Photo Claude HEYM
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À droite, le commandant Alfred Dreyfus, réhabilité aux Invalides, s'entretient avec le général Gillain. Au centre, le commandant Targe, enquêteur et découvreur de nombreux faux.

 

DREYFUS Alfred

(1859-1935)

Militaire

né le 9 octobre 1859 à Mulhouse, mort le 12 juillet 1935 à Paris, est un officier français d'ascendance alsacienne et juive, victime en 1894 d'une erreur judiciaire qui est à l'origine d'une crise politique majeure des débuts de la IIIe République, l'affaire Dreyfus (1898-1906), au cours de laquelle l'opinion française s'est divisée en deux clans ennemis : les dreyfusards et les antidreyfusards.

Résumé de l'affaire

À la fin de l'année 1894, le capitaine de l'armée française Alfred Dreyfus, polytechnicien, juif d'origine alsacienne, accusé d'avoir livré aux Allemands des documents secrets, est condamné au bagne à perpétuité pour trahison et déporté sur l'Île du Diable. À cette date, l'opinion comme la classe politique française sont unanimement défavorables à Dreyfus.

Certaine de l'incohérence de cette condamnation, la famille du capitaine, derrière son frère Mathieu, tente de prouver son innocence, engageant à cette fin le journaliste Bernard Lazare. Parallèlement, le colonel Georges Picquart, chef du contre-espionnage, constate en mars 1896 que le vrai traître avait été le commandant Ferdinand Walsin Esterházy. L'État-Major refuse pourtant de revenir sur son jugement et affecte Picquart en Afrique du Nord.

Afin d'attirer l'attention sur la fragilité des preuves contre Dreyfus, sa famille contacte en juillet 1897 le respecté vice-président du Sénat Auguste Scheurer-Kestner qui fait savoir, trois mois plus tard, qu'il a acquis la conviction de l'innocence de Dreyfus, et qui en persuade également Georges Clemenceau, ancien député et alors simple journaliste. Le même mois, Mathieu Dreyfus porte plainte auprès du ministère de la Guerre contre Walsin-Esterházy. Alors que le cercle des dreyfusards s'élargit, deux événements quasi simultanés donnent en janvier 1898 une dimension nationale à l'affaire : Esterházy est acquitté, sous les acclamations des conservateurs et des nationalistes ; Émile Zola publie « J'accuse...! », plaidoyer dreyfusard qui entraîne le ralliement de nombreux intellectuels. Un processus de scission de la France est entamé, qui se prolonge jusqu'à la fin du siècle. Des émeutes antisémites éclatent dans plus de vingt villes françaises. On dénombre plusieurs morts à Alger. La République est ébranlée, certains la voient même en péril, ce qui incite à en finir avec l'affaire Dreyfus pour ramener le calme.

Malgré les menées de l'armée pour étouffer cette affaire, le premier jugement condamnant Dreyfus est cassé par la Cour de cassation au terme d'une enquête minutieuse, et un nouveau conseil de guerre a lieu à Rennes en 1899. Contre toute attente, Dreyfus est condamné une nouvelle fois, à dix ans de travaux forcés, avec, toutefois, circonstances atténuantes. Épuisé par sa déportation de quatre longues années, Dreyfus accepte la grâce présidentielle, accordée par le président Émile Loubet. Ce n'est qu'en 1906 que son innocence est officiellement reconnue au travers d'un arrêt sans renvoi de la Cour de cassation5. Réhabilité, le capitaine Dreyfus est réintégré dans l'armée au grade de commandant et participe à la Première Guerre mondiale. Il meurt en 1935.

Les conséquences de cette affaire sont innombrables et touchent tous les aspects de la vie publique française : politique (elle consacre le triomphe de la IIIe République, dont elle devient un mythe fondateur tout en renouvelant le nationalisme), militaire, religieux (elle ralentit la réforme du catholicisme français, ainsi que l'intégration républicaine des catholiques), social, juridique, médiatique, diplomatique et culturel (c'est à l'occasion de l'affaire que le terme d'intellectuel est forgé). L'affaire a également un impact international sur le mouvement sioniste au travers d'un de ses pères fondateurs : Théodore Herzl et de par l'émoi que ses manifestations antisémites vont provoquer au sein des communautés juives d'Europe centrale et occidentale.

Contexte militaire

L'affaire Dreyfus se place dans le cadre de l'annexion de l'Alsace et de la Moselle, déchirure qui alimente tous les nationalismes les plus extrêmes. La défaite traumatisante de 1870 semble loin, mais l'esprit revanchard est toujours présent. De nombreux acteurs de l'affaire Dreyfus sont d'ailleurs alsaciens.

