Photo Claude HEYM
Photo Claude HEYM
 

 

ELCHINGER Léon Arthur (1908-1998 )

Religieux

Né dans une famille bourgeoise de Soufflenheim, il fit sa scolarité à Haguenau et à Nancy puis étudia la théologie catholique à Strasbourg et Rome où il fut ordonné prêtre le 4 avril 1931. Il passa une licence ès lettres et un doctorat en théologie et philosophie scolastique. Sa formation terminée, il devint professeur au séminaire de Strasbourg et à partir de 1937 également aumônier militaire. Lors de l’évacuation de 1939, le séminaire fut transféré à Clermont-Ferrand en même temps que l’université et il y resta jusqu'à la fin de la guerre, en 1945. Après avoir été nommé responsable des affaires scolaires dans le l’administration du diocèse, il fut nommé en 1947 chanoine honoraire et enfin, sur demande de l'évêque Jean-Julien Weber, évêque-coadjuteur avec droit de succession. Le 16 janvier 1958 il fut consacré évêque auxiliaire et évêque titulaire d'Antandrus. En raison de sa connaissance profonde de la culture allemande et de la culture française, le cardinal Achille Liénart le nomma en 1962 évêque chargé de la liaison entre les conférences épiscopales française et allemande. Il y fut associé surtout aux travaux du IIe concile œcuménique du Vatican. Le 30 décembre 1966 il prit en charge le siège de son prédécesseur. Le 20 octobre 1984 il démissionna de sa charge. Dans la retraite, il publia beaucoup et parlait régulièrement dans les médias des questions de notre temps. Ses origines françaises et allemandes le poussaient à reconnaître la dimension européenne des décisions politiques et théologiques. Continuellement à la recherche d’un Dieu proche de l’homme il était rempli par une « sainte agitation » et un besoin d’agir qui n'étaient pas toujours correctement reconnus et appréciés. Il était fort engagé dans l’œcuménisme. Sa devise: "Veritas et vita" (vérité et vie)



ENGELHARDT Chrétien-Maurice (1774-1858)

Ecrivain et journaliste

né à Strasbourg devint chef de bureau à la municipalité de Strasbourg et y resta pendant près de quarante années (1796-1834) ; il réalisa la traduction en allemand du Code Napoléon, achevé en 1809. Il se fit surtout un nom par son extrait du Hortus Deliciarum avec la reproduction en couleurs de nombreuses miniatures. Rédacteur depuis 1796 du Courrier de Strasbourg, il y publia de nombreux articles d'archéologie, d'histoire, de littérature. Son livre Wanderung durch die Vogesen (1821) est le premier Guide des Vosges. Son épouse Charlotte, fille de l'helléniste Schweighaeu­ser, née en 1781, composa de nombreuses poésies en allemand et en dialecte, elle sauva notamment de l'oubli la fameuse légende des Géants du Nideck. 

 

d'ENSINGEN Ulrich (?-?)

Architecte

Ulrich d'Ensingen (près de Fribourg en Suisse). Devenu maître d'oeuvre en 1399, il dressa les plans et dirigea l'entreprise jusqu'à sa mort en 1419, tout en continuant à oeuvrer pour la cathédrale d'Ulm ; il est l'auteur du projet de la tour élancée de la cathédrale de Strasbourg. 

 

ENGELMANN Godefroi (1788-1839)

Lithographe

né à Mulhouse en 1788, apprit à connaître vers 1810 le nouvel art inventé à Munich par Senefelder, la lithographie. Tl fut le créateur du premier établissement lithographique en France, en 1816 à Paris, et il eut rapidement un grand succès. L'ouvrage important des Antiquités d'Alsace (1828) contient ses très belles lithographies. Revenu à Mulhouse en 1830, Engelmann inventa encore la chromolithographie (1836) que son fils Jean développa à la perfection à Paris. Godefroi Engelmann mourut à Mulhouse en 1839. 

