Photo Claude HEYM
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CAPITO Wolfgang Fabricius (1478-1542)

Religieux

Wolfgang Fabricius Capito (Koepfel), né à Haguenau en 1478, prêtre en 1510, fut prédicateur à la cathédrale et professeur à Bâle, Recteur de l'Université en 1517. Partisan des idées de Martin Luther, appelé par l'archevêque Albert de Brandebourg à Mayence en 1520, il embrassa complètement la Réforme, revint à Strasbourg, se fit bourgeois de la ville et se maria en 1524. Il devint un des adhérents les plus fougueux des nouvelles doctrines, publia plusieurs ouvrages en leur faveur et mourut de la peste à Strasbourg en 1542.

 

CETTY Henri (1847-1918)

Religieux

Né à Colmar en 1847, prêtre en 1872, il se dévoua avant tout pour le monde ouvrier. Il publia avec grand succès La Famille ouvrière en Alsace (1883), puis, devenu curé de la paroisse Saint-Joseph de Mulhouse (1889), il mit ses idées sociales en pratique et accomplit une oeuvre considérable par la création de différentes associations, par la construction de 1 500 maisons ouvrières, par la fondation de caisses de maladies et de décès, de coopératives. Orateur remarquable, il tint des conférences nombreuses sur le problème des ouvriers et l'amélioration de leur sort en Alsace, à Lyon, Grenoble, Saint Etienne, Genève, publia des études comme son Esquisse d'un programme social chrétien (1896). En outre il fut le fondateur de la presse catholique en Haute-Alsace (dès 1892). Il mourut le 17 novembre 1918.

 

CHASSEPOT Antoine (1833-1905)

Industriel

Cet article, paru dans "L'illustration" du 4 mars 1905, un mois après son décès (le 5 février), résume parfaitement sa vie :
« On annonçait récemment la mort d'Antoine Chassepot; né en 1833, à Mutzig (Bas-Rhin), il était âgé de soixante-douze ans. Depuis longtemps, il vivait effacé dans la retraite; mais il laisse un nom d'une notoriété universelle, nom qu'il avait attaché au fameux fusil se chargeant par la culasse, dit "modèle 1866", qui, pendant huit ans, fut l'arme de guerre adoptée en France et dont le type, bientôt répandu chez les puissances étrangères, leur fournit d'utiles données pour le renouvellement de leurs armements.
Fils d'un ancien contrôleur principal au Dépôt central de l'artillerie, Antoine Chassepot, très habile praticien comme son père, avait été élevé lui-même à ce grade, après avoir passé par les ateliers de Châtellerault et de Saint-Etienne, où il s'était occupé, durant une dizaine d'années, de la mise on oeuvre et du perfectionnement de son invention. En 1866, il était nommé chevalier de la Légion d'honneur et recevait, en 1870, la croix d'officier, au titre militaire.» 

 

CHAUFFOUR Ignace (1808-1879)

Homme politique

était né à Colmar en 1808 d'une vieille famille de magistrats. Avocat en 1829, il se mit rapidement au premier rang des personnalités influentes grâce à sa puissance de travail, ses vastes connaissances, sa science approfondie du droit et sa rare érudition. Commissaire du gouvernement auprès de l'administration du Haut-Rhin lors de la révolution de 1848, il se signala par sa modération et son bon sens. Aussi fut-il élu député à l'Assemblée nationale, où il parla pour la réconciliation des classes sociales. Membre du conseil municipal de 1843 à 1872, il légua sa très riche bibliothèque d'alsatiques à sa ville natale lors de sa mort en 1879

 

 

CLAUSE Jean Pierre (1757-1827)