Les militaires exigent des moyens considérables pour préparer le prochain conflit, et c'est dans cet esprit que l'alliance franco-russe, que certains considèrent comme « contre nature » du 27 août 1892 est signée, sur la base d'une convention militaire. L'armée s'est relevée de la défaite, mais elle est encore en partie constituée d'anciens cadres socialement aristocrates et politiquement monarchistes. Le culte du drapeau et le mépris de la République parlementaire sont deux principes essentiels à l'armée de l'époque8. La République a beau célébrer son armée avec régularité, l'armée ignore la République.

Mais depuis une dizaine d'années, l'armée connaît une mutation importante, dans le double but de la démocratiser et de la moderniser. Des polytechniciens concurrencent efficacement les officiers issus de la voie royale de Saint-Cyr, ce qui amène des dissensions, amertumes et jalousies parmi ceux des sous-officiers qui s'attendaient à des promotions au choix. La période est aussi marquée par une course aux armements qui touche principalement l'artillerie, avec des perfectionnements concernant l'artillerie lourde (canon de 120 court et de 155 court, Modèles 1890 Baquet, à nouveaux freins hydropneumatiques), mais aussi et surtout, la mise au point de l'ultra secret canon de 759.

Signalons ici le fonctionnement du contre-espionnage militaire, alias « Section de statistiques ». Le Renseignement, activité organisée et outil de guerre secrète, est une nouveauté de la fin du XIXe siècle. La Section de statistiques est créée en 1871 mais ne compte alors qu'une poignée d'officiers et de civils. Son chef en 1894 est le lieutenant-colonel Jean Sandherr, saint-cyrien, alsacien de Mulhouse, antisémite convaincu. Sa mission militaire est claire : récupérer des renseignements sur l'ennemi potentiel de la France, et l'intoxiquer avec de fausses informations. La Section de statistiques est épaulée par les « Affaires réservées » du quai d'Orsay, le ministère des Affaires étrangères, animée par un jeune diplomate, Maurice Paléologue. La course aux armements amène une ambiance d'espionnite aiguë dans le contre-espionnage français à partir de 1890. Aussi, l'une des missions de la section consiste à espionner l'ambassade d'Allemagne, rue de Lille, à Paris, afin de déjouer toute tentative de transmission d'informations importantes à cet adversaire. D'autant que plusieurs affaires d'espionnage avaient déjà défrayé la chronique d'une presse friande de ces histoires mêlant le mystère au sordide. Ainsi en 1890, l'archiviste Boutonnet est condamné pour avoir vendu les plans de l'obus à la mélinite. L'attaché militaire allemand à Paris est en 1894 le comte Maximilien von Schwartzkoppen, qui développe une politique d'infiltration qui semble avoir été efficace.

Depuis le début 1894, la Section de statistiques enquête sur un trafic de plans directeurs concernant Nice et la Meuse, mené par un agent que les Allemands et les Italiens surnomment Dubois. C'est ce qui l'amène aux origines de l'affaire Dreyfus.

Contexte social

Le contexte social est marqué par la montée du nationalisme et de l'antisémitisme.

Cette croissance de l'antisémitisme, très virulente depuis la publication de La France juive d'Édouard Drumont en 1886 (150 000 exemplaires la première année), va de pair avec une montée du cléricalisme. Les tensions sont fortes dans toutes les couches de la société, attisées par une presse influente et pratiquement libre d'écrire et de diffuser n'importe quelle information, fût-elle injurieuse ou diffamatoire. Les risques juridiques sont limités si la cible est une personne privée.

L'antisémitisme n'épargne pas l'institution militaire qui pratique des discriminations occultes, jusque dans les concours, avec la fameuse « cote d'amour », notation irrationnelle, dont Dreyfus a fait les frais à l'école d'application de Bourges10. Témoin des fortes tensions de cette époque, la vogue du duel, à l'épée ou au pistolet, provoquant parfois la mort d'un des deux duellistes. De brillants officiers juifs, atteints par une série d'articles de presse de La Libre Parole, accusés de « trahir par naissance », défient leurs rédacteurs. Ainsi en est-il du capitaine Crémieu-Foa, juif alsacien et polytechnicien qui se bat sans résultat contre Drumont, puis contre M. de Lamase, auteur des articles. Mais le capitaine Mayer, autre officier juif, est tué par le marquis de Morès, ami de Drumont, dans un autre duel ; décès qui déclenche une émotion considérable, très au-delà des milieux israélites.

