Photo Claude HEYM
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GUEBWILLER Jérome (1473-1545)

Professeur humaniste

Jérôme Guebwiller, né à Kaysersberg en 1473. Il étudia aux Universités de Paris et de Bâle et fut l'élève de Wimpheling. Pédagogue éminent, son enseignement recueillit de grands succès. En 1509, il quitta Sélestat pour Strasbourg où il prit la direction de l'école du Grand Chapitre de la cathédrale. Mais en 1524, il quitta Strasbourg à cause de la Réforme et se rendit à Haguenau où sous son égide l'école de la ville se développa magnifiquement. S'intéressant beaucoup à l'histoire il publia en particulier un poème, le Panegyris Carolina, qui donna une des premières descriptions de Strasbourg et de l'Alsace (1521), de même une vie de sainte Odile. Il mourut à Haguenau en 1545.

 

 GUERIN Christophe (1758-1831) 

Graveur et portraitiste

fonda le musée de peinture de Strasbourg et en assura la direction.



GUERIN Jean-Urbain (1761-1836)

Miniaturiste

son frère devint un des miniaturistes les plus célèbres de son époque et excella également dans la peinture sur ivoire. Il réalisa les portraits de la reine Marie-Antoinette et du roi Louis XVI, plus tard ceux de Kléber, Lefèbvre, Bernadotte et en 1812 celui de l'empereur Napoléon ; il assura ainsi sa réputation d'un des plus habiles artistes. Comblé d'honneurs, il se retira à Obernai et y mourut en 1836.



GUERIN Gabriel-Christophe (1790-1846)

Portraitiste et peintre de genre

fils de Christophe, Guérin, né en 1790, également, se fixa à Strasbourg, prit la succession de son père comme conservateur du musée de peinture et acquit une grande renommée (mort en 1846).



 

GUTEMBERG Johannes GENSFLEISCH dit (1400-1468)

Imprimeur

Jean Gutenberg, venu de Mayence, avait travaillé à Strasbourg à l'invention de l'imprimerie sortit les premiers livres. Il est reparti en 1445 pour Cologne. né vers 1400 à Mayence dans le Saint-Empire romain germanique et mort le 3 février 1468 dans sa ville natale, était un imprimeur allemand dont l'invention des caractères métalliques mobiles a été déterminante dans la diffusion des textes et du savoir. Alors que son invention est considérée comme un événement majeur de la Renaissance, Gutenberg connut une existence difficile. Il sera spolié de son matériel par l'un de ses associés, Johann Fust, et ne sera sauvé de la misère que grâce à Adolphe II de Nassau qui lui accorda une pension à vie et le titre de gentilhomme de sa cour. Gutenberg a perfectionné simultanément les différents éléments qui constituent son invention :

  • la technique de production des caractères en métal interchangeables et égaux (alliage de plomb, fer, étain et antimoine) à l'aide de timbres d'acier coupés, des matrices de cuivre et d'un instrument à couler,
  • la presse à bras,
  • l'encre d'impression (à l'époque, l'encre utilisée par les copistes était à base d'eau).

Composée à partir de la Vulgate de saint Jérôme, la Bible de Gutenberg est considérée comme l'œuvre la plus techniquement complexe et la plus belle de l'imprimerie de Gutenberg. Chaque page, présentée comme une page manuscrite et composée de caractères gothiques de type textura, se divise en deux colonnes de quarante-deux lignes chacune. Entre 1452 et 1455, la Bible à quarante-deux lignes a été imprimée à environ cent quatre-vingts exemplaires. Quarante-huit d'entre eux ont été conservés et douze sont imprimés sur parchemin.



