Photo Claude HEYM
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K



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KABLE Jacques (1830-1887)

Avocat et homme politique

avocat, né à Brumath, adjoint au maire de Strasbourg, organisa pendant le siège de 1870 le comité de secours aux blessés. Elu comme Küss en février 1871 député à l'Assemblée de Bordeaux, il protesta contre l'annexion. En 1874, il fut élu député au Reichstag et réélu constamment grâce à sa compétence et à son dévouement jusqu'en 1887. Il a laissé le souvenir d'un homme de bien, serviable et d'un profond sens de la justice.



 

KAMM Louis-Philippe (1881-1959)

Peintre

reste le peintre des paysans du Nord de l'Alsace avec leurs physionomies caractéristiques qu'il représentait au travail et dans leurs loisirs ; ses sujets préférés furent encore les femmes ou jeunes filles dans leurs costumes de la région d'Oberseebach. Admirables sont ses dessins réalisés pour L'Ami Fritz d'Erckmann-Chatrian dont il faisait revivre les personnages d'une façon saisissante. Ainsi Kamm incarne la tradition alsacienne avant et encore après la deuxième guerre mondiale ; il personnifie l'attachement au pays et à ses habitants.



KAMMERER Robert (1882-1965)

Peintre

né à Mulhouse en 1882, mort à Thann en 1965, était le peintre des Hautes-Vosges ; il reproduisit avec amour les cimes altières, les rochers, les lacs, les fières beautés de ces paysages sauvages et toute la poésie de la haute montagne.



 

KARPFF Jean-Jacques

 

(1770-1829)

Dessinateur

dit Casimir, né à Colmar en 1770, fut lui aussi un dessinateur extraordinaire. En 1790, il fréquenta à Paris l'atelier de David. Rentré à Colmar, il enseigna le dessin à l'Ecole Centrale de sa ville natale. En 1805 et 1806, il exécuta à Plombières et à Paris le portrait de l'impératrice Joséphine. La finesse et la grâce caractérisent l'art de cet artiste, mort à Versailles en 1829.



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J



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JUNG André (1793-1863)

Théologien et professeur d'histoire

né à. Strasbourg en 1793, professeur au Séminaire protestant, bibliothécaire à partir de 1843 de la ville de Strasbourg et du Séminaire, enseigna surtout l'histoire. En 1830, il publia un premier volume sur l'Histoire de la Réforme à Strasbourg, mais l'oeuvre resta inachevée. Par contre, Jungrédigea avec un zèle extraordinaire le Catalogue de la Bibliothèque de la ville en 76 volumes et celui du Séminaire en 18 volumes, en plus les catalogues des manuscrits et des incunables. Il mourut en 1863.



KASSEL Auguste (1862-1931)

Médecin et folkloriste

né en 1862 à Hochfelden, médecin de campagne (1888), constamment en contact avec le peuple, non seulement par les visites aux malades, mais encore en participant aux fêtes et aux diverses manifestations de la vie. A partir de 1890 il s'adonna à un intense travail de folkloriste, étudia le dialecte, les moeurs, la poésie, la chanson populaire, prit l'habitude de noter immédiatement ce qu'il entendait. Les résultats étaient publiés dans les Annuaires du Club Vosgien, dans la Revue Alsacienne Illustrée, dans des almanachs et journaux. Parmi ses travaux il faut retenir : Zur Volkskunst im alten Hanauerland (1895), des milliers de notices fournies au dictionnaire des dialectes alsaciens de Martin et Lienhart (Wôrterbuch der elsâssischen Mundarten) qui parut à partir de 1897, les « Plaques de fourneaux » (Ofenplatten u. Plattenbfen) dans la Revue Alsa­cienne Illustrée, longue étude pour laquelle il visita 34 villages et 3 700 maisons, pour relever 1 500 de ces plaques ; de même il réunit des inscriptions (Inschriften im Elsass), 600 en tout, relevées dans 350 villages (1905). Peu après (1907), il se consacra à l'étude des costumes alsaciens (Über elsâssischen Trachten) où il allait détruire notamment la légende du noeud alsacien, les costumes alsaciens étant infiniment plus riches et variés. L'année suivante, après les avoir observées dans 370 villages où il se rendait la plupart du temps à bicyclette, il publia un ouvrage sur les fêtes villageoises (Messti und Kirwe im Elsass), en 1912 les dictons (Sprüchle im elsàssischen Volks­mund), en 1929 Conscrits, Musik und Tanz im alten Elsass. Pendant plus de quarante années, il recueillit partout des chansons populaires avec leurs airs, leurs textes et leurs variantes. Mais il mourut en 1931, sans avoir pu publier cette moisson abondante.