La haine des juifs est désormais publique, violente, alimentée par un brûlot diabolisant la présence juive en France qui ne représente alors que 80 000 personnes au plus en 1895 (dont 40 000 à Paris), très intégrés, plus 45 000 en Algérie. Le lancement de La Libre Parole, dont la diffusion estimée est de 200 000 exemplaires13 en 1892, permet à Drumont d'élargir encore son audience vers un lectorat plus populaire, déjà tenté par l'aventure boulangiste dans le passé. L'antisémitisme diffusé par La Libre Parole, mais aussi par L'Éclair, Le Petit Journal, La Patrie, L'Intransigeant, La Croix, en puisant dans les racines antisémites des milieux catholiques, atteint des sommets.

Des conséquences politiques

L'affaire fait revivre l'affrontement des deux France. Toutefois, cette opposition a servi l'ordre républicain, selon tous les historiens. On assiste en effet à un renforcement de la démocratie parlementaire et à un échec des forces monarchistes et réactionnaires. L'excessive violence des partis nationalistes a rassemblé les républicains en un front uni, qui met en échec les tentatives de retour à l'ordre ancien. À court terme, les forces politiques progressistes, issues des élections de 1893, confirmées en 1898, en pleine affaire Dreyfus, disparaissent en 1899.

Elle amène par effet de réaction, l'autre conséquence, une mutation intellectuelle du socialisme. Jaurès est un dreyfusard tardif (janvier 1898), convaincu par les socialistes révolutionnaires. Mais son engagement devient résolu, aux côtés de Georges Clemenceau à partir de 1899, sous l'influence de Lucien Herr. L'année 1902 voit la naissance de deux partis : le Parti socialiste français, qui rassemble les jaurésiens, et le Parti socialiste de France, sous influence de Guesde et Vaillant. Les deux partis fusionnent en 1905 en une Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO).

Conséquence finale sur le plan politique, le tournant du siècle voit un renouvellement profond du personnel politique, avec la disparition de grandes figures républicaines, à commencer par Auguste Scheurer-Kestner. Ceux qui à la fin du siècle ont pu peser fortement sur les événements de l'affaire ont désormais disparu, laissant la place à des hommes nouveaux dont l'ambition est de réformer et de corriger les erreurs et injustices commises auparavant.



DROLLING Martin (1752-1817)

Peintre

de Berg­beim, se rendit à Paris et excella dans le portrait et dans les scènes d'intérieur. Martin Drolling (eut beaucoup de peine à se faire connaître à Paris. Il copia les maîtres flamands, des intérieurs et des scènes populaires, et finalement, réalisant des scènes analogues de sa propre création, il connut le succès. Au début du XIXe siècle, il devint conseiller de la manufacture de porcelaine de Sèvres (à partir de 1808).

 

 

DROLLING Michel-Martin (1786-1851)

Peintre

son fils, élève de David, fut un des principaux maîtres de l'école classique, forma de nombreux artistes et jouit d'une grande réputation comme peintre officiel à l'époque de la Restauration et de la Monarchie de Juillet.

 

DUBOIS Auguste (1892-1973)

Peintre

peut lui être comparé par la conception naïve des sujets, par ses aquarelles, ses dessins et gravures. Observateur minutieux, il sut rendre d'une façon méticuleuse tout ce qu'il voyait, jusque dans les moindres détails.



 

 

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EBEL Henri (1849-1931)

Peintre

né au Palatinat, séjournant à l'Académie de Munich de 1875 à 1877. Il dut venir en Alsace pour aider la famille de son frère défunt, établie à Fegersheim. Il y resta, faisant de la décoration d'églises, menant une vie de labeur, tout en gardant un coeur d'enfant. On le surnomma « le patriarche de Fegersheim ». Il tient une place à part dans l'art alsacien en tant que « peintre naïf ». Mais il excellait avant tout dans la peinture de la lumière, où il représentait sans se lasser, le soleil à toutes les heures de la journée, la lune, la lumière des lampes, s'adonnant au clair-obscur et restant un coloriste prodigieux.

 

EGGESTEIN Henri (?-?)