Fabricant

né le 24 octobre 1757 à Dieuze en Moselle où son père Sébastien, est tonnelier. Il débute très jeune son apprentissage en cuisine, d'abord à Evreux (ce qui explique que dans certains textes il est considéré comme Normand), puis à Paris avec son oncle au service du comte d'Artois. A 21 ans , il rejoint son frère aîné, pâtissier, à Strasbourg et entre au service du marquis de Contades, maréchal de France et gouverneur militaire d'Alsace. C'est là, entre 1779 et 1783, qu'il créa le pâté de foie gras qui allait le rendre célèbre : une croûte de pâte garnie de foies gras entiers, d'une farce de veau et de lard finement haché. Le succès fut tel que le maréchal fit porter un pâté au roi, à Versailles ! Le 10 février 1784, Clause épouse Marie-Anne Maring, veuve d'un pâtissier qui avait une boutique au 3 rue du Marché-aux-Chevaux (qui allait peu après devenir le 18 rue de la Mésange, ce qui correspond au 15 de la même rue de nos jours). Le 28 février 1784, après avoir obtenu son brevet de maîtrise, il s'inscrit à la "Tribu des pâtissiers" et reprend la boutique où il vend, entre autres, son fameux pâté. En 1790, Nicolas-Francois Doyen, cuisinier du président du Parlement de Bordeaux vient travailler avec Clause. C'est lui qui aura l'idée d'ajouter au fameux pâté un produit de son terroir, la truffe. Et, lorsque deux ans plus tard, il installe à son compte, il commercialise le "pâté de foie gras de Strasbourg aux truffes du Périgord". Clause décède le 21 novembre 1827. Sa boutique est reprise par un dénommé Fritsch qui la cédera, vers 1846, à un neveu de Clause, J. Jehl, qui la transfère 3 rue du Dôme. 





de COBERON Nicolas (?-1764)

Gouverneur

Nicolas de Corberon, d'origine bourguignonne, dirigèrent le Conseil 'Souverain de 1700 à 1747. Administrateur habile, savant légiste et bon orateur, d'abord procureur général au Parlement de Metz au moment des « Réunions », vint à Colmar en 1700 et occupa le poste de premier président pendant plus de vingt années (1723-1747). Il publia les Notes d'arrêts du Conseil Souverain d'Alsace, en 3 volumes (1742), ainsi que le premier tome du Recueil des Ordonnances d'Alsace. Il mourut en 1764.

 



 

de COËHORN Louis-Jacques (1771-1813)

Militaire

né à Strasbourg en 1771, lieutenant en 1792, capitaine en 1794, chef de bataillon en 1797, colonel en 1806, obtint le brevet de général à la bataille de Friedland en 1807 et fut fait baron de l'Empire en 1809. Avec témérité il força le passage de la Traun face à 40 000 Autrichiens, une action d'éclat extraordinaire. Coëhorn se signala encore magnifiquement à Esslingen et à Wagram. Par suite de ses blessures, il dut se reposer dans sa famille au château d'Ittenwiller. Rappelé en activité en 1813, il combattit à Lützen et à Bautzen. Nommé général de division à la veille de la bataille de Leipzig, il y fut mortellement blessé et mourut le 19 octobre 1813. On lui a donné le nom de « Bayard de l'Armée Française ».



 

COLMAR Joseph-Louis (1760-1818)

Religieux

de Strasbourg, né en 1760, qui exposa bravement sa vie en continuant à se dévouer pour les fidèles sous toutes sortes de déguisements ; il arriva toujours à déjouer les tentatives de la police, administra les sacrements et fit beaucoup de bien, Prêtre en 1783, il s'était fait remarquer pendant les années de la Révolu­tion, en donnant, au péril de sa vie, les secours religieux aux catholiques strasbourgeois. Napoléon le nomma évêque de Mayence en 1802. Il s'employa activement à relever les ruines du diocèse, établit un séminaire, aidé par Br.-L. Liebermann, remit en bon état la cathédrale de Mayence ainsi que celle de Spire. On fit constamment l'éloge de son esprit ouvert, vif et pénétrant, ainsi que de sa bonté. Le gouvernement hessois le proclama « le fidèle frère des pauvres et des malheureux ». Ses collaborateurs alsaciens furent J.J. Humann, son vicaire général, et Br.-L. Liebermann. Colmar mourut, regretté de toute la population de Mayence, en 1818.