 

 

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HAEBERLIN La famille

Cuisiniers de mère en fils

En 1882, une famille d'agriculteurs d'un petit village alsacien, situé à une vingtaine de kilomètres au nord de Colmar, ouvre une petite auberge de campagne, "l'Arbre vert", au bord de l'Ill.C'est Frédérique, l'arrière-grand-mère du chef actuel, qui tient alors les fourneaux. L'auberge va rapidement être connue pour sa matelote et sa friture de poissons de l'Ill ainsi que ses plats de gibier, en saison de chasse. En cuisine, Henriette succède à sa mère, assistée par Marthe, épouse de son frère Fritz (qui lui gère l'exploitation familiale) et spécialiste des desserts ! Durant ces premières années, la réputation de l'auberge va croissante, le dimanche on y vient de Colmar et Sélestat, tout proches, mais aussi de Strasbourg. Durant la saison de la chasse, la famille Peugeot y a ses habitudes... Dans la génération suivante, c'est Paul, le fils de Marthe et de Fritz qui a la vocation culinaire. Son frère, Jean-Paul, est plus attiré par l'art et étudie aux Arts décoratifs de Strasbourg. Paul, lui, entre en apprentissage chez Edouard Weber à l'hôtel de La Pépinière à Ribeauvillé. Une personnalité, ce Weber : ancien cuisinier à la cour des Tsars de Russie, du roi de Grèce, des Rotschild... Il décèle immédiatement le talent de son jeune apprenti (Paul n'a alors que 14 ans) et lui transmet son savoir. De ce passage à Ribeauvillé, il reste, aujourd'hui encore, quelques traces sur la carte du restaurant avec des recettes qui ont jadis fait les délices de la table du Tsar. Après avoir terminé son apprentissage dans deux grandes maisons parisiennes, Paul rejoint les cuisines de l'auberge familiale. Malheureusement, la guerre éclate. Paul, mobilisé, est réformé puis rejoint les Forces Françaises Libres. Peu après, son frère Jean-Pierre est incorporé de forces dans l'armée allemande. En 1945, le pont à côté duquel se dresse l'Arbre vert est bombardé et l'auberge complètement détruite. Dès la fin des hostilités, les deux frères reconstruisent l'auberge, Paul prend la direction de la cuisine, Jean-Pierre (qui a conçu le superbe jardin en bord de l'Ill), celle de la salle. Et à nouvelle auberge, nouveau nom : l'Arbre vert devient l'Auberge de l'Ill ! Les résultats ne se font pas attendre et, dès 1952, le guide Michelin lui décerne sa première étoile. Cinq ans plus tard, l'Auberge gravit un nouvel échelon avec sa seconde étoile. Il faudra attendre 1967 pour la consécration, le graal culinaire, la troisième étoile. Avec ses trois étoiles, détenues sans discontinuité depuis quarante-cinq ans, l'Auberge de l'Ill est le deuxième plus ancien "triple étoilé" au monde, juste derrière l'indéracinable Bocuse qui avait obtenu les siennes deux ans plus tôt. Malgré sa place très enviée parmi les premières tables au monde, l'Auberge de l'Ill est avant tout une entreprise familiale, au sens large du terme. Il y a, bien sûr, la famille Haeberlin, toujours aux commandes, mais aussi un personnel fidèle depuis de nombreuses années : d'un chef de cuisine (premier apprenti de Paul Haeberlin) là depuis 1954, au sommelier présent depuis 1972 (et élu meilleur sommelier du monde en 1989), en passant par le premier maître d'hôtel arrivé en 1967 (l'année de la troisième étoile) et jusqu'au plongeur auquel Marc Haeberlin rend hommage dans la préface de son livre "L'Alsace gourmande" Marc Haeberlin est également le Président de l'association "Les Grandes Tables du Monde - Traditions et Qualité" qui regroupe 149 restaurants dans 22 pays avec des chefs comme Alain Ducasse, Alain Dutournier, Georges Blanc, Guy Savoy, Régis Marcon, Michel Roth, Marc Meneau, Éric Frechon, Guy Martin, Jacques et Laurent Pourcel, Yannick Alléno, Gérald Passédat, Frédéric Anton, Michel Guérard, Anne-Sophie Pic, Michel Troisgros, Michel Trama, Paul Bocuse, Pierre Gagnaire, Alain Senderens... pour ne citer que quelques Français, mais aussi Heston Blumenthal, dont le "Fat Duck" a été distingué comme "meilleur restaurant du monde" en 2005 ou encore Hubert Keller, l'un des chefs-stars aux Etats-Unis... originaire de Ribeauvillé et formé à l'Auberge de l'Ill ! 