 

KASTLER Alfred (1902-1984)

Physicien

né en 1902 à Guebwiller, entra en 1921 à l'Ecole Normale Supérieure et fit des études très poussées de physique. En 1952, il devint professeur à la Faculté des sciences de Paris et accomplit une oeuvre consacrée principalement à l'étude des phénomènes d'optique physique. Directeur du groupe de spectroscopie hertzienne (1950), membre de l'Académie des sciences (1964), il obtint en 1966 le Prix Nobel de physique « pour la découverte et le développement de méthodes optiques et pour l'étude de résonances hertziennes dans les atomes ». Il publia également des poésies en allemand Europe ma patrie, deutsche Lieder eines franzôsischen Europeers (1979). Com­mandeur de la Légion d'honneur en 1981. Il est décédé en 1984 à Bandol



 

KASTNER Jean Georges

(1810-1867)

Compositeur

est né le 9 mars 1810 à Strasbourg. Il fait des études de théologie protestante à l'université de Strasbourg tout en travaillant la musique en autodidacte. Ses premiers opéras-comiques lui valent une bourse de la ville, qui lui permet d'aller étudier à Paris. Le 17 juin 1841, "La Maschera", est créé à l'Opéra-Comique.. Malgré des critiques élogieuses, l'oeuvre n'a guère de succès, et Kastner rentre à Strasbourg. Il est l'auteur d'une dizaine d'œuvres lyriques, dont "le dernier Roi de Juda", un oratorio créé le 1er décembre 1844 dans la salle du Conservatoire, également salué par la critique de l'époque ainsi que des poèmes symphoniques et ouvrages originaux mêlant écrits et musique (comme un essai sur les cris suivis des "Cris de Paris" ou un essai historique sur les chants militaires des Français suivi de chants de sa composition)... Il a également publié plusieurs ouvrages didactiques (Traité général d'instrumentation, Grammaire musicale, Théorie abrégée de contrepoint et de fugue, Manuel général de Musique militaire à l'usage des Armées françaises...) qui font référence : dans son propre traité d'instrumentation, Berlioz cite celui de Kastner. En 1859, il est élu à l'Institut. Il meurt à Paris le 19 décembre 1867.



 

KATZ Nathan (1892-1981)

Auteur

de Waldighoffen , pour ses poésies Sundgau (1929), augmentées en 1958, Annele Balthasar (1924) et D'Ardwiwele (1930) ; il s'est assuré ainsi une popularité bien méritée. Nathan Katz chante ses coutumes du Sundgau, ses légendes, sa joie de vivre et célèbre la beauté de sa langue. Pour lui, le dialecte alsacien, dont les racines sont puisées dans l'alémanique, est plus vieux que la langue allemande. Il écrit ses poèmes en langue alémanique, s'efforçant de donner à cette langue ses lettres de noblesse. Mais il est convaincu qu'on peut s'exprimer entièrement dans le dialecte alsacien et y traduit par exemple les poèmes de Péguy, Mistral, Poe, Burns, Guillevic, Shakespeare. 