 

 

de COTTE Robert (1656-1735)

Architecte

élève de Hardouin-Mansart, directeur de l'Académie royale d'architecture et premier architecte du roi, vint à Strasbourg attiré par les cardinaux de Rohan. Il dirigea les travaux au château de Saverne, puis construisit à partir de 1725 le Palais des Rohan à Strasbourg, une de ses plus belles réussites.

 

 

COULAUX Jacques (?-1834)

Industriel

En 1804, Jacques Coulaux fonda une fabrique d'armes à feu à Mutzig qui se développa bien (y travailla Alphonse Chassepot, né à Mutzig, 1833-1886, l'inventeur du fusil qui porte son nom). En 1806, il acquit une aiguiserie dans la banlieue de Molsheim, où furent fabriqués des articles de grosse quincaillerie sous la direction de Guillaume Goldenberg ; il créa par ailleurs un laminoir pour fabrication de cuirasses à Gresswiller. Il mourut en 1834. A partir de 1840, la maison passa à la fabrication de faux et de faucilles qui lui assura une réputation mondiale.

 

 

COULAUX Charles-Louis (1840-1887)

Industriel et homme politique

né en 1810 à Strasbourg, prit l'entreprise familiale en main. Il joua d'autre part un rôle politique comme maire de Strasbourg de 1852 à 1864, comme député de 1852 à 1870. Il mourut en 1887.

 

 

de CROISSY Colbert (?-?)

Gouverneur

Colbert de Croissy, premier Intendant du gouvernement français en Alsace, homme valeureux et éner­gique, fonda le Conseil Souverain d'Alsace et dirigea de main de maître la province de 1656 à 1662.



 

de CROY-SOLRE Gustave-Maximilien-Juste (1773-1844)

Religieux 

Il entre dans la vie ecclésiastique à un jeune âge. Chanoine de la cathédrale de Strasbourg en 1789, il trouve refuge pendant la Révolution française en Autriche. Il est ordonné prêtre le 3 novembre 1797 à Vienne. Le 8 août 1817, il est nommé évêque de Strasbourg par Louis XVIII et est confirmé dans cette fonction par le pape Pie VII le 23 août 1819. Le 21 mars 1825, il est élevé au rang de cardinal lors du consistoire tenu par le pape Léon XII. Il reçoit le chapeau rouge le 18 mai 1829 et le titre de cardinal-prêtre de « S. Sabina » le 21 mai. Il participe au conclave de 1829 qui désigne Pie VIII. Il participe également au conclave de 1830-1831 qui élit Grégoire XVI Il meurt le 1er janvier 1844 de la goutte à Rouen. Il est enterré dans la chapelle de la Vierge de la cathédrale de Rouen.

 

 

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DAC Pierre (1893-1975)