 

ERARD Sébastien

(1752-1831)

Facteur de harpes et de piano

est né à Strasbourg, le 5 avril 1752. Son père, ébéniste, remarque très tôt les dispositions du jeune Sébastien pour le travail du bois et lui fait étudier le dessin, la géométrie et l'architecture. A la mort de son père (il a alors 16 ans), il part pour Paris travailler chez un facteur de clavecin. Il devient rapidement premier ouvrier, mais tant son talent que la curiosité dont il faisait preuve provoquèrent la jalousie du facteur : le maître se sentant dépassé par l'élève, le licencie. Un autre facteur lui demande alors de construire, pour lui, un instrument dont il avait reçu commande, et qui dépassait ses compétences. Ce travail allait le faire connaître du milieu musical et son clavecin mécanique définitivement asseoir sa réputation. La duchesse de Villeroy, passionnée de musique, lui offre de travailler pour elle et de lui construire un piano-forte, instrument encore peu répandu en France. Là encore, le succès est au rendez-vous et les commandes affluent. Son frère, Jean-Baptiste vient le rejoindre, et, ensemble, ils fondent lors propre fabrique. Un autre instrument commence à être à la mode, la harpe. Jean-Baptiste Krumpholtz, soliste et compositeur, à l'origine de cette mode en France, sollicite l'aide d'Erard (qui avait francisé son nom) qui accepte avec enthousiasme et conçoit un nouveau système de fourche. Malheureusement pour lui, Krumpholtz qui avait, entre temps, liés ses intérêts à ceux d'un facteur de harpes, lui demande d'abandonner ses recherches : il craignait que la nouvelle harpe ne relègue les instruments de son associé au musée et de se trouver ruiner. Persuadé que sans la collaboration du plus célèbre des interprètes du moment sa harpe ne connaîtrait aucun succès, Erard renonce malgré les sommes considérables engagés et les quatre-vingt instruments déjà construits ! La révolution éclate. Erard décide de partir pour l'Angleterre trouver de nouveaux débouchés pour ses pianos. A son retour sur le continent, et alors qu'il est à Bruxelles, il reçoit une lettre de son frère qui lui déconseille de rentrer : ses liens avec l'aristocratie le mettent dans une position dangereuse. Il repart donc en Angleterre et y fonde une usine. C'est là qu'il dépose son premier brevet pour le perfectionnement du piano-forte. De retour en France en 1796, il continue ses recherches et, en 1808, présente le premier piano à queue. Il reprend aussi ses travaux sur la harpe et, en 1811, présente un instrument dont les pédales permettaient de faire monter chaque corde d'un demi-ton ou d'un ton. La harpe moderne était née. Un autre instrument va faire l'objet d'innovations et de perfectionnement par Erard, l'orgue. Il ne reste malheureusement plus rien des deux instruments (dont un était dans la chapelle des Tuileries) qu'il a conçu, "un modèle de perfection" selon un chroniqueur de l'époque. Il décède le 5 août 1831 dans son château de La Muette. Ses pianos avaient été adoptés par Haydn (qui possédait le n°28), Beethoven (le 133), la plupart des virtuoses de son époque comme Liszt (dont il a été le mécène) et des compositeurs comme Mendelssohn, Verdi ou Ravel. 

 

ERB Marie-Joseph (1858-1944)

Compositeur et organiste

compte parmi les condisciples de Boëll­mann à l'Ecole Niedermeyer à Paris. Né en 1858 à Strasbourg, il fut organiste de l'église Saint-Georges à Sélestat (1880), puis de Saint-Jean à Strasbourg, pour devenir finalement en 1908 professeur de piano, d'orgue et de composition au Conservatoire de Strasbourg. Il créa de nombreuses compositions pour piano et orgues, des symphonies, mais se consacra surtout à la composition religieuse ; il écrivit plusieurs messes dont la plus célèbre, Dona nobis pacem, fait partie du répertoire européen. Esprit organisateur, il fonda l'Association Sainte-Cécile pour tous les choeurs d'Alsace. Comme il était animé d'un grand amour pour sa province, il réalisa pour orchestre Trois Images d'Alsace, la Cathédrale de Strasbourg, Sainte-Odile, le Pfifferday de Ribeauvillé. Erb, mort en 1944, a eu une très forte influence sur le développement de la musique en Alsace 

 

ERCKMANN Emile (1822-1899)

CHATRIAN Alexandre (1826-1890)