 

HAEGY Xavier (1870-1932)

Religieux et homme politique.

Né à Hirsingue, le jeune prêtre entra dans le journalisme, poussé par le chanoine Cetty qui à ce moment-là s'appliquait à organiser la presse catholique en Haute-Alsace (1897). Ainsi Xavier Haegy devint rédacteur en chef du « Elsässer Kurier » à Colmar (1899) et le resta jusqu'à sa mort. Se trouvant au centre de la vie publique, il commença sa carrière d'homme politique d'abord comme conseiller général (1906), puis comme député au Reichs­tag en 1912. Il s'y fit remarquer rapidement par ses critiques à l'adresse des Allemands et la défense des intérêts alsaciens. Mal vu par les autorités allemandes, il dut revêtir l'uniforme allemand en 1916 et fin envoyé en Pologne. Il put tout de même continuer son activité de journaliste et de député et, après Ricklin, il proclama en octobre 1918 à la tribune du Reichstag que l'Alsace allait se détourner définitivement de l'Allemagne. Après 1918, lui qui avait lutté énergique­ment contre le germanisme et pour l'Alsace, eut des difficultés avec le gouvernement français (attaché aux idées centralisatrices), alors qu'il défendait les intérêts régionalis­tes et s'employant surtout à préserver le statut religieux et scolaire.



 

HAERTER François-Henri (1797-1874)

Religieux

né à Strasbourg en 1797, pasteur au Temple Neuf en 1829 et jusqu'à sa mort en 1874, donna une nouvelle impulsion au piétisme et resta l'âme de ce mouvement. En 1834, il fonda la « Société évangélique » et la maintint. Il fut par ailleurs le fondateur des diaconesses, qui se consacrent au service des malades et des pauvres, créa une salle d'asile et une école pour fillettes. Haerter mourut à Strasbourg en 1874.



HAFFNER Isaac (1754-1831)

Religieux

né à Strasbourg en 1754. Il assura la prédication française à Saint-Nicolas avant la Révolution, fut incarcéré pendant la Terreur comme la plupart des pasteurs, devint, à partir de 1803, professeur de théologie à l'Académie protestante et Doyen de la Faculté de théologie. Il publia ses Sermons et Homélies en allemand et exerça une grande influence sur le protestantisme alsacien jusqu'à sa mort en 1831.



HAGNOVER Nicolas (?-1528)

Sculpteur

Nicolas Hagnower, natif de Haguenau, partageait avec ses frères, son atelier à Strasbourg à la fin du XVe siècle ; il devint bourgeois de Strasbourg en 1493. Il est l'auteur du maître-autel de la cathédrale, réalisé en 1501, dont quelques parties subsistent. Il n'est pas sûr qu'il ait été l'auteur des grandes statues du Retable d'Issenheim (à dater vers 1490). Ce dernier réalisa également le tombeau de l'évêque Albrecht, avec un squelette très réaliste (détruit), en collaboration avec Veit Wagner (peut-être) le Mont des Oliviers, actuellement à la cathédrale. Nommé jusqu'en 1526 comme propriétaire de maison à Strasbourg, il mourut probablement en cette ville, entre 1526 et 1528.

 

HANAUER Charles-Auguste (1828-1908)

Religieux, bibliothécaire et historien

né en 1828 à Habsheim, prêtre en 1851, professeur au collège Saint-André à Colmar, se consacra principalement à l'histoire paysanne et économique. Il publia Les Paysans de l'Alsace au Moyen Age (1869) puis ses Etudes Economiques sur l'Alsace ancienne et moderne (1876-1878). Devenu (1828-1908)bibliothécaire de la ville de Haguenau en 1883, il approfondit l'histoire de la cité : Diebolt Lauber et les impri­meurs de Haguenau (1895), Cartulaire de l'église Saint-Georges (1898), Le protestantisme à Haguenau, Les Faïenciers de Haguenau et, avec J. Klélé, le livre des vieux statuts de la cité (Das alte Statutenbuch der Stadt Hagenau, 1900). Nommé chanoine honoraire dès 1884, il décéda en 1908