Comique et résistant

C'est un 15 août, en 1893, que naquit Pierre Dac. Bien que lui soit né à Châlons (alors "sur Marne", aujourd'hui "en Champagne"), ses parents sont originaires de Niederbronn. Lors d'une intervention, restée fameuse, sur les ondes de Radio Londres, il a revendiqué avec force son héritage alsacien.Si l'humoriste est encore connu, beaucoup ont oublié (mais l'ont-ils jamais su ?) le rôle de Pierre Dac durant la guerre. Dès 1941, il rejoint la Résistance, est fait prisonnier deux fois, s'évade deux fois, gagne Londres et, à partir de 1943, devient l'une des voix de Radio Londres, brocardant le régime de Vichy et la collaboration. Il devient l'une des cibles de Philippe Henriot, figure de la collaboration et éditorialiste de Radio-Paris, qui, le 10 mai 1944, l'attaque de front en évoquant ses origines juives et en rappelant que son véritable nom est André Isaac et qu'il est le fils de Salomon Isaac et de Berthe Kahn «... Dac s'attendrissant sur la France, c'est d'une si énorme cocasserie qu'on voit bien qu'il ne l'a pas fait exprès. Qu'est-ce qu'Isaac, fils de Salomon, peut bien connaître de la France, à part la scène de l'ABC où il s'employait à abêtir un auditoire qui se pâmait à l'écouter ? La France, qu'est-ce que ça peut bien signifier pour lui ?...» Le lendemain, Pierre Dac lui répond au micro... «M. Henriot s'obstine; M. Henriot est buté. M. Henriot ne veut pas parler des Allemands. Je l'en ai pourtant prié de toutes les façons : par la chanson, par le texte, rien à faire. Je ne me suis attiré qu'une réponse pas du tout aimable - ce qui est bien étonnant - et qui, par surcroît, ne satisfait en rien notre curiosité. Pas question des Allemands. C'est entendu, monsieur Henriot, en vertu de votre théorie raciale et national-socialiste, je ne suis pas français. A défaut de croix gammée et de francisque, j'ai corrompu l'esprit de la France avec L'Os à moelle. Je me suis, par la suite, vendu aux Anglais, aux Américains et aux Soviets. Et pendant que j'y étais, et par-dessus le marché, je me suis également vendu aux Chinois. C'est absolument d'accord. Il n'empêche que tout ça ne résout pas la question: la question des Allemands. Nous savons que vous êtes surchargé de travail et que vous ne pouvez pas vous occuper de tout. Mais, tout de même, je suis persuadé que les Français seraient intéressés au plus haut point, si, à vos moments perdus, vous preniez la peine de traiter les problèmes suivants dont nous vous donnons la nomenclature, histoire de faciliter votre tâche et de vous rafraîchir la mémoire : Le problème de la déportation; le problème des prisonniers; le traitement des prisonniers et des déportés; le statut actuel de l'Alsace-Lorraine et l'incorporation des Alsaciens-Lorrains dans l'armée allemande; les réquisitions allemandes et la participation des autorités d'occupation dans l'organisation du marché noir; le fonctionnement de la Gestapo en territoire français et en particulier les méthodes d'interrogatoire les déclarations du Führer dans Mein Kampf concernant l'anéantissement de la France. Peut-être me répondrez-vous, monsieur Henriot, que je m'occupe de ce qui ne me regarde pas, et ce disant vous serez logique avec vous-même, puisque dans le laïus que vous m'avez consacré, vous vous écriez notamment : «Mais où nous atteignons les cimes du comique, c'est quand notre Dac prend la défense de la France ! La France, qu'est-ce que cela peut bien signifier pour lui ?» Eh bien ! Monsieur Henriot, sans vouloir engager de vaine polémique, je vais vous le dire ce que cela signifie, pour moi, la France. Laissez-moi vous rappeler, en passant, que mes parents, mes grands-parents, mes arrière-grands-parents et d'autres avant eux sont originaires du pays d'Alsace, dont vous avez peut-être, par hasard, entendu parler ; et en particulier de la charmante petite ville de Niederbronn, près de Saverne, dans le Bas-Rhin. C'est un beau pays, l'Alsace, monsieur Henriot, où depuis toujours on sait ce que cela signifie, la France, et aussi ce que cela signifie, l'Allemagne. Des campagnes napoléoniennes en passant par celles de Crimée, d'Algérie, de 1870-1871, de 14-18 jusqu'à ce jour, on a dans ma famille, monsieur Henriot, lourdement payé l'impôt de la souffrance, des larmes et du sang. Voilà, monsieur Henriot, ce que cela signifie pour moi, la France. Alors, vous, pourquoi ne pas nous dire ce que cela signifie, pour vous, l'Allemagne ? Un dernier détail : puisque vous avez si complaisamment cité les prénoms de mon père et de ma mère, laissez-moi vous signaler que vous en avez oublié un, celui de mon frère. Je vais vous dire où vous pourrez le trouver ; si, d'aventure, vos pas vous conduisent du côté du cimetière Montparnasse, entrez par la porte de la rue Froidevaux ; tournez à gauche dans l'allée et, à la 6e rangée, arrêtez-vous devant la 8e ou la 10e tombe. C'est là que reposent les restes de ce qui fut un beau, brave et joyeux garçon, fauché par les obus allemands, le 8 octobre 1915, aux attaques de Champagne. C'était mon frère. Sur la simple pierre, sous ses nom, prénoms et le numéro de son régiment, on lit cette simple inscription: «Mort pour la France, à l'âge de 28 ans». Voilà, monsieur Henriot, ce que cela signifie pour moi, la France. Sur votre tombe, si toutefois vous en avez une, il y aura aussi une inscription.Elle sera ainsi libellée : Philippe Henriot
Mort pour Hitler, Fusillé par les Français... Bonne nuit, monsieur Henriot. Et dormez bien.». Henriot fut abattu le 28 juin 1944 par la Résistance. Ce que Pierre Dac ne dit pas dans ce texte, c'est qu'il a lui-même été au front, de 1914 à 1918, et blessé deux fois !
A son retour, il exerce plusieurs petits métiers puis, dans les années 30, commence une carrière de chansonnier dans différents cabarets. En 1935, il arrive à la radio où il créé "La course au trésor", une émission humoristique, et anime "la Société des Loufoques". Des loufoques qui auront leur journal officiel en 1935, lorsqu'il fonde "L'os à moelle". A près la parution de son numéro 109, le 7 juin 1940, l'équipe est contrainte de fuir Paris avant l'arrivée des troupes d'occupation. Pierre Dac se réfugie à Toulouse, dans un premier temps, avant de rejoindre Londres qu'il atteint après deux tentatives qui s'étaient soldées par des arrestations. De retour à Paris, après la Libération, il reprend sa carrière en duo avec Francis Blanche. Suivront de nombreux sketches (dont le fameux "Sâr Rabindranath Duval" en 1957) et des feuilletons radiophoniques : "Malheur aux barbus" (213 épisodes de 1951 à 1952), "Signé Furax" (1 034 épisodes entre 1956 et 1960) et "Bons baisers de partout" (740 épisodes). Il est l'inventeur du Schmilblick, qui "ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout". Entre 1964 et 1966 il fait publier à nouveau L'Os à Moelle. En 1965, il se déclare candidat à la présidentielle, soutenu par le MOU (Mouvement ondulatoire unifié) qui a pour le slogan "Les temps sont durs ! Vive le MOU !" mais, pour ne pas se fâcher avec le général de Gaulle, l'ancien résistant renonce et abandonne sa campagne. En 1972, à Meulan, un square et une statue sont inaugurés en son honneur. Il meurt à Paris le 9 février 1975. Pierre Dac était chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre 1914-1918 et 1939-1945 (avec deux palmes et cinq étoiles) et médaille de la Résistance. 