Ecrivains

Les lorrains Erckmann-Chatrian jouirent d'une grande influence dans la vie littéraire de l'Alsace, Erck­mann né à Phalsbourg en 1822, Chatrian à Soldatenthal près d'Abreschwiller en 1826. Ils se rencontrèrent en 1848 et travaillèrent ensemble pendant de longues années. Leurs romans consacrés à de très nombreux sujets alsaciens, furent très lus en Alsace, comme les Contes des bords du Rhin (1862), Madame Thérèse (1863), Ami Fritz (1864), très populaire, très apprécié, Histoire d'un paysan (1869) et d'autres encore après 1870, comme les Contes vosgiens (1877). Après cette date, Erckmann vécut à Saint-Dié, à Toul, puis à Lunéville où il décéda en 1899, alors que Chatrian mourut en 1890. 

 

 

F



 .

 

FAUDEL Charles-Frédéric (1826-1893)

Médecin et passionné de sciences naturelles

né à Colmar , s'établit en 1854 comme médecin à Colmar où il se fit rapidement une grande réputation. Mais il avait un goût passionné pour les Sciences Naturelles. Il fut le fondateur et l'organisateur de la Société d'histoire naturelle de Colmar (1859), le créateur du Musée d'histoire naturelle, devint l'âme de cette société, en fit paraître le Bulletin qu'il alimenta lui-même d'une foule d'articles et d'études sur la géologie, la minéralogie, la botanique, la zoologie, la préhistoire. Avec Bleicher il publia les Matériaux pour une étude préhistorique de l'Alsace.

 

FEUERSTEIN Martin (1856-1931)

Peintre

né à Barr. Aux Beaux-Arts de Munich de 1875 à 1878, à Paris de 1878 à 1882, puis en Italie, Feuerstein s'orienta vers la peinture religieuse. Il contribua puissamment au renouveau de l'art religieux, rompit avec les « bondieuseries » et donna la virilité et l'élément réaliste à ses créations, tout en leur gardant un caractère idéaliste. Il s'établit à Munich, mais travailla toujours pour l'Alsace et réalisa la décoration de nombreuses églises (Sainte-Barbe, Sainte-Madeleine à Strasbourg, Marienthal, Obernai, Gueber­schwihr, etc.). Peintre consciencieux, soucieux d'exactitude et de clarté, animé d'un profond sentiment religieux communicatif, il acquit une place prépondérante dans l'art religieux et devint une célébrité internationale. 

 

FIEGENSCHUH Jean-Joseph (1869-1910)

Militaire

né à Strasbourg-Robertsau en 1869. A 17 ans, en 1887, il quitta l'Alsace pour devenir officier français ; sous-lieutenant en Cochinchine (1895), capitaine à Madagascar (1895 à 1908), muté aux tirailleurs sénégalais au Tchad, il collabora à la pacification fort difficile. En juin 1909, Fiegen­schuh s'empara avec 200 hommes d'Abécher où il fut grièvement blessé, mais continua à commander et triompha de 5 000 ennemis. Ce magnifique fait d'armes rendit populaire le brillant officier. Cependant, au début de 1910, se portant avec sa petite troupe en avant vers le Massalit et se fiant à la parole du sultan qui l'avait assuré de sa soumission, Fiegenschuh tomba dans un guet-apens et fut massacré avec sa poignée d'hommes au combat d'Abir Taouil dans l'Ouadaï. 

 

FISCHART Jean (1548-1591)

Auteur et poète

Jean Fischart, né en 1548 à Strasbourg. Doué d'un talent et d'un dynamisme du verbe extraordinaire, créait sans cesse des expressions et des images nouvelles et originales. Très connu pour son poème sur le voyage des Zurichois à Strasbourg en 1576 (das Glückhafft Schi ), il publia plusieurs livres ou traités extrêmement fleuris : l'un sur la Discipline du mariage (Ehezuchtbüchlein), un autre sur la Chasse aux puces (Flöhhatz) et surtout le Gargantua de Rabelais. Mais sous sa plume ce dernier récit est complètement transformé par l'originalité du langage et l'exubérante richesse du vocabulaire. Fischart, mort jeune en 1591, reste un des plus grands poètes en langue allemande de son siècle. 