Imprimeur

HenriEggestein, de Rosheim, après avoir collaboré longtemps avec Mentelin, ouvrit une imprimerie en 1460 et publia lui aussi une Bible en latin et une autre en allemand vers 1470.



d'EGUISHEIM Bruno (1002-1054)

Religieux

est né le 21 juin 1002, à Eguisheim pour certains historiens, à Dabo pour d'autres. A cinq, son père le confie à Berthold, évêque de Toul, pour suivre l'enseignement de l'école de la cathédrale. Après le décès de son tuteur, il rejoint la cour de son cousin, l'empereur Conrad II. Il est ordonné diacre en 1025, ce qui ne l'empêche pas de se voir confier le commandement de troupes pour une campagne en Lombardie. La même année, le successeur de Berthold meurt. Le clergé propose alors Bruno qui, avec le soutien de l'empereur, est consacré évêque de Toul le 9 septembre 1027. Il s'entoure de réformateurs et impose un train de vie modeste qui tranche avec les pratiques de l'époque. Vers le milieu du onzième siècle, l'église est en crise : de puissantes familles romaines font élire leur propre pape en opposition à celui désigné par l'empereur. Ce dernier est obligé d'intervenir militairement puis réunit un concile le 20 décembre 1046. Mais les deux papes suivants (Clément II et Damase II) sont assassinés. L'empereur désigne alors Bruno, dont la réputation avait largement dépassé les frontières, en décembre 1048. Tirant les leçons du passé, Bruno ne veut pas être le pape imposé par l'empereur. Il se rend alors à Rome et c'est en simple pèlerin qu'il se présente devant les Romains et s'en remet à leur jugement. Ils l'élisent le 2 février 1049 et, dix jours plus tard, le premier dimanche de Carême, il est intronisé sous le nom de Léon IX. Comme à Toul, il s'entoure de réformateurs et réforme l'organisation du Saint-Siège. Dès le début de son pontificat, il réunit un concile qui condamne la vente des charges ecclésiastiques et le concubinages des prêtres. Mais les prélats allemands et français boycottent ce concile. Léon IX décide alors d'aller défendre lui-même ses réformes et, par deux fois (de juillet 1050 au printemps 1051 et de juin 1052 à mars 1053), il parcourt toute l'Europe. Durant son pontificat (qui ne dure que cinq ans) il réunit douze conciles, excommunie les évêques qui ne se soumettent pas aux nouvelles règles et institue la "Trève de Dieu" (l'arrêt des combats à certaines périodes comme l'Avent, Noël, pendant le Carême et le temps pascal). En 1053, le duché de Bénévent, possession papale au nord-est de Naples, est menacée par des pillards normands. Malgré l'aide de l'empereur Henri II et le soutien de Byzance, le Pape est battu et fait prisonnier à la bataille de Civitate et emmené en captivité à Bénévent le 23 juin. Évidemment, cette nouvelle ne tarda pas à choquer toute l'Europe. Il ne sera libéré qu'en mars 1054, après avoir reconnu les possessions Normandes en Apulie et en Calabre. Il retourne à Rome pour y mourir le 19 avril. 

 

EHRHARD Albert (1863-1940)

Religieux et historien

originaire de Herbitzheim dans l'Alsace Bossue. Doué d'une intelligence supérieure et d'une capacité de travail extraordinaire, il se rendit, après ses études à Strasbourg avec E. Muller à l'Université de Münster en Westphalie, puis à Würzburg. Il fut nommé professeur au Grand Séminaire (1889), puis successive­ment professeur d'histoire religieuse aux Universités de Würz­burg (1892), de Vienne (1898), de Fribourg-en-Brisgau (1902). Partout il développa une activité scientifique étendue, donna un enseignement moderne, basé sur les documents ; ses cours sur l'histoire des premiers temps de l'Église et des martyrs furent particulièrement remarqués. Il s'intéressa également à la situation du catholicisme de son époque, publia en 1901 un gros ouvrage Der Katholizismus u. das XX. Jahrhundert im Licht der kirchlichen Entwicklung der Neuzeit. En 1903, professeur avec É. Muller à la Faculté de Théologie catholique de Strasbourg, il aida à organiser cette Faculté, devint prédicateur très écouté à la cathédrale, publia en 1908 Das Mittelalter u. seine kirchliche Entwicklung et fut nommé Recteur de l'Université en 1911- 1912. Mais en 1918 il quitta l'Alsace, devint professeur à Bonn jusqu'en 1927, vécut pendant plusieurs années à Kehl aux portes de Strasbourg, continua avec un zèle extraordinaire ses recherches sur l'histoire des premiers temps de l'Église, publia Die Kirche der Mârtyrer (1932), Die katholische Kirche im Wandel der Zeiten, Urkiche u. Friihkatholizismus, Die altchris­tliche Kirche (1935-1937) et de nombreuses études dans des revues scientifiques. Historien de l'Église de renom européen, il fut nommé prélat par le pape.



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Communiqués

 

 

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L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 aura lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 . Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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