Photo de Claude HEYM

 

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Communiqués

 

L'Assemblée générale ordinaire de l'exercice 2016 a eu lieu le

17 Mars 2017

à 20hoo

à la Salle Hanfroest

(près du stade)

 

Nous avons un nouveau Président

Guy HANSEN

 

 

 

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Participation aux

Journées Européennes du Patrimoine

les 16 et 17 Septembre 2017

à Erstein

 

 

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L'association a le plaisir de vous révéler qu'au courant de l'année 2017 elle va éditer un livre qui fait suite et finalise notre exposition "Mémoires du mondre agricole  d'Erstein" de 2014.

 

Nous vous tiendrons au courant de l'évolution de ce projet et de la probable souscription qui va être annoncée et lancée lors de  notre AG.

 

La date de parution est prévue pour les journées du patrimoine

 

 

 

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Projets de la

nouvelle équipe

 

 

Un projet d'exposition à l'Etapenstall est à l'étude pour la saison 2018-2019 Le thème serait en relation avec la conception de la maison à colombage

 

 

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Un projet de refonte de notre site internet est en cours de réflexion et débouchera sur une nouvelle proposition au courant  2018

 

 

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Un projet de permanence mensuelle est à l'étude dans le but de rendre notre équipe dirigeante plus proche de la base et, par la même, de créer une nouvelle synergie.

 

 

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