 

FORRER Robert

(1866-1947)

Conservateur et archéologue

Forrer, d'origine suisse, né en 1866. Etabli à Strasbourg en 1887, il devint conservateur, à partir de 1909, du Musée archéologique, créé par la Société pour la conservation des Monuments historiques d'Alsace depuis 1855. Pendant trente années, Robert Forrer se dévoua à ce musée, publia les Cahiers d'archéologie et d'histoire d'Alsace, de même que le Anzeiger fir elsässische Altertums­kunde. Il fut un organisateur remarquable, un animateur et un savant à la fois. Il donna une forte impulsion à l'archéologie et organisa le musée des antiquités depuis la paléontologie jusqu'à l'époque franque (dans le sous-sol du château des Rohan). Il aborda toutes les périodes de l'antiquité, fit des publications nombreuses dans des revues régionales, françaises, allemandes

et suisses. Parmi ses ouvrages il y a lieu de citer son Mur païen du Mont Sainte-Odile (Die Heidenmauer von Sankt Odilien u.ihre préhistorique Steinbrüche u. Besiedelungsreste, 1895), Zur Ur- und Frühgeschichte Elsass-Lothringens (1925), mais surtout Strasbourg-Argentorate préhistorique, gallo-romain et mérovingien (1927) et L'Alsace romaine (1935). Resté en Suisse pendant la deuxième guerre mondiale, Robert Forrer mourut à Strasbourg en 1947.

 

de FOUCAUD de PONTBRIANT Charles (1858-1916)

Religieux et philosophe

est né le15 septembre 1858 à Strasbourg dans un famille originaire du Périgord. La maison familiale, où il voit le jour, est située sur l'emplacement de l'hôtel particulier du maire Dietrich, là où fut chantée pour la première fois La Marseillaise. Il est baptisé en l'église Saint-Pierre-le-Jeune le 4 novembre suivant. Quelques mois plus tard, son père, le vicomte Édouard de Foucauld de Ponbriant, inspecteur des forêts, est muté à Wissembourg. En mars 1864, sa mère meurt après une fausse couche. Son père ne survit pas longtemps à son épouse et décède le 9 août suivant. Charles et sa soeur sont confiés à leur grand-mère paternelle la vicomtesse Clothilde de Foucauld, qui meurt peu de temps après d'une crise cardiaque. Ce sont alors les grands-parents maternelles, qui vivent à Strasbourg, qui recueillent les enfants. Son grand-père, Charles-Gabriel Beaudet de Morlet, est un ancien polytechnicien et colonel du génie en retraite. Charles poursuit alors sa scolarité à l'école épiscopale de Saint-Arbogast, puis au lycée de Strasbourg. En 1870, la famille se réfugie un temps à Berne, puis s'installe à Nancy. En 1876, il intègre Saint-Cyr, dans la promotion Plewna dont fait également partie Philippe Pétain. Son grand-père l'émancipe et, à 18 ans, il peut ainsi disposer de son héritage. Durant les années suivantes, il mènera grande vie, donnant de nombreuses fêtes et cumulant les jours d'arrêt pour sa conduite scandaleuse jusqu'à être placé hors-cadre pour indiscipline en février 1881. Apprenant que son ancien régiment est envoyé en Afrique, il demande sa réintégration et l'obtient. A la fin de la campagne, il demande un congé pour effectuer un voyage en Orient. Comme celui-ci lui est refusé, il démissionne de l'armée et s'installe à Alger. Sa rencontre avec le conservateur de la bibliothèque d'Alger, un géographe, va être déterminante pour le but de son voyage : ce sera finalement le Maroc, pays encore peu connu car interdit aux chrétiens. Durant un an, il étudie l'arabe et l'hébreu et, le 10 juin 1883, il part en compagnie du rabbin Mardochée Aby Serour, lui-même voyageant sous le nom du rabbin Joseph Aleman. Le voyage, prévu pour durer cinq mois, en prendra onze. Les nombreuses informations qu'il en rapporte lui valent la médaille d'or de la Société de géographie de Paris et les palmes académiques. Il rentre en France, où il assiste au mariage de sa soeur avec Alexis de Tocqueville. Il retourne en Algérie pour une seconde expédition, au Sahara, cette fois. A son retour à Paris, un profond changement s'opère : « À Paris je me suis trouvé avec des personnes très intelligentes, très vertueuses et très chrétiennes. Je me suis dit que peut-être cette religion n'était pas absurde ». Il commence à fréquenter assidûment la paroisse Saint-Augustin. Une visite aux moines cisterciens de l'abbaye de Fontgombault renforce sa vocation naissante et il part en pèlerinage à Jérusalem et Nazareth en 1888. A son retour en France, il décide d'entrer dans les ordres. Il lègue tous ses biens à sa soeur et, le 16 janvier 1890, entre comme novice à la Trappe sous le nom de Frère Marie-Albéric. Le 2 février 1892, il prononce ses vœux monastiques et reçoit la tonsure. Il passera sept ans à la Trappe, à Notre-Dame des Neiges d'abord puis à Akbès, en Syrie. Dispensé de ses vœux définitifs, et après quelques mois d'études à Rome, il part pour Nazareth où il s'installe, près des Clarisses, sous le nom de Charles de Jésus. Il rentre une nouvelle fois en France pour se préparer au sacerdoce en 1900 et est ordonné prêtre au Grand Séminaire de Viviers, le 9 juin 1901. Il repart ensuite pour le Sahara, d'abord à Beni-Abbès, (1901 à 1904) puis à Tamanrasset où il étudie la culture touarègue et rédige un premier dictionnaire touareg-français. Le 1er décembre 1916, des pillards investissent sa demeure et le font prisonnier, vraisemblablement dans l'espoir d'obtenir une rançon. L'adolescent chargé de le garder panique à la vue de deux tirailleurs algériens et l'abat d'une balle dans la tempe. Charles de Foucauld a été proclamé bienheureux le 13 novembre 2005 par Benoît XVI. 