 

KELLERMANN François-Christophe

(1735-1820)

Militaire

né à Strasbourg en 1735, commença sa carrière militaire comme simple hussard à 17 ans, se distingua à plusieurs reprises, devint capitaine en 1758, colonel en 1780, maréchal de camp en 1788. En 1792 il remporta la victoire de Valmy (21 septembre 1792). Plus tard, Napoléon l'éleva à la dignité de maréchal et de duc de Valmy ; en même temps, il présidait le Sénat. Déjà âgé, il s'occupa encore avec succès de l'organisation de l'armée impériale. Sous Louis XVIII il devint Pair de France et mourut en 1820.



 

KETTERER Antoine (1692-1748)

Sculpteur

né en 1692 à Schoenwald près de Triberg dans la Forêt-Noire, élève de Philippe Winterhalter, vint vers 1719 à Colmar. Il créa des autels à Rouffach (1719), à Niederentzen, à Lautenbach, à Wihr-au-Val, à Kientzheim, tous de bons travaux. Il mourut à Colmar en 1748.



KIENER Fritz

Professeur d'histoire

de l'Alsace à l'Univer­sité de Strasbourg, collaborateur de la Revue Alsacienne Illustrée d'avant 1914 (La Bourgeoisie alsacienne), sut former entre les deux guerres des jeunes qui s'enthousiasmèrent pour le passé de leur pays natal.



 

KIRSCHLEGER Frédéric

(1804-1869)

Professeur de botanique médicale

fut le botaniste alsacien par excellence. Né à Munster en 1804, il fit des études médicales, mais avait déjà la passion de l'herborisation. En 1829, il passa sa thèse Essai sur les eaux minérales des Vosges et s'établit comme médecin à Munster. Dès 1830, il publia pour la Société Industrielle de Mulhouse sa Statistique de la flore d'Alsace et des Vosges. En 1834, il quitta Munster, pour devenir professeur de botanique médicale à 1'Ecole de Pharmacie à. Strasbourg. Ses cours attirèrent de nombreux étudiants, de même que' ses excursions scientifiques et ses herborisations. Il fit beaucoup pour vulgariser en Alsace le goût de la botanique. Pendant de longues années, il se consacra à sa grande oeuvre, La Flore d'Alsace (1852-1862), ouvrage remarquable, d'une richesse extraordinaire. Le professeur Kirsehieger fonda la « Société phiomatique vogéso-rhénane » et publia des études complémen­taires sur la flore dans les Annales de cette société et dans de nombreuses revues. Il mourut en 1869



KIRMANN Francois Antoine (1768-1850)

Militaire

né à Bischoffsheim près d'Obernai en 1768, hussard à 17 ans, officier en 1793. Il prit part à toutes les campagnes de la République et de l'Empire. Il devint commandant de l'escadron des mamelouks en 1808 et resta à ce poste dans la garde impériale. Nommé colonel, Kirmann était l'homme du sabre, chargeur intrépide ; sa vie fut une succession de prodigieux faits d'armes. Après la chute de Napoléon, il revêtit la dignité de maire de Rosheim pendant de longues années et mourut en 1850.



KIRSTEIN Jacques-Frédéric (1765-1838) 

Orfèvre et ciseleur

né à Strasbourg, arriva à une grande perfection des travaux ciselés et acquit une réputation européenne pour ses médaillons avec paysages, sujets d'histoire, batailles, chasses en haut-relief.



KIRSTEIN Joachim-Frédéric (1805-1860)

Orfèvre et ciseleur

Son fils né à Strasbourg , continua l'oeuvre du père. Il apprit son métier dans l'atelier paternel et dans celui d'Ohmacht ; il se distingua bientôt dans la gravure de médailles et reste le grand ciseleur de broches, de bracelets, de tabatières, de médailles ornées de beaux sujets.



