendra en Pologne avec un passeport au nom de Michel Lix. Son unité ayant été dispersée, elle s'enrôle comme simple soldat, puis est nommé maréchal des logis traducteur auprès d'un officier français. Pour avoir enlevé un drapeau à l'ennemi, elle est promue sous-lieutenant, puis lieutenant des uhlans. Quelques semaines plus tard, au cours d'une patrouille, elle est capturée par les Russes : grâce à son passeport français, elle a la vie sauve et est expulsée en Prusse. Elle rejoint la famille Lubianski qu'elle accompagne à Dresde. Là, elle suit des cours de médecine et obtient son diplôme d'infirmière. En 1865, elle rentre en Alsace où elle travaille quelque temps dans une maison de commerce comme correspondancière en langues étrangères (elle parle l'anglais et le polonais). L'année suivante, comme une épidémie de choléra sévit dans le Nord, elle se rend à Lille pour aider à soigner les malades. A son retour, épuisée et affaiblie, elle suit les conseils des médecins et part se reposer aux Trois-Epis. Grâce à l'intervention de l'épouse du ministre de l'Intérieur, rencontrée lors d'un séjour à Paris, elle est nommé, le 16 mars 1869, receveuse des Postes du bureau de Lamarche, dans les Vosges. Lorsqu'éclate la guerre, en 1870, ne pouvant entrer dans l'armée régulière, elle rejoint les francs-tireurs où elle retrouve son grade de lieutenant. Son héroïsme lui vaudra une citation, mais, lorsque les francs-tireurs seront intégrés dans l'armée des Vosges commandée par Garibaldi, elle démissionne ne voulant servir sous les ordres de celui qui avait combattu contre les états pontificaux ! Elle rejoint alors le corps des ambulances. La paix revenue, elle retourne à son bureau de poste de Lamarches où elle s'occupe également des malades et des exclus. Une dizaine d'années plus tard, malade, elle abandonne le bureau de poste et obtient les bénéfice d'un débit de tabac à Bordeaux. Elle-même séjourne alors à Paris, où elle réside un temps au couvent des sœurs de Notre-Dame-de-Sion. Elle travaille à des traductions et écrit quatre romans à caractère patriotique : "Tout pour la Patrie" (1884), "Les neveux de la chanoinesse" (1886), "Jeunes brutions et vieux grognards (1889) et "A Paris et en province" (1889). En 1898, elle entre à l'hospice de Saint-Nicolas-du-Port où elle décède le 14 janvier 1909.



LIX Frédéric-Théodore (1830-1897)

Peintre

né à Strasbourg en 1830, fréquenta l'atelier de Drolling comme plusieurs de ses camarades. Il mourut à Paris en 1897. Il a été avant tout illustrateur de sujets d'histoire et de scènes populaires et collabora par ses dessins à de nombreuses revues parisiennes (le Monde illustré, l'Illustration, Le Musée des Familles).

Photo de Claude HEYM

 

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Conserver le passé,

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Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

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Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

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Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

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