HANNONG Charles-François (1669-1739)

Faïencier

né vers 1669, mort en 1739, hollandais immigré de Maëstricht, s'établit à Strasbourg vers 1709, y créa une faïencerie en 1723, à laquelle il ajouta une autre à Haguenau en 1724. Les deux établisse­ments prirent un rapide essor, fabriquant des assiettes, tasses, vases, soupières, tous joliment décorés, et qui connurent un grand succès. Son fils Paul Adam



HANNONG Paul-Adam (1700-1760)

Faïencier

né en 1700 à Mayence, mort en 1760, continua l'oeuvre du père, agrandit les deux entreprises qui, vers 1750, se trouvèrent à leur apogée. Son désir de produire de la porcelaine comme à Meissen et d'en égaler la qualité du décor va le conduire à mettre sur le marché des faïences décorées de qualité exceptionnelle que l'on retrouve sur les tables princières de toute l'Europe. Il est le premier français qui réussit à produire de la porcelaine dure. Mais alors l'action gouvernementale, se fit en faveur de l'établissement deVincennes-Sèvres, et causa la ruine des fabriques de Hannong (1754). Paul Adam émigra au Palatinat, à Frankenthal, où ses réalisations eurent un grand succès. Son fils Joseph

 

HANNONG Joseph (?-1800)

Faïencier

revint en Alsace après 1760 ; il remonta l'usine de Strasbourg, qui retrouva un grand prestige mais fit faillite. Mais lui non plus ne réussit pas. Il émigra en 1781 et se fixa à Munich où il mourut après 1800.



HAMMER(ER) Hans (1440- 1520)

Sculpteur et architecte

Hans Hammer ou Hammerer, né à Strasbourg vers 1440. Il dessina le projet de la magnifique chaire, érigée pour Geiler de Kaysersberg et l'exécuta sans doute pour la plus grande partie (1485-1487). Architecte de l'Oeuvre Notre-Dame à la fin du siècle, il devint maître d'oeuvre en 1509 ; il mourut vers 1520



HARTMANN Marie dite HART (1856-1924)

Auteur et écrivain

née à Bouxwiller, publia en alsacien plusieurs recueils pleins d'humour comme D'r Herr Merkling un sini Dechter, D'r Hahn im Korb et d'autres



 

HARTMANN André (1746-1837)

Industriel

André Hartmann, fils d'un modeste teinturier de Colmar, né en 1746, lui aussi d'abord teinturier. Dès 1776, il fonda un atelier de toiles peintes à Munster qui s'étendit de plus en plus, comprenant filature et tissage de coton et donnant du pain à de nombreux habitants de la vallée de Munster. Après le décès d'André Hartmann (1837), ses fils Frédéric-Jacques et Henri poursuivirent la gestion de la grande entreprise textile créée par leur père.



 

HARTMANN Frédéric-Jacques (1772-1861)

Industriel et homme politique

né à Colmar en 1772, s'adonna entièrement à sa tâche de manufac­turier ; il fut l'exemple d'un chef d'entreprise et imposa le respect à tout le monde. Député de 1830 à 1845, Pair de France en 1845, maire de Munster pendant de longues années, il fit construire des écoles, des salles d'asile et réalisa la route de la Schlucht. Il mourut en 1861. Son fils, né à Munster en 1822, énergique et actif, continua l'oeuvre avec succès, occupa le poste de maire pendant vingt-quatre ans, fit de grands efforts pour la construction de la voie ferrée de Colmar à Munster, terminée en 1868. Il mourut en 1880.



 

 

 

HARTMANN Jacques-Frédéric-Félix (1822-1880)

Industriel et homme politique

Son fils, né à Munster en 1822, énergique et actif, continua l'oeuvre avec succès, occupa le poste de maire pendant vingt-quatre ans, fit de grands efforts pour la construction de la voie ferrée de Colmar à Munster, terminée en 1868. Il mourut en 1880.



 

 

 

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Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

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Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

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Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

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