 

KLEBER Jean-Baptiste (1753-1800)

Militaire et administrateur

né à Strasbourg en 1753, est resté le soldat le plus populaire de l'Alsace, grâce à sa bravoure, sa belle prestance, sa noblesse de caractère. D'abord architecte, officier dans l'armée autrichienne, inspecteur des édifices publics en Haute-Alsace, il gagna rapidement ses grades militaires pendant les guerres de la Révolution, prit part à de nombreuses batailles sur le Rhin, en Flandre, en Vendée, s'y distingua brillamment par de nombreuses actions d'éclat et devint général. Mais d'un caractère altier, jugeant que le gouvernement ne reconnaissait pas suffisamment ses mérites et se voyant refusé le commande­ment de l'armée de Sambre et Meuse, il donna sa démission. Peu après cependant, Napoléon Bonaparte le tira de sa retraite, lui confia des missions importantes en Egypte où Kléber se comporta encore d'une façon remarquable. Le 22 août 1799, Bonaparte transmet le commandement en chef à Kléber et embarque pour la France, non sans lui avoir laissé, par écrit, ses instructions : si aucun renfort n'arrivait d'ici le mois de mai suivant ou si la peste provoquait des pertes supérieures à 1 500 hommes, Kléber devait négocier la paix avec les Turcs même si cela impliquait l'évacuation complète des troupes françaises. Privées de ressources (Bonaparte avait vidé les caisses) et d'appui, minées par le climat et la maladie, les troupes françaises s'affaiblissaient. Kléber décide alors de conclure un traité avec les Turcs par l'entremise de l'amiral Sidney Smith, commandant de la flotte anglaise. Une convention, assurant un rempli avec armes et bagages à l'armée française, est signée à El-Arish le 24 janvier 1800. Alors que ses troupes se dirigent vers la côte, l'amiral Keith fait savoir à Kléber que l'Angleterre ne reconnaît pas le traité et lui enjoint de se rendre, de déposer les armes, de livrer toutes ses munitions et de se constituer prisonnier. Kléber fait alors publier cette proclamation (qui figure sur la stèle de sa statue, place Kléber à Strasbourg) : "Soldats, on ne répond à une telle insolence que par des victoires; préparez-vous à combattre !". Il marche sur Héliopolis, défait l'armée turque (six fois plus puissante) et assiège le Caire qui capitule le 27 avril 1800. L'autorité française sur l'Egypte est rétablie et les Turcs souhaitent négocier la paix. Les négociations sont en bonne voie quand, le 14 juin 1800, Kléber est poignardé par Soleyman el-Halaby; un étudiant syrien.



Photo de Claude HEYM

 

Notre devise:

 

Conserver le passé,

dans le présent,

pour pouvoir le transmettre

au futur

 

 

Pour nous trouver

 

 

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Le Vieil Erstein

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Adresse

1, Place de l'

Hôtel de Ville

67150 - Erstein

 

06 86 56 40 68

 

 

Association

pour la préservation

et la conservation

du patrimoine culturel

et traditionnel

d' Erstein

 

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1er novembre 2012

par son webmestre

et propriétaire

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Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

le 17 Septembre 2017

à Erstein

en partenariat avec la Municipalité

 

 

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L'association a le plaisir de vous indiquer qu'elle a édité un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Vous pourrez les acquérir chez:

 

Jouets-Maroquerie

FRITSCH

Place de l'Hôtel de Ville

Erstein

 

Ferme WETTERWALD

19, rue de Strasbourg

Erstein

 

Journée officielle de parution

le 17 Septembre 2017

pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

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Notre site internet est en cours de refonte.

Les articles du site

"Vieil-Erstein.fr"

vont, au fur et à mesure, migrer vers

"Vieil-Erstein.Alsace".

Celui-ci va dès 2018 remplacer l'actuel qui sera fermé

 

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Une permanence mensuelle de l'association est organisée tous les 3èmes mardis du mois en cours

de 19hoo à 20hoo

Salle Conrath

(à la droite de la Maison des Oeuvres)

dans le but de rapprocher notre équipe dirigeante de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

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