Photo de Claude HEYM

 

Notre devise:

 

Conserver le passé,

dans le présent,

pour pouvoir le transmettre

au futur

 

 

Pour nous trouver

 

 

Association

Le Vieil Erstein

Un rund um's Kanton

 

Adresse

1, Place de l'

Hôtel de Ville

67150 - Erstein

 

06 86 56 40 68

 

 

Association

pour la préservation

et la conservation

du patrimoine culturel

et traditionnel

d' Erstein

 

.

Devenir membre

Vous souhaitez

devenir membre ?

C'est très simple : utilisez

notre formulaire de contact

pour obtenir davantage

d'informations. 

Nous serions ravis de pouvoir

vous souhaiter très bientôt

la bienvenue dans notre

association.

Nous vous attendons

avec impatience !

 

 

Ce site a été créé le

1er novembre 2012

par son webmestre

et propriétaire

Jean Louis Eschbach

 

 

 

déja

visiteurs

 

 

 

 

Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

ooOoo

 

 

Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

le 17 Septembre 2017

à Erstein

en partenariat avec la Municipalité

 

 

ooOoo

 

 

 

L'association a le plaisir de vous indiquer qu'elle a édité un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Vous pourrez les acquérir chez:

 

Jouets-Maroquerie

FRITSCH

Place de l'Hôtel de Ville

Erstein

 

Ferme WETTERWALD

19, rue de Strasbourg

Erstein

 

Journée officielle de parution

le 17 Septembre 2017

pour les journées du patrimoine

 

 

 

ooOoo

 

 

Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

ooOoo

 

 

Notre site internet est en cours de refonte.

Les articles du site

"Vieil-Erstein.fr"

vont, au fur et à mesure, migrer vers

"Vieil-Erstein.Alsace".

Celui-ci va dès 2018 remplacer l'actuel qui sera fermé

 

ooOoo

 

 

Une permanence mensuelle de l'association est organisée tous les 3èmes mardis du mois en cours

de 19hoo à 20hoo

Salle Conrath

(à la droite de la Maison des Oeuvres)

dans le but de rapprocher notre équipe dirigeante de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

ooOoo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      Stop limite

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Le Vieil Erstein - Ersteiner Flecken